Étages fermés, rayons bloqués, linéaires bâchés… le casse-tête des commerçants
Par Marie Bartnik
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Les enseignes s’organisent tant bien que mal pour mettre en vente les produits essentiels et interdire les autres.
Passer la publicitéÀ la Fnac de la place d’Italie dans le 13e arrondissement de Paris, il a fallu attendre mercredi pour que le rayon papeterie, pourtant autorisé au public, soit à nouveau accessible. Le temps de frayer aux clients un chemin balisé et bordé de haies en plastique jusqu’à ce rayon, malheureusement niché au milieu de livres désormais prohibés. C’est l’un des nombreux casse-tête qu’ont dû résoudre magasins alimentaires et non alimentaires depuis la publication mardi du décret distinguant les produits essentiels (que les magasins physiques peuvent vendre), des produits non essentiels (accessibles uniquement en ligne, par équité pour les commerces fermés).
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Pour ne rien arranger à la tâche des équipes en magasins, la distinction n’est pas intuitive - c’est le moins que l’on puisse dire. La vente d’un pyjama taille 3 ans est interdite, quand celle d’un pyjama taille 2 ans est autorisée - ce sont des vêtements pour bébé. Les couverts ne peuvent être vendus en magasins, contrairement aux poêles, note…
