Andy Warhol, une star américaine rafraîchie à Landerneau dans une exposition pleine d’inédits
Par Valérie Duponchelle envoyée spéciale à Landerneau (Finistère)
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REPORTAGE - Coup de maître dans le Finistère avec cette exposition qui regarde la société de consommation avec les yeux du progrès.
Passer la publicitéComment rendre au pape du pop art toute sa fraîcheur décapante d’innovateur et faire renaître sous la couronne des enchères le jeune homme introverti et doué qui dessinait chez lui à Pittsburgh, auprès d’une mère slovaque qui ne parla jamais anglais ? Il faut y penser. Il faut oser. Il faut un certain culot, une bonne dose de rêverie et une franche obstination pour inviter Andy Warhol (1928-1987) à Landerneau, dans ce Finistère qui est le début du monde pour les Bretons. Et accrocher autrement son monde si américain, si coloré, si urbain, si connu qu’il passerait presque inaperçu comme une affiche qui a déjà fait le tour du monde. Bref, changer le regard sur le maître des icônes américaines, de Marilyn (1967) à Jackie (1964), des boîtes de Campbell Soup aux portraits de commande, d’Yves Saint Laurent en merveilleux dandy (1972) à Princess Caroline de Monaco dans toute sa glorieuse jeunesse (1983).
