DÉCRYPTAGE - Échaudée par les poussées de violence lors des rencontres de football, comme le 30 mai dernier, la ville qui s’attend à des heures compliquées est sur le pied de guerre.
L’accident, survenu le 27 février à l’aéroport d’El Alto, près de La Paz, avait fait 22 morts. L’appareil transportait des billets émis par la Banque centrale, qui s’étaient éparpillés au sol, provoquant des scènes de pillage.
La chaîne de restauration rapide a proposé un menu à seulement 3 euros dans plus de 150 établissements, provoquant d’immenses attroupements, des bagarres et l’intervention de la police dans plusieurs villes françaises.
Plus de 3000 personnes se sont massées dans le quartier de Châtelet pour bénéficier de repas gratuits distribués par une nouvelle enseigne. L’événement a tourné à l’émeute.
L’enseigne Krousty Sabaidi, un fast-food asiatique, prévoyait pour l’ouverture d’un nouveau restaurant à Paris d’offrir un millier de repas en présence d’un influenceur. Mais le service d’ordre s’est vu très vite débordé par l’affluence d’un public jeune et déchaîné.
La métropole de Nouvelle-Aquitaine est secouée depuis le 14 juillet par une série de violences entre émeutiers et forces de l’ordre. La CRS 8 est déployée pour le week-end.
À Paris mais aussi de Creil à Chalon-sur-Saône ou encore de Vitré à Grenoble, ce furent partout les mêmes scènes de pillage, de vandalisme et d’affrontements avec les forces de l’ordre après la victoire du PSG en Ligue des champions.
Le roi a passé environ 45 minutes avec les enfants qui ont survécu à l'attaque du 29 juillet lors d'un cours de danse inspiré de la star américaine Taylor Swift.
«Notre grosse inquiétude, c'est que juin 2024 soit comme juin 2023», explique un représentant de professionnels parisiens, alors que des magasins se préparent à Paris, Lyon, Rennes ou ailleurs.
Le ministre de l'Intérieur et des Outre-mer Gérald Darmanin a accusé jeudi le pays pro-russe d'ingérence en Nouvelle-Calédonie, alors que l'archipel est en proie à des émeutes inédites depuis 1988.
Après les émeutes qui ont embrasé la France cet été, Élisabeth Borne, accompagnée de plusieurs ministres de poids, exposera les mesures régaliennes du gouvernement.
Dans la nuit du 28 au 29 juin, une dizaine d’émeutiers avaient incendié la rue du député Grégoire de Fournas en le menaçant de mort sous ses fenêtres. Deux d’entre eux, âgés de 22 et 27 ans, seront jugés le 16 janvier.
Le texte «d’urgence», porté par le ministre chargé de la Cohésion des territoires, Christophe Béchu, doit permettre de déroger temporairement au code de l’urbanisme pour rebâtir «au plus vite».
Les acteurs sont notamment invités à prolonger «jusqu'à 30 jours» le délai pendant lequel les professionnels et particuliers peuvent déclarer leur sinistre.
Un particulier, dénommé Carl Tarade, est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi à Cayenne, en Guyane, indique une source policière au Figaro, confirmant une information du Monde et de La 1ère. L'homme semble avoir été tué par le tir d'un émeutier effectué en direction des forces de l'ordre, mais qui a ricoché. La mairie de Cayenne évoque «une victime collatérale injuste d'une balle perdue».
FIGAROVOX/TRIBUNE - Le philosophe Jean-Loup Bonnamy dénonce la gestion par l'État des différentes crises qui ont agité la France ces dernières années. Il dénonce l'inertie des pouvoirs publics qui, selon lui, répètent les mêmes erreurs.
La tension est montée à proximité du lieu de la fusillade, survenue à Paris rue d'Enghien vendredi 23 décembre dans le 10e arrondissement. Plusieurs centaines de personnes étaient présentes. Des bidons et des projectiles ont été utilisés contre les forces de l'ordre, qui ont répliqué avec du gaz pour maintenir l'ordre.
Depuis le 12 novembre et le meurtre à coups de machette d'un jeune homme de 20 ans, l'île aux parfums s'embrase. À Kawéni, quartier surnommé «le plus grand bidonville de France» dont il est originaire, sa mort a créé l'émoi. Dans les dix jours qui ont suivi, Mayotte a subi une escalade de violence au grand jour entre bandes rivales.
Une vidéo tournée à l'intérieur du stade indonésien de Kanjuruhan, le soir de la bousculade meurtrière du samedi 1er octobre, montre des supporters s'enfuyant et la police tirant des gaz lacrymogènes. La police a décrit l'incident comme une «émeute» et a déclaré que deux agents avaient été tués, mais les survivants l'ont accusée d'avoir réagi de manière excessive.
Un groupe d'extrême gauche a organisé jeudi 29 septembre une manifestation sauvage dans le centre-ville de Rennes, ayant abouti à des affrontements violents avec la police, et plusieurs feux de poubelle et de mobilier urbain.
Des dizaines de prisonniers sont morts dimanche lors d'une émeute dans une prison du sud de l'Equateur, a annoncé le porte-parole de la présidence. L'Equateur est régulièrement confronté à la violence dans ses prisons, généralement liée aux gangs. 320 prisonniers ont été tués dans des bagarres en 2021.
Le président du Kazakhstan, Kassym-Jomart Tokaïev, a rejeté vendredi 7 janvier toute possibilité de négociation avec les protestataires et autorisé les forces de l'ordre à «tirer pour tuer» pour mettre fin aux émeutes qui secouent le pays.
Le président du Kazakhstan Kassym-Jomart Tokaïev a demandé l'aide de Moscou et de ses alliés, attribuant à des «terroristes» entraînés à l'étranger les émeutes qui ont vu la foule prendre d'assaut des bâtiments gouvernementaux de cette ex-république soviétique d'Asie centrale riche en ressources naturelles.
«Je suis très inquiet, pas pour moi personnellement, mais pour la jeunesse qui arrive». Des habitants de Fort-de-France témoignent des violences ayant eu lieu en Martinique et en Guadeloupe dans la nuit du mardi 23 au mercredi 24 novembre, faisant des blessés parmi les forces de l'ordre, tandis que les barrages ont continué de paralyser l'activité sur ces deux îles en proie à une crise sociale d'ampleur.
Plusieurs bâtiments ont été incendiés jeudi 25 novembre à Honiara, la capitale des Iles Salomon, selon des témoins, et des milliers de manifestants ont envahi le quartier chinois de la ville. Ils exigent la démission du Premier ministre. Des témoins et des médias locaux ont fait état d'une foule bravant le couvre-feu, imposé à la suite des émeutes de la veille, pour descendre dans les rues.
Une deuxième nuit d’émeutes a secoué les Pays-Bas lors d’une manifestation anti-restrictions liées au Covid-19. Les Pays-Bas ont réintroduit depuis plusieurs jours un confinement partiel pour faire face à une flambée de cas de Covid-19, provoquant la colère des manifestants.
Des affrontements entre gangs de prisonniers dans une prison de Guayaquil (sud-ouest de l'Equateur), théâtre fin septembre d'un des pires massacres de détenus en Amérique latine avec 119 tués, ont fait au moins 58 morts samedi, annoncent les autorités locales.
« Le chemin n'est pas encore fini, il continue d'être parcouru ». Assa Traoré soulagée prend la parole après l'acquittement de son frère Bagui par la cour d’assises du Val d'Oise lors du procès des émeutes qui ont suivi la mort de son frère Adama Traoré en juillet 2016 et pour lequel elle espère un autre procès.
En Colombie, les habitants ont manifesté mercredi 19 mai, à la veille de négociations avec le gouvernement. Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Bogota, Cali, Medellin et d'autres villes pour exiger des politiques plus solidaires face à la crise économique, aggravée par la pandémie de Covid-19.Cette nouvelle journée de mobilisation a précédé une réunion prévue jeudi 20 mai, la troisième entre le gouvernement et le Comité national de grève, initiateur du mouvement, sans en représenter tous les secteurs.
De violentes manifestations anti-France ont secoué le Pakistan alors que les partisans d'un parti islamiste radical ont affronté les forces de sécurité. Ces émeutes secouent le pays depuis lundi, lorsque le leader du Tehreek-e-Labbaik Pakistan (TLP), désormais interdit, a été arrêté à Lahore, après avoir appelé à l'expulsion de l'ambassadeur de France. Onze policiers pakistanais ont été pris en otage lors de ces manifestants. Ils ont été libérés à l'issue de négociations, a annoncé lundi 19 avril le ministère de l'Intérieur.
Les patrons de Facebook, Twitter et Google ont une nouvelle fois défendu jeudi 25 mars devant le Congrès américain leurs efforts pour lutter contre la désinformation en ligne, après une élection présidentielle disputée, des émeutes au Capitole et l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement apparemment déterminé à en découdre avec la Big Tech. Les grandes entreprises technologiques sont dans le collimateur des élus, tant républicains que démocrates, à cause de leur puissance aussi bien économique que politique.
Une manifestation contre un projet de loi renforçant les pouvoirs de la police a dégénéré dimanche 21 mars à Bristol, dans l'ouest de l'Angleterre. Plusieurs policiers ont été blessés, des véhicules de police ont été incendiés et des dégâts ont été commis à l'extérieur du commissariat. La ministre de l'Intérieur dénonçant des «scènes inacceptables».
les quartiers nord de Blois ont été le théâtre de violents incidents dans la nuit du mardi 16 au mercredi 17 mars. Plusieurs départs d'incendie et des affrontements avec les forces de l'ordre sont à déplorer. Un supermarché a été incendié et pillé.
L'Equateur a connu mardi 23 février une crise pénitentiaire sans précédent avec au moins 75 détenus tués en une seule journée, lors de violences dans trois des prisons surpeuplées du pays et dues, selon les autorités, à des rivalités entre gangs, notamment de narco-trafiquants. Le service pénitentiaire (SNAI) a fait état dans la soirée sur Twitter d'une «hausse de 13 morts» supplémentaires à la prison du port de Guayaquil, deuxième ville et capitale économique du pays, sur la côte Pacifique Précédemment son directeur, Edmundo Moncayo, avait communiqué un bilan de 33 détenus tués dans la seule prison de Cuenca (sud), 21 à Guayaquil (sud-ouest) et huit à Latacunga (sud).
Des affrontements entre la police et des manifestants ont éclaté mardi 17 février au soir après que des milliers de personnes sont descendues dans la rue pour protester contre l'arrestation et l'incarcération du rappeur Pablo Hasél. Ce dernier est devenu pour certains un symbole de la liberté d'expression en Espagne. Il a été condamné à la prison pour des tweets attaquant la monarchie et les forces de l'ordre.
Des images de vidéo-surveillance ont été diffusées lors du procès de Donald Trump au Sénat pour «incitation à l'insurrection» lors de l'assaut sur le Capitole américain le 6 janvier 2021. Sur ces images, les manifestants envahissent le bâtiment tandis qu'élus et personnes travaillant au Parlement tentent de trouver un refuge. On peut notamment y voir le vice-président Mike Pence être évacué du Capitole par ses équipes de sécurité.
L'élu et procureur démocrate Jamie Raskin a cédé à l'émotion mardi 9 février à l'ouverture du procès de Donald Trump, en revivant l'assaut sur le Capitole survenu au lendemain des funérailles de son fils. «Ce procès a une dimension personnelle», a-t-il déclaré en retenant avec peine ses sanglots. «J'espère qu'il rappellera à l'Amérique à quel point la démocratie est une affaire personnelle.» L'élu de la Chambre des représentants était accompagné de sa plus jeune fille, le 6 janvier, qui voulait rester avec lui «pendant cette semaine bouleversante» et l'accompagner au Congrès, où il devait participer à la certification de la victoire de Joe Biden à la présidentielle.
La représentante démocrate musulmane Rashida Tlaib a prononcé un discours ému jeudi 4 février au Congrès, suite à l’invasion du Capitole le 6 janvier. «Je demande à mes collègues de prendre au sérieux ce qu’il s’est passé», a-telle déclaré, avant de faire part des nombreuses menaces de mort dont elle a fait l'objet avec son équipe.
Le président américain Joe Biden a rendu mardi 2 février un dernier hommage solennel au policier tué après l'assaut du Congrès, dont la dépouille a été exposée au Capitole, un honneur exceptionnel. Le démocrate, accompagné de la Première dame, a incliné la tête et porté sa main à son coeur devant l'autel contenant les cendres de l'officier, exposées à la rotonde du parlement américain pendant plusieurs heures. Les drapeaux du Capitole avaient préalablement été mis en berne.
Une émeute a éclaté ce 26 janvier, le jour de la fête nationale. Les manifestants ont franchi les barrages de police, alors que le gouvernement préparait le défilé militaire. Depuis le mois de novembre, des agriculteurs bloquent les axes routiers aux portes de Delhi afin de protester contre les réformes du marchés agricole. Le premier ministre, Narendra Modi, n'a pas réagi à la manifestation. Néanmoins, il a souhaité un joyeux jour de la République à la population sur Twitter.
Les autorités judiciaires ont déjà identifié 170 suspects des violences au Capitole et anticipent des «centaines» d'inculpations sur les mois à venir, dont certaines pour "sédition", a déclaré mardi un haut-responsable du ministère de la Justice.La justice a pour l'instant retenu "les chefs d'inculpation les plus simples pour agir le plus vite possible", comme ceux d'"intrusion illégale" ou de "port d'armes non autorisé", a expliqué le procureur fédéral de Washington, Michael Sherwin.
Des manifestants détenus commentent l’émeute du 21 novembre 2020 durant laquelle le Parlement guatémaltèque a été incendié. Ils font part des violences policières et des arrestations abusives dont ils ont fait l’objet. Ces manifestants s’opposaient notamment au budget controversé de 2021 de 13 milliards de dollars approuvé par le président de la République, Alejandro Giammattei, dont ils exigent la démission.
Des manifestations à Saint-Louis, dans le Missouri (États-Unis), ont contraint le groupe irlandais et le chanteur anglais à annuler leur concert respectif. La police, occupée à encadrer les manifestants, ne pouvait assurer la sécurité de ces spectacles.
Un homme d'une vingtaine d'année a été tué dans la nuit, dans la ville arabe de Kafr Qassem, au centre d’Israël. Cela fait suite à une émeute anti-police qui s'est déclenchée après l'arrestation d'un homme.
En réaction à un amendement adopté par le Sénat autorisant la réélection du président actuel, des manifestants ont mis à feu le bâtiment du Congrès du Paraguay.
David Duke, l’un des anciens grands pontes du Ku Klux Klan, était attendu pour un débat à l’université Dillard, New Orleans. Sa venue a créé d’impressionnantes émeutes aux portes de l’établissement.
Ken Nwadike, c'est le nom de cet Américain à l'origine de l'initiative "Free Hugs Project". Grâce à des câlins, l'homme souhaite faire réfléchir sur certains problèmes sociaux comme le racisme. À Charlotte, il tente notamment de rassembler policiers et émeutiers
Les militaires de la garde nationale ont été mobilisés ce dimanche par le gouverneur du Wisconsin afin de ramener le calme à Milwaukee. De violents heurts ont opposé manifestants et policiers, à la suite de l'arrestation d'un suspect la veille par les forces de l'ordre.
Les policiers pakistanais ont effectué des tirs de sommation et utilisé le canon à eau pour disperser des manifestants anti-Charlie Hebdo devant le consulat français de Karachi, selon des images de la télévision locale.
Après l'annonce du verdict de l'affaire Michael Brown, la ville de Ferguson aux États-Unis a connu une vague de violence dans la nuit de lundi à mardi. Plusieurs commerces ont été incendiés et au petit matin les décombres fumaient encore. Retour sur les raisons de la colère des habitants de cette petite ville de la banlieue de Saint Louis.
Après Paris, une autre manifestation pro-palestinienne a été interdite dans la ville de Sarcelles (Val-d'Oise). Tandis que des heurts ont éclaté, le collectif d'organisation appelle au calme.
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