Aussi terrifiant que pénible... Notre critique de Fatal Frame II : Crimson Butterfly, le remake qui manque (de peu) son objectif
Par Steve Tenré
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TEST - La saga d’horreur japonaise revient d’entre les morts, espérant concurrencer les mastodontes Resident Evil et Silent Hill. Problème : cette remise au goût du jour, toujours aussi rigide, est desservie par de l’action introduite au forceps.
Passer la publicitéOn la croyait enterrée. Elle revient aujourd’hui d’entre les morts. La licence horrifique Fatal Frame (mieux connue en Europe sous le nom de Project Zero), éclipsée ces dernières années par les mastodontes que sont Resident Evil et Silent Hill , va de nouveau faire parler d’elle dès ce 12 mars 2026, jour de la sortie du remake de Fatal Frame II : Crimson Butterfly. Le Figaro a pu le tester en avant-première, et le moins qu’on puisse dire, c’est que nous avons été quelque peu refroidis par la proposition...
Nous l’attendions pourtant de pied ferme, Fatal Frame II étant de loin le jeu le plus apprécié de la saga. Sorti en 2003 sur PlayStation 2, puis porté sur Xbox l’année suivante et réédité sur Wii en 2012, le titre d’épouvante s’était imposé comme une fabuleuse réinterprétation des films d’horreur japonais Ring ou Ju-On: The Grudge. L’on suivait alors le destin de jumelles chétives, Mio et Mayu, perdues dans un mystérieux village maudit. Rapidement confrontées à une multitude d’esprits…
