Après André Santini, la guerre d’Issy n’aura (finalement) pas lieu
Par Guillaume Tabard
à vos sources préférées
- Lire dans l’app
-
Nouvelle fonctionnalité !
Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Sauvegarder un article
Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
-
Lien copié
RÉCIT - L’UDI Thierry Lefevre devrait être élu mardi à la tête de la commune d’Issy-les-Moulineaux, mais le refus du défunt maire de préparer sa succession a provoqué de vives tensions internes.
Passer la publicitéMême dans la tradition corse, les armes restent à l’extérieur de l’église. Lundi dernier, dans l’église Saint-Étienne d’Issy-les-Moulineaux, tous les élus de la ville assistent côte à côte aux obsèques d’André Santini, présidées par l’évêque du diocèse de Nanterre, Matthieu Rougé, en présence, notamment de Nicolas Sarkozy, Gabriel Attal, député de la circonscription, et François Bayrou. Tous unis pour entendre les hommages, politiques, de Georges Siffredi et Jean-Louis Borloo, et familiaux, de son frère Dominique et de sa nièce.
«Heureux les artisans de paix», rappelle l’Évangile des Béatitudes choisi pour accompagner le maire défunt. Artisan de paix, André Santini ne le fut pas pour les siens. De retour du cimetière, la réunion de la majorité municipale tourne au pugilat. Premier adjoint, Thierry Lefevre confirme sa candidature, mais Philippe Knusmann, adjoint à l’urbanisme confirme la sienne. Les deux hommes sont des «historiques». Lefebvre siège au conseil municipal depuis 1983 et Knusmann…
