Des larmes, des portes qui claquent et une fausse appendicite : comment Jean-Michel Aulas a tout perdu à Lyon
Par Justin Boche, Le Figaro Lyon
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RÉCIT - Le candidat malheureux à la mairie de Lyon vient de se voir retirer ses délégations de premier vice-président de la métropole de Lyon et d’être lâché par dix-sept élus à la ville, après les révélations d’une plainte pour « viol aggravé » déposée contre son ancien directeur de campagne.
Passer la publicitéCinq jours après l’ouverture d’une enquête préliminaire pour « viol aggravé » à l’encontre de l’ex-directeur de campagne de Jean-Michel Aulas, Roman Abreu, le mouvement Cœur Lyonnais de l’ancien chef d’entreprise a cessé de battre. En moins d’une semaine, celui qui a été longtemps le favori des sondages pour remporter la mairie de Lyon a vu ses délégations de premier vice-président de la métropole lui être retirées. Puis a connu le départ de son groupe à la ville de 17 de ses 27 membres. Retour sur les coulisses de cette semaine qui a mis l’ancien patron de l’OL sur la touche politique à Lyon.
Aulas mis en retrait à la métropole
Mercredi 10 juin, BFM Lyon révèle qu’une plainte a été déposée contre Roman Abreu, tête pensante de la campagne municipale de Jean-Michel Aulas, par une militante et élue de Cœur Lyonnais. Un « viol aggravé » remontant à début janvier, selon la victime, qui indique avoir prévenu le patron de son mouvement politique naissant le 13 février. Roman Abreu, lui, conteste toujours «fermement et…
