TRIBUNE - Alors que le projet de loi constitutionnelle « pour une Corse autonome au sein de la République » est débattu à l’Assemblée nationale ce mardi, le maire de Bastia et ancien président du conseil exécutif de Corse répond aux critiques et défend l’importance de ce texte pour l’île.
Un projet de loi constitutionnelle lancé par Gérald Darmanin en 2022 prévoit d’accorder une «autonomie» à la Corse. Approuvé par les députés en commission début juin, le texte divise dans l’hémicycle.
DÉCRYPTAGE - La révision constitutionnelle, défendue par le gouvernement et les élus autonomistes, est examinée par les députés à partir de mardi, avant son passage au Sénat à l’automne et une éventuelle adoption en Congrès à Versailles.
LE TOUR DE FRANCE DES MUNICIPALES - Prêt à quitter la tête de l’île pour son fief, l’autonomiste se voit reprocher son alliance avec les indépendantistes durs et ses positions pro-immigration, face à un RN au discours renouvelé.
REPORTAGE - L’établissement associatif Scola Corsa, dans la ville de Haute-Corse, est devenu l’exemple le plus poussé du modèle « immersif » en développement dans l’île, encouragé par le rectorat et la majorité autonomiste, au nom de la sauvegarde de la langue corse.
Gilles Simeoni a assuré mercredi soir que sa décision d’être tête de liste était «partagée» avec le maire sortant, tentant d’éteindre des rumeurs insistantes de tensions autour du refus de ce dernier de céder sa place.
DÉCRYPTAGE - Le temps où la coalition « Pè a Corsica » (« Pour la Corse »), emmenée par les autonomistes de Gilles Simeoni et les indépendantistes de Jean-Guy Talamoni, raflait la région lors des territoriales en 2015 semble loin.
La chambre régionale des comptes alerte sur le niveau record de l’endettement de la collectivité issue de la fusion des deux départements, et dont les nationalistes espèrent obtenir l’autonomie.
Le président autonomiste du conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni, appelle à «reconstruire le lien de confiance entre les Corses et l’institution judiciaire».
Femu a Corsica estime que le rejet de la demande de semi-liberté probatoire de Pierre Alessandri fait «peser un risque majeur sur le processus» de discussion avec l'État, qu'il souhaite poursuivre.
Chaque matin, à 8h12, suivez en direct l’édito de Guillaume Tabard (Le Figaro) ainsi que l’interview politique de Renaud Blanc (Radio Classique). Ce vendredi 19 août, l’invité était Gilles Simeoni, Président du Conseil exécutif de Corse.
Avant un déplacement de deux jours dans l’île, le ministre de l’Intérieur a rencontré jeudi, à Paris, les élus locaux pour entamer le débat «historique» autour de son statut.
Sous la pression de l’Intérieur, les élus de la majorité régionale acceptent de condamner la violence des manifestants. En échange de pourparlers au sujet de l’autonomie.
GRAND RÉCIT - Bercée par le nationalisme de ses parents, la jeune génération de l’île a hérité de ses passions, de ses combats mais pas toujours de sa culture. Elle manifeste avec violence, mais son mouvement apparaît moins politique que sociétal et identitaire.
EN VUE - Le chef de l’exécutif corse défend avec conviction l’idée d’une autonomie de l’île de Beauté. Sur fond de tensions persistantes, il s’apprête à en négocier les contours avec le gouvernement.
À entendre les responsables autonomistes, c’est la mémoire de l’enfant du pays qui est saluée, et non celle de l’homme définitivement condamné en 2011 pour la mort d’un préfet.
Le ministre de l'Intérieur considère «les propos et les gestes» de Gilles Simeoni comme «une sorte d'insulte, pour la famille Érignac et pour l'État français».
Le processus de négociations «débutera à Paris dès la première semaine du mois d'avril par un premier cycle de réunions», et il devra être «conclu avant la fin de l'année 2022», est-il écrit sur le document acté par Gérald Darmanin et Gilles Simeoni.
RÉCIT - De la fermeté à l’ouverture, le président a modifié sa ligne face aux revendications nationalistes. Depuis que l’autonomiste Gilles Simeoni a rompu avec les indépendantistes, son regard a changé. Le risque de l’embrasement sur l’île a fini de le convaincre.
LA VÉRIFICATION - D'après Gilles Simeoni, la reconnaissance d'un peuple corse est une revendication «centrale» des autonomistes. Mais elle pose «des problèmes juridiques, politiques et constitutionnels importants». Qu'en est-il ?
LA VÉRIFICATION - Pour défendre l'évolution du statut de la Corse, Gilles Simeoni compare l'île de Beauté aux îles espagnoles et italiennes. Pour lui, «l'autonomie est le droit commun de l'ensemble des îles méditerranéennes».
Accusé de céder à la violence, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a promis un accord sur le statut de l’île d’ici à la fin de l’année, lors de sa visite mercredi à Ajaccio.
TRIBUNE - Le maître de conférences en droit public et l’agrégé d’histoire, président et membre de l’association «Une et indivisible», déplorent que l’exécutif cède à la violence en Corse à quelques semaines de la présidentielle. Un engrenage dangereux se met en place, s’inquiètent-ils.
ENTRETIEN - Le président de la région Corse estime que la tentative d’assassinat d’Yvan Colonna soulève des questions graves, auxquelles l’Etat doit répondre.
RÉCIT - Les heurts se multiplient à travers l’île dans un contexte où les autonomistes, qui peinent à tenir leurs promesses, sont tentés de durcir le bras de fer avec l’État.
L'annonce par le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu d'un potentiel débat sur l'autonomie de la Guadeloupe a fait réagir des députés autonomistes corses.
CHRONIQUE - Le livre incisif de Charles-Henri Filippi fait de la Corse le thermomètre de l’Hexagone. Quand l’île veut larguer les amarres, c’est que la nation se délite. Un nouveau départ est-il possible?
ANALYSE - Alors que les élections régionales ont été marquées par une très forte abstention, plus d’un électeur sur deux s’est déplacé aux urnes sur l’île de Beauté.
Le président sortant s'est hissé en tête du second tour qui avait lieu ce dimanche 27 juin 2021, devant le maire (ex-LR) d'Ajaccio et ses deux concurrents nationalistes.
Le maire DVD d’Ajaccio, tête de liste pour les élections territoriales en Corse, était l'invité du Talk - Le Figaro ce vendredi 19 février. Interrogé sur les velléités d'autonomie de la Corse, l'élu répond qu'il faut «apaiser la situation et décrisper la vie politique corse». Il rappelle par ailleurs que la Collectivité de corse n'est, selon lui, pas encore complètement fonctionnelle.
Laurent Marcangeli, maire DVD d’Ajaccio, président du pays ajaccien et tête de liste pour les élections territoriales en Corse, était l'invité du Talk - Le Figaro ce vendredi 19 février. Interrogé sur les velléités d'autonomie de la Corse, l'élu répond qu'il faut «apaiser la situation et décrisper la vie politique corse». Il rappelle par ailleurs que la Collectivité de corse n'est, selon lui, pas encore complètement fonctionnelle.
Le maire LR de Nice souhaite que l'on réclame un certificat de dépistage négatif au Covid-19 à l'entrée du territoire national. Une mesure exclue, pour l'heure, par l'exécutif.
Les nationalistes corses ont tenté de faire adopter un amendement à l’Assemblée nationale vendredi dernier visant à faire valider par la loi un passeport sanitaire ou «green pass».
Le président du conseil exécutif de Corse explique au Figaro que le dispositif provient «d'une analyse rationnelle et évidente : le besoin de trouver un équilibre entre les exigences sanitaire, économique et touristique».
INTERVIEW - Même sans preuve absolue de l’efficacité de ce traitement, le président du Conseil exécutif de Corse plaide pour une autorisation de l’usage de l’hydroxychloroquine.
INTERVIEW - Le président du conseil exécutif de Corse reçoit le premier ministre mercredi en espérant l’ouverture d’un acte II du dialogue avec l’État.
FIGAROVOX/ANALYSE - Pour Arnaud Benedetti, Emmanuel Macron a commis une grave erreur en refusant de s’entretenir avec les nationalistes corses. En cause selon lui, une absence de profondeur historique et une incapacité à dialoguer.
Dans une ambiance tendue, le chef de l’État est arrivé en Corse ce jeudi pour achever son tour de France du grand débat national. Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni ont d’abord refusé de le rencontrer puis Emmanuel Macron a lui-même rejeté leur invitation à l’Assemblée de Corse.
INTERVIEW - Le président du conseil exécutif de Corse, qui déplore la «logique de court terme» du chef de l'État, se dit «très inquiet» pour l'avenir du dialogue entre l'exécutif et l'île.
À la veille de la venue du chef de l’État, les nationalistes estimaient que sa présence devant l’Assemblée de Corse, à Ajaccio, était nécessaire pour entamer le dialogue. L’Élysée a répondu immédiatement en déclinant l’invitation.
LE SCAN POLITIQUE - Dans une interview donnée à Corse-Matin, le président réaffirme sa volonté de dialoguer avec les élus insulaires, ce jeudi, tandis que Gilles Simeoni maintient le boycott de la rencontre si la question de l’autonomie reste occultée.
Le président du conseil exécutif de Corse est en attente de vrais réponses concernant «la pauvreté et la précarité» qui «pèsent de plus en plus dans la société insulaire».
VIDÉO - Un sexagénaire a tué mercredi à Bastia une personne et blessé cinq autres dont un policier avant de se retrancher plusieurs heures dans son immeuble et d'être retrouvé mort vers minuit par le Raid après s'être suicidé.
RÉCIT - Au pouvoir depuis trois ans, le patron de l'île se voit pris en étau entre une obligation de résultats et des divergences avec son allié indépendantiste, Jean-Guy Talamoni.
Le père de Gilles et Marc Simeoni est décédé à l'âge de 84 ans. Toute sa vie, il a lutté contre la violence clandestine et a prôné l'émancipation de l'île.
Le ministre de l'Économie a par ailleurs expliqué que certaines idées proposées par l'Inspection générale des Finances, comme la hausse de la TVA sur le vin produit en Corse ou sur la construction neuve, ne seraient pas reprises.
LE SCAN POLITIQUE - Le premier ministre a justifié sa politique à l'égard des collectivités locales, tout en voulant rassurer les élus, ce jeudi, à Marseille. «Personne ne veut revenir» sur la décentralisation, a-t-il affirmé
Et pourtant, la publicité personnalisée est un moyen de soutenir le travail de notre rédaction qui s’engage à vous proposer chaque jour une information de qualité. En acceptant les cookies, vous pourrez accéder aux contenus et fonctionnalités gratuites que propose notre site.
À tout moment, vous pouvez modifier vos choix via le bouton “paramétrer les cookies” en bas de page.