«Les choses avancent» : Raphaël Glucksmann en quête du difficile soutien des socialistes
à vos sources préférées
- Lire dans l’app
-
Nouvelle fonctionnalité !
Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Sauvegarder un article
Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
-
Lien copié
RÉCIT - À la tête du petit parti Place publique, l’aspirant candidat cherche à décrocher le soutien déterminant de la direction du PS, sans lequel son aventure présidentielle risque de tourner court.
Passer la publicitéÀ quoi tient un destin présidentiel ? Raphaël Glucksmann s’est laissé trois mois pour décider du sien, le temps de « sillonner le pays », dit-il, mais surtout de convaincre ses camarades socialistes de se ranger derrière lui. Une question de vie ou de mort pour sa candidature, qui ne peut exister sans le soutien militant, matériel et financier du PS. En opération séduction, le social-démocrate espère bien sûr faire salle comble ce samedi soir aux Docks d’Aubervilliers, où il tiendra son premier meeting d’aspirant candidat moins d’une semaine après la démonstration de force de Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis. Mais l’eurodéputé compte aussi afficher une panoplie de soutiens venus du parti à la rose : la présidente de l’Occitanie, Carole Delga, son homologue de Centre-Val-de-Loire, François Bonneau, le maire de Montpellier, Michaël Delafosse, ou encore la sénatrice et ancienne ministre Laurence Rossignol…
Pas sûr que cela suffise à faire oublier l’absence d’Olivier Faure, qui…
