SJ2A, un cabinet en expansion au service des affaires pénales, civiles et routières
Par AccessMedia
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Créé en 2016 le cabinet SJ2A s’est imposé dans le paysage juridique niçois en misant sur une expertise pointue en droit pénal, civil et routier. À la tête d’une équipe en pleine croissance, Maître Sophie Jonquet, qui est à l’origine de la création de la structure, nous raconte le développement de son cabinet, la diversification de ses compétences et sa vision stratégique pour l’avenir.
Vous avez fondé SJ2A en 2016. Comment votre cabinet s’est-il développé ?
Pour bien comprendre la genèse du cabinet, il faut remonter à 2004, date où je m’étais associée une première fois. Cette première association a pris fin en 2015. J’ai alors décidé de transformer la SCP, formée avec mon ancien associé, en lui donnant un nom qui pourrait permettre la transmission du cabinet à d’autres avocats. D’où la naissance de SJ2A (Sophie Jonquet Avocats Associés) avec l’ambition de développer la structure. J’ai donc embauché un premier collaborateur, puis le développement du cabinet s’est poursuivi. En janvier 2025, nous serons quatre avocats, un élève avocat, et comme depuis toujours mon assistante Elisa.
Quels sont vos domaines d’expertise ?
Je suis spécialisée en droit pénal depuis 2004 et avocate à la Cour pénale internationale (CPI) depuis 2016. Au sein du cabinet, je suis en charge de deux « spécialités ». Je traite tous les dossiers de droit pénal des affaires. Notamment, les infractions de blanchiment d’argent ayant effectué une thèse de doctorat sur le blanchiment des capitaux. De plus, j’assiste les professions réglementées devant leur chambre disciplinaire (contentieux disciplinaire). J’ai, par ailleurs, développé au sein du cabinet un département civil. A partir de janvier, une avocate expérimentée que j’embauche en aura la responsabilité. J’ai également créé un département droit routier avec l’un de mes collaborateurs.
Le droit pénal représente-t-il la majeure partie de l’activité du cabinet ?
Le pénal représente la plus grosse partie (40 %) de notre chiffre d’affaires, suivi par le civil (30 %), et le pénal routier (25-30 %). Aujourd’hui, nous souhaitons également nous développer dans le domaine de la réparation du préjudice corporel. Mais comme les dossiers le concernant se partagent déjà entre affaires pénales, civiles ou pénales routier, cela ne vient pas affecter les pourcentages évoqués précédemment.
Songez-vous à vous étendre au-delà de Nice ?
Outre le fait que je plaide dans tous les pays francophones ainsi qu’en Italie, nous allons ouvrir un cabinet en Corse dans le courant du premier trimestre 2025. Les raisons en sont multiples. Mon mari est corse, ce qui fait que je me rends très souvent dans l’Ile de Beauté. Par ailleurs, l’un de mes collaborateurs est lui-même corse. En conséquence, nous avions déjà développé une clientèle corse importante. Je me rends ainsi toutes les semaines au tribunal judiciaire de Bastia. Nous devons avoir déjà une quarantaine de dossiers corses ouverts. C’est pourquoi nous avons trouvé opportun, eu égard à ce volume, de pouvoir offrir à nos clients corses une proximité géographique et leur éviter de prendre l’avion ou le bateau chaque fois qu’ils doivent se rendre au cabinet.
Comment percevez-vous l’intégration de l’intelligence artificielle dans le secteur juridique ?
L’arrivée de l’intelligence artificielle (IA) impacte incontestablement le monde du droit. Mais il faut savoir l’utiliser correctement. Dans notre métier, c’est toute la difficulté. L’IA nous aide réellement dans nos travaux de recherche pour trouver la jurisprudence adaptée au cas que nous traitons, pour vérifier la jurisprudence invoquée par les confrères… En revanche, l’IA peut être néfaste quand elle sert d’appoint à la vision d’un client qui arrive avec des idées préconçues indues par l’utilisation de la technologie. Or, ce dernier ne doit pas oublier que notre métier repose également sur la mise en place de la bonne stratégie à déployer. Cela, l’intelligence artificielle ne peut pas le faire.
Pour tout savoir, rendez-vous à l’adresse suivante : www.sj2a.fr
