VOOZH about

URL: https://www.lefigaro.fr/cinema/patrick-bruel-l-homme-qui-aimait-jouer-des-roles-au-cinema-20260610

⇱ Patrick Bruel, l’homme qui aimait jouer des rôles au cinéma


Aller au contenu
Passer la publicité Passer la publicité
Réservé aux abonnés

Patrick Bruel, l’homme qui aimait jouer des rôles au cinéma

Par Bertrand Guyard

Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées
Les acteurs Patrick Bruel ( à gauche) et Richard Berry dans le film L’Union sacrée d’Alexandre Arcady en 1989. Leemage / Bridgeman Images/Jean-Pierre Fizet

Le chanteur, avant de provoquer une «Bruelmania avec ses chansons dans les années 1980 et 1990, a commencé sa carrière d’artiste devant la caméra. Retour sur les films marquants de celui qui rêvait de devenir un Al Pacino français.

Passer la publicité

Patrick Bruel, qui est aujourd’hui mis en examen après des plaintes de nombreuses femmes pour viols et violences sexuelles, est souvent présenté, avant tout, comme un chanteur à succès. Mais avant d’enchaîner tubes sur tubes au milieu des années 1980 (Marre de cette nana-là en 1984, Casser la voix en 1989...), il rêvait surtout de devenir un acteur connu et reconnu.

Alexandre Arcady lui donne sa première chance dans son film Le Coup de Sirocco (1979), une fresque sur l’exode de la famille Narboni à la fin de la guerre d’Algérie. Bruel y campe le benjamin Paulo Narboni, un adolescent nostalgique d’un pays et d’une enfance perdue. Il se révèle à lui-même. L’acteur en herbe, qui place la saga, elle aussi familiale du Parrain de Coppola, - au bon et mauvais sens du terme - au firmament du septième art s’imagine peut-être devenir à cet instant le Pacino ou le Brando français, ses idoles. Patrick Bruel tournera cinq films avec Arcady. Après Le Coup de Sirocco, on le verra dans Le Grand Carnaval

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 83% à découvrir.

Vente Flash

-70% sur votre abonnement. Sans engagement.

Déjà abonné ? Connectez-vous

La rédaction vous conseille

Patrick Bruel, l’homme qui aimait jouer des rôles au cinéma

S'ABONNER

Sauvegarder un article

Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.

S'abonner
Passer la publicité Passer la publicité
34 commentaires
  • --Philippe-

    le

    J'ai fait pas mal d'événementiel.
    Il y a toujours des gros lourdauds qui pensent qu'ils peuvent essayer, et que sur la quantité, cela va finir par passer.
    En Chine, les soirées karaoke sont infernales

  • christian chavardes

    le

    on retrace sa vie son oeuvre comme s'il était mort ,ce qui est un peu le cas ,mais on aura pas un de ses films chaque soir pendant une semaine à la télé

  • Sans-dents

    le

    Sur les plateaux de tournage, une partie de son entourage semble le décrire comme adepte de la "drague lourde". Certains pensent qu'il s'agit moins de sexualité exarcerbée que de volonté de domination sur la gent féminine. Un prédateur ne demande pas, il prend.

À lire aussi

Sur le même thème

Plus de services