VOOZH about

URL: https://www.lefigaro.fr/culture/au-petit-palais-plein-soleil-sur-karoly-ferenczy-20260614

⇱ Au Petit Palais, plein soleil sur Karoly Ferenczy


Aller au contenu
Passer la publicité Passer la publicité
Réservé aux abonnés

Au Petit Palais, plein soleil sur Karoly Ferenczy

Par Eric Biétry-Rivierre

Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées
Le Mur rouge IV, 1910, de Karoly Ferenczy. Collection particulière / Photo Tibor Mester

Pour la première fois en France une rétrospective est consacrée à ce peintre hongrois de la Belle Époque, écologiste avant l’heure et, entre naturalisme et symbolisme, gloire en son pays.

Passer la publicité

Un ciel d’un bleu azuréen ; des trouées de soleil faisant vibrer d’épaisses frondaisons. Une nature intacte, paisible, dans laquelle s’inscrit le blanc d’une fête de mai, quelque chemise de paysan ou la nappe d’un pique-nique. L’art de Karoly Ferenczy (1862-1917) charme surtout pour ces scènes et paysages champêtres. Au cœur de Paris l’exposition de ces sortes d’édens écologiques à demi vrais, à demi fantasmés, comme une invitation au voyage, à un été de plénitude, fait un contrepoint idéal à la canicule qui plombe précocement la ville.

Que retenait-on quand on y était jeune peintre étranger et qu’on y séjournait à la Belle Époque, tandis qu’elle était capitale mondiale des arts ? Quelles influences en retirer ? Vers quelle avant-garde se tourner ? Et quelle modernité développer au juste, tout en cultivant son caractère propre ? Dans ce Petit Palais conçu justement pour l’Exposition universelle de 1900, Christophe Leribault puis Annick Lemoine, récemment partie pour diriger…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 82% à découvrir.

Vente Flash

-70% sur votre abonnement. Sans engagement.

Déjà abonné ? Connectez-vous

La rédaction vous conseille

Au Petit Palais, plein soleil sur Karoly Ferenczy

S'ABONNER

Sauvegarder un article

Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.

S'abonner
Passer la publicité Passer la publicité
Aucun commentaire

Il n'y a actuellement aucun commentaire concernant cet article.
Soyez le premier à donner votre avis !

À lire aussi

Sur le même thème

  1. À Paris, un écrin pour abriter les œuvres d’Enki Bilal

    REPORTAGE - Né sous l’impulsion du galeriste Jean-Baptiste Barbier et orchestré par sa directrice Clémentine Hustin, le Fonds Enki Bilal ouvre ses portes dans le Marais. Visite intime et chaleureuse en compagnie de l’auteur du Sommeil du monstre.

Plus de services