VOOZH about

URL: https://www.lefigaro.fr/cinema/box-office-disclosure-day-de-steven-spielberg-demarre-en-trombe-20260615

⇱ Box-office : Disclosure Day de Steven Spielberg démarre en trombe


Aller au contenu
Passer la publicité Passer la publicité

Box-office : Disclosure Day de Steven Spielberg démarre en trombe

Par Clara gaume le Bars avec AFP

Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées
👁 Disclosure Day : 72.600 spectateurs en France pour le premier jour d'exploitation du film de Steven Spielberg

La nouvelle science-fiction du grand réalisateur prend la première place du box-office nord-américain dès son week-end de lancement tandis que les films d’horreur indépendants Obsession et Backrooms poursuivent leur impressionnante ascension.

Passer la publicité Passer la publicité

Le retour de Steven Spielberg à la science-fiction se traduit par une première place immédiate au box-office américain. Son nouveau film, Disclosure Day, a récolté 44 millions de dollars dans 3 824 salles lors de son week-end de lancement. À l’international, le lancement, sans battre des records, montre une courbe aussi positive: 48,9 millions de dollars récoltés dans 73 pays, portant le total mondial à 92,9 millions de dollars.

Le long-métrage, écrit et réalisé par Spielberg, met en scène Josh O’Connor dans le rôle d’un lanceur d’alerte cherchant à révéler l’existence d’extraterrestres, tandis qu’Emily Blunt incarne une présentatrice météo confrontée à des phénomènes inexpliqués. Près d’un demi-siècle après Rencontre du troisième type, le réalisateur revient ainsi à un thème qui lui est cher : la vie au-delà de la Terre.

Passer la publicité

Le démarrage dépasse les prévisions initiales, qui tablaient sur environ 35 millions de dollars mais reste inférieur aux 50 millions que les studios concurrents considèrent comme nécessaires pour un film de cette envergure. Disclosure Day a coûté 115 millions de dollars en production, auxquels s’ajoutent 80 millions de dollars de marketing. Avec les exploitants de salles conservant environ la moitié des recettes, le film devra générer près de 300 millions de dollars dans le monde pour devenir rentable.

Regarder la vidéo Disclosure Day : 72.600 spectateurs en France pour le premier jour d'exploitation du film de Steven Spielberg

Un public attiré par le nom Spielberg

Si la presse accueille plutôt bien le film, les réactions du public sont plus mitigées. Pour David A. Gross, analyste du cabinet Franchise Entertainment Research, « il n’y a pas de lien direct entre les critiques, le bouche-à-oreille et le succès au box-office ». Il estime toutefois que le marché international pourrait soutenir la carrière du film : « Les thrillers de science-fiction fonctionnent bien à l’étranger. Ce sont des histoires visuelles que tout le monde comprend. »

«La réussite du film dépendra désormais de sa capacité à se maintenir dans les semaines à venir. L’accueil est très positif, mais lorsqu’il s’agit de Steven Spielberg, beaucoup de spectateurs en attendent davantage qu’un simple bon film», a-t-il ajouté.

Depuis Les Dents de la mer en 1975, Spielberg reste l’un des cinéastes les plus rentables de l’histoire grâce à des succès comme E.T. l’extraterrestreJurassic Park  ou Les Aventuriers de l’arche perdue . Ces dernières années, il s’était davantage tourné vers des œuvres plus difficiles mais a priori moins attrayantes pour ses plus jeunes spectateurs, comme Pentagon PapersWest Side Story  ou The Fabelmans .

Cette évolution se reflète dans le public de Disclosure Day : 60 % des spectateurs avaient 35 ans ou plus. Les formats premium (les extraordinaires projections IMAX) ont particulièrement bien fonctionné, représentant 48 % des recettes du week-end, signe que les premiers spectateurs voulaient vivre l’expérience sur les écrans les plus spectaculaires.

Passer la publicité

Les films d’horreur indépendants confirment leur succès

Derrière Spielberg, les sensations du moment restent les films d’horreur indépendants réalisés par des créateurs issus de YouTube. Obsession, signé par Curry Barker, prend la deuxième place avec 19 millions de dollars lors de son cinquième week-end d’exploitation, soit une baisse limitée à 25%. Le film a désormais accumulé 188,3 millions de dollars aux États-Unis et 265 millions dans le monde, devenant le plus grand succès commercial de l’histoire de Focus Features.

À lire aussi Obsession, Backrooms… Les films d’horreur des youtubeurs à la conquête de Hollywood

Autre phénomène, Backrooms  de Kane Parsons se classe quatrième avec 12 millions de dollars pour son troisième week-end. Le film totalise déjà 160 millions de dollars sur le marché américain et 262 millions dans le monde, dépassant même Marty Supreme pour devenir le plus gros succès d’A24.

Les autres du box-office résistent

Le nouveau Scary Movie, sixième volet de la franchise parodique, se place troisième avec 14,5 millions de dollars malgré une chute de fréquentation de 70 % en deuxième semaine. Grâce à son budget modeste de 30 millions de dollars, le film devrait néanmoins rester rentable.

En revanche, Les Maîtres de l’univers, adaptation des jouets Mattel des années 1980, s’effondre à la cinquième place avec seulement 8,6 millions de dollars. Avec 45,7 millions de dollars en Amérique du Nord, 84 millions dans le monde et un budget proche de 200 millions de dollars, le film s’annonce comme l’un des plus gros flops de l’année.

À lire aussi E.T, Jurassic Park, The Fablemans : seul un vrai fan de Steven Spielberg aura 10/10 à ce quiz

Le spin-off de Disney Star Wars : The Mandalorian and Grogu tombe de Charybde en Scylla. En quatrième semaine, le film ne récolte que 4,7 millions de dollars, pour un total de 165 millions aux États-Unis et 315 millions dans le monde. Un résultat jugé insuffisant au regard de son budget de 165 millions de dollars.

Passer la publicité

Hollywood retrouve des couleurs

Malgré quelques déconvenues coûteuses, l’industrie américaine affiche un optimisme retrouvé. Selon Rentrak, le box-office américain est en hausse de 13 % par rapport à l’an dernier. Plus impressionnant encore, la saison estivale n’est plus qu’à 3,4 % en dessous du niveau de 2019, dernière année avant la pandémie.

L’arrivée imminente de Toy Story 5, attendu au-delà des 100 millions de dollars pour son lancement, pourrait encore renforcer cette dynamique. D’autres poids lourds sont également annoncés pour la fin de l’été, parmi lesquels Les Minions et Monstres, L’Odyssée de Christopher Nolan. Pour Paul Dergarabedian, analyste chez Rentrak, « cette saison estivale est l’une des plus atypiques, intéressantes et imprévisibles pour le cinéma ».

La rédaction vous conseille

Box-office : Disclosure Day de Steven Spielberg démarre en trombe

S'ABONNER

Sauvegarder un article

Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.

S'abonner
Passer la publicité Passer la publicité
8 commentaires
  • Michel29

    le

    Vu hier soir. Un navet sans nom, digne d'un téléfilm de semaine. On est loin, très loin, de Rencontre du 3ème type. Quel ennui !

  • Laurent PETITGIRARD

    le

    Film décevant d'un très grand metteur en scène

  • Bob le flambeur

    le

    Clairement pas le meilleur film de Spielberg qu'on a connu plus inspiré et plus subtil, et quoi que probablement un peu trop long, Disclosure Day reste un bon divertissement, au-dessus de la moyenne des blockbusters hollywoodiens de ces dernières années.

Passer la publicité
À lire aussi

Sur le même thème

Plus de services
Vous avez choisi de refuser les cookies
Et pourtant, la publicité personnalisée est un moyen de soutenir le travail de notre rédaction qui s’engage à vous proposer chaque jour une information de qualité. En acceptant les cookies, vous pourrez accéder aux contenus et fonctionnalités gratuites que propose notre site.

À tout moment, vous pouvez modifier vos choix via le bouton “paramétrer les cookies” en bas de page.

ou Refuser et s'abonner