Irak : Joe Biden frappe les pro-Iran mais ne veut pas la guerre avec Téhéran
à vos sources préférées
- Lire dans l’app
-
Nouvelle fonctionnalité !
Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Sauvegarder un article
Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
-
Lien copié
DÉCRYPTAGE - Les États-Unis ont visé 85 cibles en Irak et en Syrie, en riposte à une attaque de drone en Jordanie qui avait tué trois militaires américains. Les jours qui viennent diront si le président américain enchaîne avec d’autres frappes ou s'il joue la montre.
Passer la publicitéEn représailles à la mort de trois de leurs soldats dimanche à la frontière jordano-syrienne par des milices pro-iraniennes, les États-Unis ont visé 85 cibles en Irak et en Syrie, la nuit de samedi à dimanche, tuant une quarantaine de combattants. D'autres frappes suivront, selon «un calendrier et des endroits» choisis par Washington, a annoncé le Pentagone.
Alors que les dépouilles des soldats tombés rentraient aux États-Unis – les premiers depuis l'attaque terroriste du Hamas le 7 octobre – Joe Biden a choisi de frapper les ennemis de l'Amérique. Mais il l’a fait en les prévenant et en réaffirmant que les États-Unis ne voulaient ni escalade ni guerre contre l'Iran, le sponsor de ces formations paramilitaires qui depuis trois mois ont attaqué à plus de 160 reprises les derniers soldats déployés en Irak.
Pendant les cinq jours que Joe Biden a attendu pour riposter, les miliciens pro-Iran ont eu le temps de vider leurs bases, de part et d'autre de la frontière entre l'Irak et la Syrie. Certains…
