L’une des plus grandes claques artistiques de l’année : notre test de Replaced, la pépite du jeu vidéo indépendant passée inaperçue
Par Steve Tenré
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CRITIQUE - Difficile de reprocher quoi que ce soit à Replaced sur le plan artistique. Son gameplay, lui, est malheureusement un peu trop lourd.
Passer la publicitéAttention, pépite. Passé inaperçu auprès du grand public, Replaced est pourtant d’une excellence rare, si bien que l’on n’a pas pu résister à l’envie d’en écrire un test, malgré son manque certain de visibilité dû à sa sortie limitée au PC et aux Xbox Series, mi-avril. Annoncé en grande pompe en 2021, lors de l’ultime édition de l’E3, ex-salon mondial du jeu vidéo, Replaced est ce qu’on appelle un «cinematic platformer» - un genre qui ne cesse de grandir, séduisant tout particulièrement les studios indépendants en manque de budget. Et pour cause: le genre permet aux petits développeurs d’entretenir l’illusion du «beau» et du «grandiloquent», tout en proposant des aventures vues de côté, généralement en 2D et particulièrement dirigistes (comme Darwin’s Paradox , Somerville, Planet of Lana, Limbo, Inside...).
Replaced ne déroge pas à la règle: s’il n’est ni très novateur ni particulièrement riche en contenus, il peut se targuer d’être l’un des titres les plus artistiquement réussis de la décennie…
