TRIBUNE - Un amendement, adopté en commission le 28 avril dernier dans le cadre du projet de loi d’urgence agricole, doit permettre aux marchés d’intérêt national de servir de centrale d’achat aux cantines scolaires. Mais il pourrait être supprimé sous la pression des lobbies de la distribution et des grossistes, alerte le restaurateur.
TRIBUNE - Le 10 avril, l’Assemblée nationale a rejeté une proposition de loi sénatoriale qui visait à autoriser les salariés des commerces de bouche à travailler le 1er Mai, sur la base du volontariat. Dans le même temps, les fast-foods peuvent ouvrir, dénonce le restaurateur.
FIGAROVOX/TRIBUNE - Le ministre du Commerce Serge Papin a annoncé une réforme des tickets-restaurants pour autoriser notamment leur utilisation le dimanche. Pour le restaurateur, il faut surtout en finir avec un système qui infantilise les salariés français.
FIGAROVOX/TRIBUNE - Chaque année, la publication du palmarès du Guide Michelin relance les débats autour de sa légitimité et l’édition 2026 ne déroge pas à la règle. Stéphane Manigold, restaurateur et président du groupe Eclore, y voit pour sa part l’un des derniers arbitres sérieux du goût.
FIGAROVOX/TRIBUNE - Pour amender notre système redistributif boiteux, le fondateur du groupe Éclore imagine un Revenu du Travail Universel qui attribue à chaque actif Français 1 000 € nets mensuels supplémentaires. Une telle réforme stimulerait la croissance et restaurerait la confiance du peuple, estime-t-il.
TRIBUNE - Face à la crise que traverse le secteur de la restauration, le fondateur du groupe Eclore et le chef étoilé au Guide Michelin proposent de réserver le taux de TVA réduit à 5,5 % aux établissements qui cuisinent eux-mêmes leurs plats.
TRIBUNE - Si le vin français est désormais taxé à 15 % aux États-Unis, le taux de TVA à laquelle il est soumis en France atteint 20 %. Avant de dénoncer les conséquences de la guerre commerciale pour les vignerons, il faut s’attaquer aux hypocrisies fiscales chez nous, estime le fondateur du groupe de restauration Éclore.
TRIBUNE - Plutôt que d’importer de la main-d’œuvre étrangère dans les métiers de la restauration, le fondateur du groupe de restauration Éclore plaide pour une baisse du coût du travail permettant une revalorisation des salaires.
TRIBUNE - La crise du secteur ne découle pas d’une pénurie de main-d’œuvre étrangère, mais d’un chômage volontaire et d’un coût du travail trop élevé, limitant les marges et l’attractivité, estime le fondateur du groupe de restauration Eclore*.
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