Des animaux terrifiants, des enfants violents et une formule éculée : notre critique du jeu vidéo horrifique Reanimal
Par Steve Tenré
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NOUS AVONS TESTÉ - Tarsier Studios propose une fable d’horreur saisissante, qui enchaîne les séquences mémorables voire traumatisantes.
Passer la publicitéL’annonce du rachat de Tarsier Studios en 2019 par Embracer Group, immense paquebot du jeu vidéo, avait de quoi faire craindre la dilution d’un studio de développement à qui tout souriait. D’autant plus que sa licence phare, Little Nightmares, unanimement saluée par la critique, restait, elle, sous l’escarcelle de son éditeur d’antan, Bandai Namco - qui en a profité pour commercialiser fin 2025 un (mauvais) Little Nightmares 3. Pas de quoi décourager les Suédois de chez Tarsier Studios qui reviennent aujourd’hui sous les feux des projecteurs avec Reanimal. Une nouvelle licence prouvant que c’est dans les vieux pots que l’on fait les meilleures confitures.
Car en réalité, Reanimal n’a rien, mais alors rien du tout, d’original. Comme Little Nightmares 1 et 2 (2017 et 2021), le jeu met en scène deux bambins confrontés aux pires terreurs d’enfance imaginables: des adultes désincarnés aux airs de pédocriminels; des monstres à mille pattes rôdant sous terre ou sous mer; et une obscurité de tous…
