Plus qu’un jeu vidéo, un très bon film d’animation : notre test de Darwin’s Paradox, une œuvre dont la France peut être fière
Par Steve Tenré
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CRITIQUE - Avec leur premier titre, qui nous fait incarner un poulpe devant échapper aux extraterrestres, le studio parisien ZeDreamTim parvient à délivrer une courte aventure qui n’a rien à envier aux productions Pixar.
Passer la publicitéLa France peut définitivement être fière de ses talents. Après Dishonored, A Plague Tale, Deathloop, Chants of Sennaar, Clair Obscur : Expedition 33, Cairn et tant d’autres, l’Hexagone délivre aujourd’hui une nouvelle petite perle du jeu vidéo: Darwin’s Paradox. Ici, point de grande épopée à la Crimson Desert ou de systèmes à tiroirs à la Mewgenics, mais une courte aventure cinématographique, calibrée pour les enfants et les amoureux d’animation, durant quatre à cinq heures de jeu. Une durée de vie rachitique sur le papier, mais qui cache, en réalité, un nombre ahurissant d’idées à la minute, faisant de Darwin’s Paradox une franche réussite.
Le synopsis du jeu plonge directement le joueur dans le grand bain. Les extraterrestres ont infiltré la Terre, et leur couverture est si bien rodée qu’ils sont à la tête de l’un des plus grands groupes de l’industrie agroalimentaire mondiale. Ils produisent désormais en masse des pâtées de fausse nourriture, vendues à bas prix aux humains, pour…
