« C’est comme le jeu du chat et de la souris» : dans les pas des douaniers de l’aéroport de Nice, au cœur des flux et des fraudes
Par Jacques Paugam, Le Figaro Nice
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REPORTAGE - Avec l’ouverture de la saison touristique, les agents douaniers de l’un des plus grands aéroports de France doivent s’adapter constamment à la lutte contre les trafics qui profitent aussi de l’augmentation des flux.
Passer la publicitéUne rangée fournie d’uniformes bleus et plusieurs panneaux signalent aux voyageurs la présence d’agents des douanes à l’aéroport de Nice. En ce début de saison estivale, les flux de passagers grossissent à vue d’œil et, avec eux, le rythme des contrôles. Troisième plus grand aéroport de France, après Roissy et Orly, et deuxième aéroport d’affaires derrière Le Bourget (Île-de-France), la cité azuréenne est en première ligne pour ce qui est des fraudes et du trafic avec 40 000 visiteurs en moyenne chaque jour.
« Ici, c’est un peu comme le jeu du chat et de la souris », décrit un agent de douane en fouillant une énorme valise inspectée une première fois au rayon X. Les contrôles sont aléatoires au sortir des vols et concernent autant le transport de liquidités, la contrefaçon, le blanchiment que le trafic de stupéfiants. « Du point de vue de la surveillance douanière, c’est assez rare d’avoir un territoire aussi ouvert que Nice avec une telle multiplicité de voies d’accès aériennes, portuaires…
