Airbnb : à Nice, comment Éric Ciotti va revenir sur les restrictions votées sous le mandat de Christian Estrosi
Par Lise Tavelet, Le Figaro Nice
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DÉCRYPTAGE - Alors que son prédécesseur n’avait de cesse de durcir le ton vis-à-vis des logements à location courte durée, le maire de Nice revient aujourd’hui sur la durée maximum de mise en location et celle des autorisations temporaires. Explications.
Passer la publicitéÀ peine un an après avoir serré la vis sur les locations Airbnb, Nice s’apprête à desserrer le boulon.
En novembre dernier, sous l’ancien édile de la ville, Christian Estrosi, le conseil municipal avait approuvé à l’unanimité un ensemble de mesures restrictives ; d’une part, en instaurant des quotas par quartier «selon les quatre secteurs les plus touchés» par ces locations de courte durée qui fleurissent sur la baie des Anges, au point d’envahir le marché locatif des Niçois.
D’autre part, en limitant la durée des autorisations temporaires accordées, ramenées de six à trois ans non renouvelable, ainsi que celle de mise à la location des résidences principales, qui ne peuvent excéder 90 jours - contre 120 auparavant.
C’est désormais sur ces deux dernières mesures que le nouveau maire de Nice Éric Ciotti compte faire marche arrière lors de son prochain conseil municipal vendredi : la durée des autorisations temporaires accordées pourrait désormais grimper à cinq ans, sans possibilité de…
