INFO LE FIGARO - Historiquement opposé à ce projet destiné à accueillir neuf familles dans des mobil-homes, l’édile nouvellement élu de la ville d’Orvault a posé ses conditions pour accepter de le poursuivre. L’emplacement et le prix avaient fait polémique.
Le 22 avril, des caravanes ont investi illégalement un terrain à Couëron. Dans une agglomération nantaise réputée pour accueillir l’un des plus grands bidonvilles de France, ces occupations illicites provoquent régulièrement des controverses. Face à cela, le nouveau maire couëronnais de 24 ans Axel Casenave (divers droite), a opté pour une réaction de fermeté.
Depuis deux semaines, des caravanes occupent de manière illégale un terrain à Couëron. Face aux nuisances et en attendant une décision de justice, le maire refuse tout raccordement à l’eau et à l’électricité. Des collectifs et élus de gauche sont vent debout.
Depuis deux ans, des voisins s’opposent à cet aménagement visant à accueillir neuf familles dans des mobile homes. Les travaux ont commencé lundi, soit dix jours avant une audience au tribunal. Cette manière de faire les interroge.
La préfecture des Bouches-du-Rhône a annoncé dans un communiqué de presse l’évacuation de bidonvilles situés dans le quartier Saint-Jean-du-Désert (12e arrondissement).
La municipalité abandonne le transfert des occupants d’un camp sauvage aménagé depuis 2010 au lieu-dit du Moulin des Marais, dans le quartier de Doulon.
REPORTAGE - Des riverains du quartier Doulon ont vu arriver la semaine dernière des engins de chantier, pour leur plus grand étonnement. Ils dénoncent un manque de concertation.
Comme l’espéraient les habitants fatigués par les nuisances causées par ces résidents irrespectueux du règlement, la préfecture a mobilisé la force publique pour les évacuer. D’autres procédures sont en cours.
La mairie de Nantes a rappelé qu’elle «travaille à la recherche de solutions pour les occupants» des camps illicites installés en périphérie de l’agglomération. Tout en rappelant agir avec le double souci d’humanité et de fermeté.
Une minorité de familles perturbe le quotidien d’une copropriété du quartier Bellevue. Les résidents espèrent que le préfet va faire venir les forces de l’ordre dans le cadre d’une procédure d’expulsion en cours.
En février 2023, plusieurs familles roms avaient dû quitter leur camp, installé au nord-est de Paris, après une manifestation sous tension organisée par certains habitants.
Les mobile-homes ont été installés mardi, sous les yeux de riverains mécontents. Pionnier dans la métropole nantaise, ce projet vise à accueillir temporairement les familles en attendant qu’elles rejoignent un logement social.
RÉCIT - Depuis six siècles, les Roms d’Espagne font face à des discriminations mais, petit à petit, parviennent à se faire accepter dans les différents secteurs de la société.
Le camp, installé depuis des années, a été démantelé ce mardi matin. L’ensemble des occupants avait déjà quitté les lieux, prévenus de l’opération quelques jours avant.
Sur le point d’être évacué d’un campement sauvage à Saint-Herblain, un groupe de la communauté rom a investi un chantier à Carquefou, dans l’agglomération nantaise, dans la nuit du 14 au 15 mars. Le propriétaire a porté plainte.
L’irruption en juin 2024 d’une soixantaine de Roms a provoqué le malaise des habitants de La Montagne (Loire-Atlantique), contraints de cohabiter avec leurs nouveaux voisins. En accord avec la métropole nantaise, la municipalité a décidé début février d’aménager le site plutôt que de viser une expulsion jugée «trop longue».
Dans un communiqué de presse, la maire d’Aix-en-Provence Sophie Joissains accuse la préfecture des Bouches-du-Rhône d’avoir annulé l’évacuation d’un camp de Roms près de la gare TGV, alors qu’elle avait été ordonnée par la justice.
REPORTAGE - Les réfugiés issus de la minorité magyarophone de Transcarpatie sont depuis peu privés d’aide au logement par le gouvernement de Viktor Orban.
Trois jeunes de 18 ans sont soupçonnés d'avoir participé au projet de kidnapping et d'assassinat d'un père et d'un fils de la communauté des gens du voyage.
En tant qu’employeurs de Roms vivant dans des bidonvilles, la métropole compte sur la contribution des maraîchers pour l’aider à réduire les campements. Ces derniers rappellent qu’ils n’ont aucune obligation réglementaire en la matière.
Le déménagement de 700 Roms va s’étaler sur 4 ans et mobiliser un budget de près de 50 millions d’euros. L’implantation d’un pôle d’écologique urbaine vient accélérer le calendrier.
Les habitants remontés contre ce projet ne crient pas encore victoire, d’autant que le maire de Saint-Herblain compte sur une modification du plan d’urbanisme pour lui faire voir le jour.
Habitué à traiter avec les communautés des gens du voyage, l’édile de Saint-Molf (Loire-Atlantique) a tenu un «langage de fermeté» à un groupe qui a cherché à s’installer illégalement sur la commune, dimanche dernier. Menacées par un tombereau d’amendes, les familles ont finalement rebroussé chemin.
La décision du représentant de l’État est motivée par le manque cruel d’aires d’accueil pour ces communautés nomades dans les Alpes-Maritimes, comme le prévoit pourtant la loi Besson du 5 juillet 2000.
Les voyageurs ont déplacé des protections pour s’introduire sur ce terrain communal. La maire de Carquefou a porté plainte et s’inquiète d’autant plus que des spectacles de fin d’année y sont prochainement prévus.
Quelque 300 voyageurs ont pris possession d’un parking au cœur d'Ancenis. Mis devant le fait accompli, le maire de la commune regrette un manque d’accompagnement et de réactivité des autorités locales.
Une centaine de véhicules occupe illégalement un terrain appartenant à la commune depuis quelques jours, provoquant la colère des riverains et de son maire. Ce dernier a saisi la préfecture de police pour faire expulser les contrevenants, qui reviennent chaque année.
Environ quarante personnes ont investi, en février, une friche industrielle sur le point d’être cédée à la commune du Bignon, au sud de l’agglomération nantaise. Un projet de plateforme de compostage a dû être mis en pause le temps de l’occupation du site.
Celui qui avait déjà subi une occupation illicite en 2023 a reçu un appel du maire l’informant d’une possible arrivée de caravanes. Depuis une semaine, il met tout en œuvre, à ses frais, pour empêcher une nouvelle intrusion.
Des gens du voyage se sont installés près d’une salle de spectacle réputée d’Orvault, qui accueille prochainement des événements importants. La Ville a porté plainte.
À l’Université Bordeaux Montaigne, le parking est occupé par une communauté de gens du voyage depuis début mars. Une présence récurrente qui désespère certains étudiants, qui disent «craindre» pour leur sécurité.
RÉCIT - Du jour au lendemain, l’aménagement de la parcelle a été stoppé sur décision du Conseil d’État. Pour la plus grande satisfaction de ces habitants de Saint-Herblain. Et au grand désespoir du maire.
Interpellés jeudi, deux quadragénaires sont soupçonnés d’avoir menacé et volé un père et son fils pendant six ans. Les victimes présumées ont finalement sollicité l’intervention de la police.
Le plus important bidonville aux portes de l'agglomération va être évacué à une date encore indéterminée, alors que la métropole vient d’annoncer l’aménagement de terrains d’insertion et de stabilisation pour les habitants.
Le projet, qui prévoyait d’accueillir une douzaine de familles roms sur une friche des quartiers nord, a été finalement retoqué par la préfecture avant le début des travaux et n’ouvrira pas dans le quartier de Saint-Henri.
Les riverains du quartier Saint-Henri reprochent à l’État son manque de transparence et de concertation vis-à-vis de la faisabilité du projet, qui prévoit d’accueillir une douzaine de familles roms sur une friche dans le cadre d’une «trajectoire d’inclusion durable sur le territoire».
Après trois ans de concertation, la version 2.0 du schéma départemental d’accueil des gens du voyage a été présentée mercredi lors d’une commission consultative avec le préfet et le président du conseil départemental.
La construction prochaine, à Orvault, d’un site visant à résorber les bidonvilles existants suscite l’incompréhension d’une partie des riverains, qui déplore un manque de concertation.
Déjà privée de ses terrains, occupés par des gens du voyage arrivés en septembre, la section rugby du Bordeaux étudiants club (BEC) craint de ne plus avoir accès à ses vestiaires de remplacement, alors que 35 nouvelles caravanes se sont installées sur le parking attenant.
Sur les quinze animaux disparus dans la nuit de lundi à mardi, six ont été retrouvés le lendemain matin. Chaque bête volée représente un manque à gagner d’environ 400€. Attention, les photos qui suivent dans cet article peuvent choquer.
Ces six individus d’origine roumaine ont été interpellés lors d’une opération déclenchée mardi. Certains étaient déjà connus défavorablement des services de police.
Des riverains et des membres d’un club de football se plaignaient du voisinage d’un camp de migrants de l’Est installé illégalement dans le quartier Malakoff. La procédure d’expulsion, d’abord repoussée par la préfecture et dénoncée par des politiques, a été activée vendredi.
Après avoir été occupés de mai à fin octobre, les terrains de sport de la section du Bordeaux étudiants club (BEC) sont à nouveau squattés par des gens du voyage.
Les membres du groupe écologiste et citoyen déplorent la décision d’expulsion d’une dizaine de familles installées dans un bidonville situé sur un terrain appartenant à la Ville. Ils regrettent une «discussion impossible» avec la majorité dont ils sont pourtant une composante.
Une dizaine de familles de migrants d’Europe de l’Est doivent être expulsées, jeudi 2 novembre, d’un campement situé à proximité d'une école dans le quartier Malakoff. Deux députés LFI et deux conseillers régionaux écologistes déplorent l’absence de solution de relogement.
Une dizaine de familles de migrants d’Europe de l’Est doivent être expulsées, jeudi, d’un campement situé à proximité d'une école dans le quartier Malakoff. Deux députés LFI et deux conseillers régionaux écologistes déplorent l’absence de solution de relogement.
Vendredi dernier, la maire et des élus de la majorité de la commune de Rezé avaient été la cible de menaces de morts et de violences lors d’un temps d’échange consacré à un projet d’habitat social.
Un terrain de sport situé à Bègles est régulièrement squatté par des gens du voyage. Le raccordement de leurs caravanes aux coffres électriques engendre des pannes d’électricité dans le quartier, au grand désespoir des maisons voisines.
Vendredi, la présentation d’un projet d’habitat solidaire pour les migrants d’Europe de l’est par des élus de Rezé, commune limitrophe de Nantes, a donné lieu à des injures et une bousculade. Agnès Bourgeais, la maire, monte au créneau.
En juin, pris de colère, il raconte avoir délogé les occupants de lui-même. Depuis début août, une autre de ses parcelles était occupée illégalement. Dans la nuit de samedi à dimanche, les Roms sont partis à deux kilomètres de là, sur un autre terrain privé.
À Orvault, ce n’est pas la première fois que ces populations s’installent sans autorisation. Alors que les riverains sont excédés, le maire s’est saisi de la situation après une nouvelle intrusion. Jeudi soir, les occupants ont fini par quitter la commune.
REPORTAGE- Les 40.000 participants d'une mission pentecôtiste ont installé pendant quinze jours leurs caravanes à Nevoy, débordant sur le domaine public. Face aux incivilités, les élus du Loiret en appellent à l'État.
La préfecture invite la société d'autoroute ESCOTA, propriétaire du terrain où se sont installés les Roms, à relancer la procédure d'expulsion, sans quoi elle ne pourra faire appel au concours de la force publique.
REPORTAGE - Principalement issus de la communauté Rom, des dizaines de vendeurs à la sauvette écoulent des objets récupérés ou volés à la sortie du métro «Porte de Choisy».
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