Selon l'l’institut national de la statistique (INSEE), l’effet de la crise énergétique de 2026 sur le pouvoir d’achat des Français en produits pétroliers a été en revanche similaire à celui des chocs précédents.
L’effet de la crise énergétique de 2026 sur le pouvoir d’achat des Français en produits pétroliers a été en revanche similaire à celui des chocs précédents, a calculé l’institut national de la statistique.
DÉCRYPTAGE - L’institut de statistique a surpris en annonçant une prévision de croissance de 0,7 % du PIB cette année, alors que la veille, l’institution d’Emmanuel Moulin a révisé la sienne à 0,5 %.
INFOGRAPHIE – La France pourrait bientôt tourner la page de plusieurs décennies de croissance démographique. Les nouvelles projections de l’Insee explorent les évolutions possibles de la population à l’horizon 2070.
314.000 immigrés sont entrés en France en 2024. Les entrées d’immigrés baissent par rapport à 2022 et 2023 en raison de l’afflux moindre d’Ukrainiens, détaille l’Insee. Elles retrouvent le niveau déjà historiquement haut de 2019.
Le ministère va proposer des contenus pédagogiques mêlant notes d’analyse écrites et formats vidéo courts, diffusés sur l’ensemble des grandes plateformes. Et ce, afin de lutter contre les «fake news».
Sur BFM Business, le patron du comité stratégique des centres E. Leclerc a livré une intervention musclée, ciblant les «méga profits» du géant énergétique tricolore.
Après une hausse de +0,7 % en mars, les dépenses des ménages repartent légèrement à la hausse. Mais sur l’ensemble du trimestre, elles restent en baisse (-0,6 %), pénalisées notamment par le recul des dépenses en énergie.
L’Insee et la Cité de l’économie vont déployer une « mallette pédagogique » à destination des lycéens et collégiens pour les sensibiliser à « un usage critique et éclairé des statistiques ».
D'après l'indicateur de l'Insee, le climat des affaires s'est assombri en avril 2026 avec une chute de 3 points comparé à mars 2026. Dans tous les secteurs les perspectives d'activité se dégradent, plus particulièrement dans le commerce de détail et la réparation d'automobiles.
L’indicateur, constitué à partir des réponses des entreprises, retrouve son niveau de juillet 2024. Le commerce de détail et les services sont particulièrement touchés.
Ce rebond s’explique notamment par les prix de l’énergie, précise l’institut, qui évoque «un effet de base sur les prix de l’électricité qui avaient fortement reculé en février 2025».
Ces derniers résultats montrent par ailleurs un nouveau recul du taux d’épargne des ménages, parmi les plus élevés d’Europe, qui passe sous les 18%, à 17,9%.
L’écart de revenu salarial dans le privé s’est élevé à 21,8% en 2024, contre 22,2% en 2023, selon une étude de l’Insee. Soit une baisse de 0,4% en un an, contre 0,9% par an en moyenne entre 2019 et 2023.
L’emploi salarié «excède encore largement son niveau d’avant-crise sanitaire, en 2019, de 5,3% (soit +1,1 million d’emplois)», indique l’Insee dans un communiqué.
La baisse de la consommation enregistrée en décembre 2025 atteint -0,6%. Une diminution attribuable à la chute de la consommation des biens fabriqués, selon l’INSEE.
Selon les chiffres de l’organisme statistique, le nombre d’entreprises créées a augmenté de 4,9% entre 2024 et 2025. Une hausse à mettre en perspective avec celle des défaillances d’entreprises.
Cette question facultative «permettra de rendre compte de la diversité de la population et de documenter les questions de mobilités résidentielles entre générations et de ségrégation spatiale» s’expliquait déjà l’Insee en janvier 2025, lors de son introduction.
Malgré une inflation globale limitée à +0,8% sur un an en décembre 2025, selon les données de l’Insee publiées ce jeudi, certaines catégories d’aliments du quotidien ont vu leur prix s’envoler, ou à l’inverse fortement diminuer.
Dans le même temps, la Banque de France revoit ses prévisions de croissance à la hausse. Une occasion dont le politique devrait se saisir pour réaliser les économies nécessaires.
L’activité économique devrait progresser de 0,9 % du PIB cette année, avant de continuer sur sa lancée l’an prochain, selon les dernières prévisions de l’Insee.
Alors que la gauche se démène pour trouver de nouvelles manières de taxer le patrimoine, une question simple reste souvent en suspens : de quoi est-il vraiment constitué ? Une étude de l’Insee publiée ce mardi 9 décembre apporte des éléments de réponse.
Cette stabilité de l’inflation par rapport à octobre s’explique «par un ralentissement des prix des services» et par une «diminution plus soutenue des prix des produits manufacturés», précise l’Institut national de la statistique.
Les dépenses des ménages sont tirées par l’énergie et l’alimentation, tandis que la consommation de tabac continue de reculer et que les biens durables «marquent le pas».
La richesse totale de l’économie française s’élevait à 19.559 milliards d’euros en 2024, soit près de sept fois le produit intérieur brut. Raison pour laquelle la dette publique conserve la confiance des marchés.
Elles ont été tirées par les consommations d’énergie et alimentaire, qui repartent à la hausse sur un mois, tandis que la consommation de biens fabriqués marque le pas.
Le PIB de la France a connu une hausse de 0,5% entre juillet et septembre par rapport aux trois mois précédents, dévoile l’Insee ce jeudi. Une surprise dans un contexte d’incertitude politique et budgétaire.
En octobre, le climat des affaires et celui de l’emploi en France montrent des signes d’amélioration, avec des hausses respectives de 1 et 3 points, selon l’Insee. Cependant, les indicateurs restent sous leur moyenne de longue période.
Et pourtant, la publicité personnalisée est un moyen de soutenir le travail de notre rédaction qui s’engage à vous proposer chaque jour une information de qualité. En acceptant les cookies, vous pourrez accéder aux contenus et fonctionnalités gratuites que propose notre site.
À tout moment, vous pouvez modifier vos choix via le bouton “paramétrer les cookies” en bas de page.