Nouvelles mesures ou changements de réglementations : il va y avoir du nouveau dans le quotidien des Français à compter de ce dimanche 1er mars. Le Figaro fait le point.
Cette disposition pour le moins pointilleuse a été publiée au Journal Officiel et est décrite par David Lisnard, maire LR de Cannes, comme l’un des symboles de la folie bureaucratique.
Si le véhicule est équipé d’un airbag Takata classé “stop drive”, «le véhicule sera mis en contre-visite en raison du danger potentiellement mortel qu’il représente», annonce le ministère des Transports.
D’une très large majorité, le Conseil de l’Union européenne souhaite rejeter la proposition de la Commission visant à imposer des contrôles techniques annuels pour les véhicules de plus de dix ans. Un rejet qui limite les chances d’adoption de la mesure.
À partir de janvier 2026, le contrôle technique intègre un nouveau volet dédié aux véhicules faisant l’objet de rappels graves, dont les airbags Takata. Les défauts non réparés entraîneront une contre-visite immédiate.
VICES CACHÉS (3/4) - Tous les lundis du mois d’août, Le Figaro donne la parole à des acquéreurs lésés ayant vécu des mésaventures à l’achat d’une voiture. Aujourd’hui, un passionné d’automobiles anciennes raconte la découverte de corrosion sous le maquillage soigné de sa nouvelle Jaguar.
En une semaine, plus de 25.000 personnes ont signé la pétition demandant l’abrogation du contrôle technique des deux-roues motorisés, soutenue par la Fédération française des motards en colère (FFMC).
La Commission européenne souhaite rendre le contrôle technique obligatoire tous les ans pour les véhicules de plus de 10 ans. Une proposition qui est loin de faire l’unanimité.
L’objectif serait d’améliorer la sécurité routière et de «réduire de 50% le nombre de tués et de blessés graves sur les routes d’ici à 2030», selon le commissaire aux Transports.
Le bloqueur de compteur kilométrique est un outil qui permet d’intercepter les signaux envoyés par le capteur de vitesse. Il est facilement accessible sur internet.
Le Conseil d’État a définitivement rejeté le recours de la Fédération Française des Motards en Colère (FFMC) contre le contrôle technique obligatoire des deux-roues motorisés.
Environ 800.000 véhicules, dont un peu plus de 620.000 motos, ont été soumis à ce nouveau contrôle, mis en place le 15 avril dernier, selon les derniers chiffres du ministère des Transports.
La présidente d’Île-de-France Mobilités (IDFM), Valérie Pécresse, avait demandé des explications à la RATP. La régie des transports parisiens se défend de ces accusations, tout en reconnaissant effacer certains voyants lumineux.
Trois mois après la mise en place de l’obligation, il apparaît que les motos supérieures à 50 centimètres cubes sont les bons élèves de l'ensemble du parc roulant, avec un taux de contre-visite d'environ 10%.
À Paris, 10.000 motards ont manifesté en appelant à boycotter une mesure jugée «injuste». Dans toute la France, 38.000 personnes se sont mobilisées, selon le ministère de l’Intérieur.
20.000 personnes s’apprêtent à manifester ce week-end, alors que le contrôle technique des motos, scooters, voiturettes et autres quads devient obligatoire à partir de lundi.
Jour J ce lundi pour l’entrée en vigueur du contrôle technique obligatoire pour les deux-roues. Les professionnels agréés assurent être dans les temps et parés à faire face au flot d’engins à certifier.
DROIT DE L’USAGER - À partir du 15 avril 2024, les deux-roues, trois-roues et quadricycles motorisés vont devoir passer par des centres agréés de contrôles techniques pour pouvoir circuler sur les routes.
À partir du mois d’avril, les deux roues, les trois roues et les voitures sans permis de plus de 7 ans devront passer le contrôle technique avant le 31 décembre.
Après la publication de la mesure au Journal officiel, qui acte le lancement de cette nouvelle obligation pour le 15 avril 2024, les professionnels du secteur s’organisent comme ils le peuvent.
DÉCRYPTAGE - Cette obligation, publiée ce mardi au «Journal officiel», entrera en vigueur dès le 15 avril 2024. Le prix ne devrait pas dépasser 50 euros.
Début juin, le Conseil d'État avait donné deux mois au gouvernement pour instaurer cette mesure. Le ministre délégué chargé des Transports vient d'acter ce samedi qu'elle serait bien appliquée «début 2024».
Le Conseil d'État a donné jeudi deux mois au gouvernement pour prendre l'arrêté mettant en place le contrôle technique pour les deux-roues motorisés, neuf ans après la décision en ce sens de la Commission européenne.
Le ministre délégué aux Transports Clément Beaune a affirmé qu'il préciserait «dans les prochains jours le calendrier et les modalités du contrôle technique».
Plusieurs centaines de motards ont défilé samedi dans de nombreuses villes françaises comme Toulouse, Lille, Bordeaux ou Rennes, pour protester contre l'instauration du contrôle technique pour les deux-roues.Dans un arrêt du 31 octobre, le Conseil d'Etat a réinstauré le contrôle technique pour les deux-roues, une obligation européenne dont l'application était prévue début 2023 avant son annulation par le gouvernement.
Les motards, partis de la porte Dauphine ont rejoint les abords du Conseil d'État, dans le centre de Paris. Ils plaident pour une non-instauration du contrôle technique pour les deux-roues motorisés.
Rendue obligatoire par le Conseil d’État à compter de 2023, cette nouvelle formalité provoque incompréhension et amertume chez les propriétaires de deux-roues.
Le conseil d'État a réinstauré le contrôle technique des deux-roues ce lundi 31 octobre. Les magistrats ont jugé que «la décision prise par le gouvernement le 25 juillet dernier de revenir sur l'application du contrôle technique aux deux-roues» était «illégale».
Dans un «mémoire de défense», que Le Parisien a pu consulter, adressé à la section contentieux du Conseil d'État, le ministère de la Transition écologique justifie son souhait de ne pas adopter la mesure avant janvier 2023.
Dans un «mémoire de défense», que Le Parisien a pu consulter, adressé à la section contentieux du Conseil d'État, le ministère de la Transition écologique justifie son souhait de ne pas adopter la mesure avant janvier 2023.
ENTRETIEN - Alors que le contrôle technique fête les trente ans de son entrée en vigueur, la directrice générale du réseau Dekra dresse un bilan et des perspectives.
Après la suspension de l'entrée en vigueur du contrôle technique des deux-roues par Emmanuel Macron, trois associations ont déposé une requête en excès de pouvoir et un référé-suspension devant le Conseil d'État.
Le juge des référés du Conseil d'État a estimé que la condition d'urgence n'était pas réunie, notamment en raison des délais d'entrée en vigueur prévus.
DÉBAT - Le 11 août, un décret européen obligeant les propriétaires de scooters et de motos à passer un contrôle technique devait entrer en application en France. Il a été suspendu par le gouvernement.
LA VÉRIFICATION - Exigé par une directive européenne depuis 2014, ce contrôle technique devait être mis en place en France, mais la mesure a été repoussée à la demande d'Emmanuel Macron. La France pourra-t-elle y échapper longtemps ?
ACTUALITÉ - Pour aider les Français à réduire la facture de l’examen de leur véhicule, le ministère de l’Économie a mis en place un comparateur de prix.
ACTUALITÉ - Le gouvernement clarifie la situation: les centres de contrôle technique peuvent rester ouverts et un délai de trois mois est accordé pour passer sa voiture au contrôle.
Le mois de juillet n’est pas seulement celui des départs en vacances, il est aussi celui du changement. Voici ce qui vous attend à compter du 1er juillet 2019.
Le durcissement de cette inspection à partir de ce lundi 1er juillet prochain ne concerne que les véhicules fonctionnant au gazole. Les moteurs anciens ou encrassés sont les premiers visés.
ENQUÊTE - Depuis la réforme du contrôle technique, ce dernier n’a jamais été aussi coûteux, et les taux de contre-visites annoncés semblent devoir être revus à la hausse.
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