Qu’est-il arrivé aux trois précédents pétroliers russes interceptés par la marine française cette année ?
Par Solène Vary
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Avant la saisie du Tagor, trois autres bâtiments en provenance de Russie avaient été immobilisés par la marine française.
Passer la publicitéLa pression exercée par la France contre les manœuvres hybrides russes est-elle suffisante ? Ce dimanche, un pétrolier sous sanctions européennes, le Tagor, a été intercepté par la marine française dans l’Atlantique. C’est le quatrième navire, considéré par l’Union européenne comme appartenant à la flotte fantôme russe, contrôlé en moins d’un an au large des côtes françaises. En mars et janvier 2026, le Deyna et le Grinch ont été arrêtés en Méditerranée ; en septembre 2025, le Boracay était arraisonné au large de la Bretagne.
À chaque fois, ces opérations de la marine française visent à stopper et chasser des navires soupçonnés de transporter et de vendre du pétrole russe, en violation des sanctions occidentales. Après immobilisation de ces vaisseaux, des condamnations par des tribunaux judiciaires et le paiement d’amendes, ils avaient tous trois quitté les eaux territoriales françaises. Avant de poursuivre leurs activités commerciales, parfois sous un autre nom.
Le Deyna et le Grinch, en provenance de Mourmansk
Le 20 mars dernier…
