L’hôtel de ville de la baie des Anges fait l’objet d’une perquisition depuis ce mardi matin, dans le cadre de l’enquête, dépaysée à Marseille, sur les conditions de sécurisation de la promenade des Anglais le soir du drame.
RÉCIT - Elle était derrière les caméras de sécurité de la ville le soir de la tragédie, en 2016. Elle sera ce mardi devant le tribunal correctionnel de Nice, citée à comparaître pour dénonciation calomnieuse. La policière avait rapporté des pressions de ministère de l’Intérieur pour modifier son rapport.
Comme les précédentes éditions, le feu d’artifice sera tiré depuis la tour Eiffel, précise la ville de Paris, assurant que «le défilé militaire sera maintenu au 14 juillet».
Le tribunal correctionnel a très largement suivi les réquisitions du ministère public, qui avait demandé 18 mois avec sursis à l’encontre du rappeur de 33 ans, dont le conseil envisage d’interjeter appel.
Le chef de l’État assistera aux différentes cérémonies d’hommage prévues à l’occasion des dix ans de l’attentat terroriste sur la promenade des Anglais, ayant coûté la vie à 86 personnes et fait plus de 450 blessés.
COMPTE RENDU D’AUDIENCE - Au terme de près de cinq heures de débats naviguant entre renvoi, nullité et questions linguistiques, le ministère public a livré ses réquisitions à l’encontre du rappeur de 33 ans, absent à l’audience.
Franck Terrier avait jeté son scooter sous les roues du camion bélier le soir de l’attentat du 14 juillet 2016, avant de se battre avec le terroriste et de tenter de le désarmer.
La Cour de cassation a rejeté le pourvoi contre la condamnation en appel de Mohamed Ghraieb et Chokri Chafroud. Il n’y aura donc pas de troisième procès de l’attentat de Nice, survenu en 2016.
Un jeune homme a été interpellé le mois dernier après avoir présenté la carte d’un adolescent de 15 ans décédé le soir de l’attentat, lors d’un contrôle dans le RER.
En appel, la justice a jugé recevables les demandes d’actes des parties civiles, qui restent persuadées de défaillances dans le dispositif de sécurité à Nice le soir du drame, en 2016. Une information judiciaire avait été ouverte.
Le chanteur de 33 ans comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Nice en février 2026 après des paroles polémiques, faisant référence à l’attentat au camion bélier survenu le 14 juillet 2016 sur la promenade des Anglais.
La mairie a dévoilé une partie des temps forts de la cérémonie d’hommage aux 86 victimes. Et balaye au passage la proposition d’une «Esplanade 14 juillet 2016», invoquant le refus même de certaines associations.
Les militants d’Aquila Popularis, un groupuscule d’ultradroite, se sont rassemblés mercredi soir devant l’édifice religieux, cinq ans après l’attentat qui avait coûté la vie à trois personnes.
Le maire de Nice, Christian Estrosi, veut donner le nom de l’ex-président au parvis du futur grand hôtel des polices. Un choix qui ne fait pas l’unanimité.
DÉCRYPTAGE - Une audience en appel pour des demandes d’actes, dont un audit fourni par les parties civiles sur la sécurisation de la Prom’ le soir de l’attentat, se tient ce mercredi alors qu’une information judiciaire est toujours ouverte et désormais élargie sur de possibles faux en écriture concernant des arrêtés andidatés.
L’ex-responsable du centre de vidéosurveillance avait dénoncé des pressions du ministère de l’Intérieur pour qu’elle modifie son rapport concernant le dispositif de sécurité le soir de l’attentat du 14 juillet 2016. Un nouveau procès a été programmé au 18 novembre prochain.
La conférence des évêques de France et l’association diocésaine de Nice ont déposé des demandes de constitution de parties civiles qui doivent être étudiées ces prochains jours alors que le procès de l’assaillant terroriste de la basilique se poursuit.
Plus de 2300 personnes ont été reconnues par la justice comme parties civiles dans l’attaque terroriste au camion-bélier du 14 juillet 2016, notamment les primo-intervenants.
Volontairement sobre, avec la lecture des noms des 86 morts suivie d'une minute de silence, la cérémonie s'est clôturée par le dépôt de roses blanches devant le monument baptisé «L'Ange de la baie».
La procédure judiciaire va se poursuivre après le procès en appel de l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice, qui avait fait 86 morts. La peine de 18 ans de prison pour les deux accusés avait été confirmée jeudi dernier.
Ce jeudi 13 juin, des peines de 18 ans de réclusion criminelle, assorties d'une peine de sûreté des deux tiers, ont été prononcées par la cour d'assises spéciale de Paris à l'encontre des deux accusés jugés en appel au procès de l'attentat de Nice qui a fait 86 morts le 14 juillet 2016.
COMPTE RENDU D’AUDIENCE - L’audience de vendredi après-midi était à la fois redoutée et très attendue des parties civiles qui suivent la retransmission à Nice du procès qui s’est ouvert lundi devant la cour d’assises spéciale de Paris. Neuf extraits vidéos de la nuit tragique du 14 juillet 2016 ont été de nouveau diffusés. Une plongée dans l’horreur insupportable.
Depuis le décès de l’opposant à Vladimir Poutine, des fleurs, bougies, et messages avaient été déposés sur le socle de «l’Ange de la Baie», ce qui a déplu aux associations des victimes de l’attaque terroriste du 14 juillet 2016.
Le rappeur français se défend d’évoquer l’attentat au camion-bélier du 14 juillet à Nice dans son dernier titre. Un couplet avait fait réagir les élus locaux et le parquet niçois avec l’ouverture d’une enquête.
En janvier, le procureur de la République de Nice avait expliqué avoir requis ce dépaysement au profit du pôle spécialisé de Marseille, qui dispose de plus de moyens pour les investigations encore nécessaires et pour gérer les centaines de parties civiles.
Il s’agit d’une avancée significative pour les parties civiles qui pointent depuis des années l’insuffisance du dispositif sécuritaire le soir du drame.
L'état de préservation des organes prélevés sur cinq victimes de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice ne permet plus les tests ADN et ceux-ci ne sont plus identifiables, a appris l'AFP mercredi 13 décembre. L'avocate des familles, Me Virginie Le Roy a déclaré : «Les familles sont sonnées, elles ne s'attendaient pas à cela».
Si le parquet affirme qu’il n’y a pas d’erreur d’identification, certaines familles, qui ont désormais six mois pour récupérer les organes, «sont sonnées» et restent dans la défiance selon leur avocate.
Après l’attaque terroriste sur la promenade des Anglais en 2016, les familles de victimes n’avaient pas été prévenues que des organes de leurs proches avaient été prélevés.
La cour de justice de la République pourrait se pencher l’année prochaine sur cette plainte contre l’ancien ministre de l’Intérieur pour «homicides involontaires» et «mise en danger de la vie d’autrui», ou la classer en décembre.
En juillet, le procureur de la République de Nice, à l'époque Xavier Bonhomme, avait demandé aux trois magistrats instructeurs d'approuver les demandes des parties civiles. Ces derniers ont donné droit à trois demandes d'actes, mais en ont refusé bien d’autres.
«Je ne m'en souviens pas», répond le plus souvent Brahim Aouissaoui, accusé d'avoir tué trois personnes en octobre 2020 dans la basilique de Nice. L'enquête révèle pourtant un acte réfléchi.
EN IMAGES - L'association de victimes «Promenade des Anges» estime ne pas être entendue par la municipalité alors que le monument, installé sur la promenade des Anglais, serait régulièrement en proie aux incivilités.
Mohamed Ghraieb, dont l'état de santé s'est dégradé en raison d'une grève de la faim, a été condamné le 13 décembre à dix-huit ans de réclusion criminelle.
Pour le maire de Nice, les victimes présentes sur la promenade des Anglais en 2016 se sentent «laissées pour compte» en comparaison des attentats de Paris.
COMPTE RENDU D'AUDIENCE - En l'absence du principal responsable, l'accusation a tenté de démontrer la responsabilité des accusés dans la réalisation de l'attentat. Et mis en garde les victimes contre les «frustrations inévitables» qui naîtront du verdict.
DÉCRYPTAGE - Cette interrogation continue de hanter les 86 familles de victimes endeuillées. Une seconde procédure judiciaire est actuellement instruite à Nice.
Il y a deux ans, un terroriste islamiste pénétrait dans la basilique Notre-Dame, faisant trois victimes. Ce samedi, la capitale azuréenne va commémorer ses morts.
COMPTE RENDU D'AUDIENCE - Si Mohamed Lahouaiej Bouhlel a été décrit par les membres de sa famille comme «agressif et violent», aucun n'a pu apporter d'explication à son passage à l'acte.
COMPTE RENDU D'AUDIENCE - La cour d'assises spécialement composée étudie la personnalité de Mohamed Lahouaiej Bouhlel, décrit par son entourage comme «paranoïaque» et «obsédé sexuel».
En détention provisoire depuis le 13 septembre, le prévenu, âgé de 21 ans, qui avait écrit «Nissa merda, 80 fachos disparus» en référence à l'attentat du 14-Juillet a également été condamné à un suivi socio-judiciaire de trois ans, avec injonction de soin
Interrogé sur la demande des parties civiles d'un second procès en raison d'éventuelles failles dans la sécurisation, le procureur a précisé que l'enquête «est entre les mains de deux magistrats instructeurs et pas du parquet».
COMPTE RENDU D'AUDIENCE - Très attendue par les parties civiles, l'audition de l'ancien procureur de la République de Paris a permis d'éclairer les circonstances dans lesquelles les autopsies de 14 victimes ont été réalisées.
Ils avaient déjà été auditionnés lors du procès des attentats de Paris. L'ancien procureur de la République de Paris, François Molins, sera de son côté interrogé sur le prélèvement d'organes sur des victimes.
COMPTE RENDU D'AUDIENCE - Une mère de famille a lu la lettre de sa fille, âgée de 4 ans et demi au moment de l'attentat, pour témoigner des traumatismes dont souffrent les enfants victimes.
COMPTE RENDU D'AUDIENCE - Ce premier jour de témoignages de rescapés et proches de victimes a montré l'écrasant «traumatisme familial» causé par le camion bélier à Nice, le 14 juillet 2016.
TÉMOIGNAGE - Ce jeune homme était avec sa famille sur la Promenade des Anglais le 14 juillet 2016. Ce soir-là, il a sauvé sa sœur de 17 ans en la poussant sur le côté avant l'arrivée du camion du terroriste.
COMPTE RENDU D'AUDIENCE - La cour d'assises spécialement composée a retransmis les terribles vidéos de la foule prise au piège sur la Promenade des Anglais le 14 juillet 2016.
COMPTE RENDU D'AUDIENCE - La commissaire et le médecin légiste en charge de l'identification et des autopsies des victimes ont évoqué à la barre «une scène irréelle, qu'on ne peut pas oublier».
Le président de la cour d'assises spéciale de Paris, Laurent Raviot, a décidé de diffuser les images lors du procès de l'attentat de Nice, qui s'est ouvert le 5 septembre.
COMPTE RENDU D'AUDIENCE - Les deux hommes qui ont tenté d'arrêter le camion sur la Promenade des Anglais ont raconté à la barre leur face-à-face avec ce terroriste «déterminé.»
COMPTE RENDU D’AUDIENCE - Avant de frapper sur la promenade des Anglais, Lahouaiej Bouhlel n’avait rédigé aucun testament ni document d’allégeance à l’organisation terroriste.
ANALYSE - L’expérience du procès des attentats du 13-Novembre a mis en lumière une vertu qui était rarement apparue de manière aussi éclatante dans une enceinte judiciaire.
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COMPTE RENDU D'AUDIENCE - La première journée était consacrée à des questions de procédure. Dès mardi, la cour d'assises spéciale va se plonger dans cette «nuit d'horreur absolue».
L'attentat du 14 juillet 2016 à Nice qui a fait 86 morts «ça nous a gâché la vie», témoigne l'épouse d'un victime au premier jour du procès qui s'ouvre à Paris.
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