« On fait le dos rond, en espérant que le conflit ne dure pas longtemps » : les voyagistes et les compagnies aériennes rattrapés par la guerre au Moyen-Orient
à vos sources préférées
- Lire dans l’app
-
Nouvelle fonctionnalité !
Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Sauvegarder un article
Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
-
Lien copié
DÉCRYPTAGE - Les réservations de séjours ont brutalement chuté. L’augmentation du prix des billets d’avion, à cause de la hausse du carburant, est un mauvais signal pour les vacances d’été.
Passer la publicitéUn épais brouillard. Les agences de voyages et les tour-opérateurs français n’ont plus aucune certitude depuis que la guerre en Iran, commencée le 28 février, embrase le Moyen-Orient. Tous les deux jours, le ministre de l’Économie organise une visioconférence avec les secteurs principalement touchés. Outre l’énergie et le transport, le tourisme en fait partie.
Le Covid a appris à ces professionnels à gérer les crises, prendre en charge les clients incapables de rentrer chez eux, organiser leur rapatriement dans les meilleurs délais. Mais la flambée des cours du pétrole leur fait redouter le pire. Certaines compagnies aériennes ont déjà répercuté sur leurs tarifs l’envolée des cours du kérosène. Air France applique depuis mercredi une surcharge de cinquante euros sur tous les vols long-courrier ( Paris-Los Angeles, Paris-Shanghaï, Paris-Rio de Janeiro...) en classe économique. Air New Zaeland fait payer 5,10 euros en plus pour les vols domestiques et 45,90 euros sur les long-courriers. Et…
