Un milliard de dollars, Le Diable s’habille en Prada 1 et 2 dans une nouvelle dimension
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Vingt ans après le film sur le monde sans pitié d’une rédaction de mode, la suite portée par Meryl Streep et Anne Hathaway bat elle aussi des records au box-office.
Passer la publicité Passer la publicitéL’univers du Diable s’habille en Prada vient d’atteindre un cap symbolique. Selon les chiffres du box-office mondial, le second opus totalise désormais 676 millions de dollars de recettes après sept semaines d’exploitation. Ajoutés aux 326,5 millions engrangés par le film sorti en 2006, ces résultats permettent à la saga produite par 20th Century Studios, propriété de Disney, de dépasser le milliard de dollars de revenus cumulés.
Ce seuil apparaît d’autant plus remarquable que la franchise ne compte que deux longs-métrages. Dans un paysage hollywoodien où de nombreuses suites tardives peinent à convaincre le public, cette réussite contraste avec les performances plus décevantes de plusieurs relances récentes de franchises populaires.
Adapté du roman de Lauren Weisberger, inspiré de son expérience auprès de la redoutable rédactrice en chef d’un grand magazine de mode, le premier film s’était imposé comme un phénomène culturel dès sa sortie. Pour cette suite, Disney a choisi de réunir l’équipe à l’origine du succès initial. Le réalisateur David Frankel et la scénariste Aline Brosh McKenna ont retrouvé Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci. L’intrigue se déroule deux décennies après les événements du premier film : Andy Sachs revient dans l’univers du magazine Runway, toujours dominé par l’inflexible Miranda Priestly.
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Cette combinaison entre continuité narrative et retour des visages emblématiques a largement contribué à attirer aussi bien les spectateurs nostalgiques que de nouveaux publics.
Un démarrage historique
Lancé le 1er mai aux États-Unis, Le Diable s’habille en Prada 2 a immédiatement dépassé les attentes. Son week-end d’ouverture a généré 76,7 millions de dollars sur le marché nord-américain et 233 millions dans le monde, établissant les meilleurs débuts de l’histoire de la franchise.
Le phénomène s’est confirmé dès les premiers jours d’exploitation. En seulement neuf jours, le film a déjà dépassé le total réalisé par le premier volet sur l’ensemble de sa carrière américaine. Aujourd’hui, ses recettes atteignent 217,9 millions de dollars aux États-Unis, contre 124,7 millions pour l’original.
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À l’international, le long-métrage a récolté 458,1 millions de dollars, soit plus du double des recettes étrangères du premier film, qui s’élevaient à 201,8 millions. Le Royaume-Uni constitue le premier marché étranger avec 45,8 millions de dollars. L’Italie suit avec 37,3 millions, un score qui en fait le territoire où le film réalise actuellement sa meilleure performance internationale. La France participe également au succès du film avec 26,9 millions de dollars.
