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Le Greco, Vélasquez, Zurbaran... Au Musée Jacquemart-André, un rêve d’Espagne venu du nord de Manhattan

Par Éric Biétry-Rivierre

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Ces Noces de Cana du Mexicain Nicolas de Correa est une huile sur panneau incrusté de nacre irisée. Soit un « enconchado » daté de 1696, à mi-chemin entre beaux-arts et arts décoratifs. The Hispanic Society of America, New York

Jusqu’au 2 août, l’institution parisienne sert d’écrin aux trésors baroques de la Hispanic Society of America, qui a dû fermer pour travaux.

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À New York, la Hispanic Society of America (HSA) se trouve en partie fermée pour travaux depuis 2019. Et cela, jusqu’à la fin de l’année. Méconnue sous nos latitudes, cette institution née en 1904 par la volonté d’un philanthrope fait donc voyager le meilleur de ses 1 000 peintures et 8 000 objets d’art, de l’Antiquité à l’époque contemporaine (dont un exemplaire de la première édition du Don Quichotte) afin de se financer. Comme son directeur est un Français, Guillaume Kientz, ancien conservateur au Louvre, spécialiste de la peinture espagnole et sud-américaine, Paris a la primeur.

Et plus précisément le Musée Jacquemart-André, autre lieu fondé par de riches amateurs d’art. On y découvre là un résumé en une quarantaine d’œuvres de l’histoire et du faste du baroque au siècle d’or dans la péninsule ibérique et ses nombreuses colonies. Quand, entre les XVIe et XVIIIe siècles, au temps des Habsbourg, s’y épanouissaient quelques génies tels que le Greco, Vélasquez, Zurbaran et Murillo, plus…

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5 commentaires
  • jean24

    le

    dommage que l'article ne soit pas davantage illustré !

  • 3719757 (profil non modéré)

    le

    je me permets de rectifier : il s'agit de Nicolás Correa (et non De Correa)

  • DIDIER MAZIER

    le

    Jacquemart le pire musée du monde. Salles microscopiques bondées de tousseurs cracheurs renifleurs. Prévoir masque et gants.

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