Les propos du maire LFI de Saint-Denis, qui tolère que l’hymne national soit perturbé lorsque «la France se déshonore par ses actes à l’international», ont fait réagir jusqu’à Jordan Bardella.
TRIBUNE - Le Duc d’Anjou, successeur des rois de France et aîné des Capétiens, refuse l’instrumentalisation faite par LFI de Saint-Denis, une ville nimbée de la mémoire des rois de France. Et il rappelle le caractère selon lui unificateur de la monarchie.
CARNET DU SOIR - Pour sa 58e édition, le festival réunit sous les voûtes de la basilique grands mécènes et fidèles mélomanes, tandis que se poursuit, pierre après pierre, la reconstruction de la flèche.
«C’est nous qui avons gagné l’honneur de marcher en première ligne», face au Rassemblement national, a lancé le chef de LFI depuis Saint-Denis, où il tenait ce dimanche son premier meeting de campagne.
FIGAROVOX/TRIBUNE - Berceau de la basilique qui accueille la nécropole des rois et reines de France, Saint-Denis semble avoir tourné le dos à son héritage, déplore la journaliste. Ses élus devraient pourtant s’attacher à cultiver le rayonnement historique du lieu, estime-t-elle.
LA VÉRIFICATION - Le maire LFI de Saint-Denis a retourné le portait du président de la République, ce qui lui a valu une remontrance du préfet du département.
Le préfet de la Seine-Saint-Denis, Julien Charles, a annoncé mercredi 6 mai avoir demandé au maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, de revenir sur sa décision de décrocher de son bureau le portrait du président Emmanuel Macron, tout en admettant que ce geste n'est pas illégal.
Pour le représentant de l’État, la fonction de maire doit «rassembler les citoyens autour des institutions, au-delà des clivages politiques», alors que le geste de Bally Bagayoko «contrevient à cet usage bien établi».
Jeudi vers 21h00, ils se sont infiltrés «en criant» dans un bâtiment correspondant à l’adresse de «l’église de scientology et celebrity center du Grand Paris», a-t-on appris de source policière.
Quatre hommes ont été incarcérés à la suite du décès d'un jeune de 22 ans le 17 avril, trois jours après avoir été retrouvé inconscient dans une rue de Saint-Denis, victime d'actes de torture, a-t-on appris le 29 avril du parquet de Bobigny.
L’édile nouvellement élu avait promis durant sa campagne municipale de désarmer la police, en retirant en premier lieu les LBD de l’équipement des agents.
L’édile a indiqué à l’AFP que, lors de cette première rencontre à Saint-Denis, le chef de l’État s’était «voulu rassurant» à son endroit, indiquant «qu’il condamnait bien sûr les actes racistes et qu’il était intransigeant sur cette question».
Le président va «comme chaque année» au concert des élèves des maisons d’éducation de la Légion d’honneur, des internats destinés aux descendantes des décorés de cet ordre dont il est le grand maître.
Le préfet de Seine-Saint-Denis a annoncé ce jeudi 9 avril, l'interdiction d'un rassemblement prévu ce 11 avril par le collectif d'extrême droite «Le Parti de la France».
REPORTAGE - «Nous avons une opportunité très claire. C’est 2027», a conclu l’édile dionysien Bally Bagayoko, visé la semaine dernière par plusieurs prises de parole polémiques tenues sur CNews.
FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors que le nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, a récemment déclaré rejeter le qualificatif de «racisé», l’essayiste et consultante Naïma M’Faddel dénonce la généralisation dans le débat politique d’un terme qui ne fait que perpétuer le racisme.
Vendredi dernier, lors d’un débat sur CNews consacré aux premiers jours de mandat de Bally Bagayoko, le présentateur a demandé si le maire de cette commune de Seine-Saint-Denis, dans la banlieue nord de Paris, «essay(ait) de pousser les limites».
Le Cran demande également «une vigilance accrue sur les contenus médiatiques qui participent à la diffusion de discours racistes» et à «une protection renforcée des élus pris pour cibles et la reconnaissance de la lutte contre la négrophobie comme cause nationale».
FIGAROVOX/CHRONIQUE - Entre le maire de Saint-Denis qui veut désarmer la police, et celui de La Courneuve qui tient un discours flirtant avec le racialisme, les nouveaux «laboratoires» de LFI recèlent des enseignements sur ce qui pourrait attendre la France, estime Gilles-William Goldnadel.
«J’ai trouvé ces attaques ignobles (...), nous sommes ici en France, c’est la République française qui reconnaît tous ses enfants quelle que soit leur origine», a dit sur RTL le ministre de l’Intérieur, en ajoutant : «je suis très choqué par ces propos».
Visé par des propos polémiques sur la chaîne d’informations, le premier maire LFI de France assure que sa ville «vit très mal» les attaques dont il est l’objet et est «mise au ban» de la société.
«Une majorité de collègues ne resteront pas», témoigne un policier municipal de Saint-Denis, auprès du «Figaro», après l’annonce du maire insoumis, Bally Bagayoko, d’un «processus de désarmement» de ses agents. «Dans cette ville, il est inconcevable de travailler sans arme».
Vendredi soir, le psychologue Jean Doridot s’est exprimé sur la chaîne d’information au sujet du nouveau maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko. Une intervention jugée «raciste» par La France insoumise.
Le ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel a rappelé que toute décision «d’écarter un agent pour des motifs politiques serait entachée d’illégalité et pourrait être suspendue ou annulée par le juge administratif».
Si une seule demande de mutation a officiellement été traitée administrativement, pas moins de 90 agents seraient en partance, soit deux tiers des effectifs de la première «PM» d’Île-de-France.
Au micro de France 2 mardi 24 mars, le nouveau maire de la plus grande commune détenue par LFI a revendiqué son ambition d’incarner une «nouvelle France», tout en précisant sa doctrine sur un sujet particulièrement sensible: l’armement de la police municipale.
Invité des «4V» de France 2, le nouveau maire LFI de Saint-Denis-Pierrefitte a détaillé sa ligne sur la sécurité, en défendant un désarmement progressif de la police municipale, d’abord sur les LBD.
Le nouvel élu de Seine-Saint-Denis, victorieux avec 50,77% de voix récoltées au premier tour des élections municipales dimanche dernier, a partagé sa joie auprès de ses sympathisants en s'offrant quelques pas de danse, lors du premier conseil municipal.
L’élection de Bally Bagayoko, premier maire LFI de France, interroge sur les promesses sociales aussi spectaculaires que coûteuses pour une commune où quatre habitants sur dix vivent sous le seuil de pauvreté.
Lors d’un meeting mercredi soir, le patron des insoumis a défendu son projet de «Nouvelle France», estimant qu’il «a bien fallu un jour qu’il y en ait un ou une qui se mette debout sur ses pattes à l’autre bout du continent africain pour qu’à la fin vous soyez ici en train de faire les malins».
PORTRAIT - En renversant dès le premier tour le sortant socialiste dans cette ville de Seine-Saint-Denis, le nouvel édile LFI entend faire de la cité des rois la « capitale de l’Insoumission ».
Savourant leur victoire dès le premier tour ce dimanche, les nombreux soutiens du nouveau maire Bally Bagayoko ont notamment entonné plusieurs slogans.
Des clappings inarrêtables. Dimanche 15 mars, peu après l’annonce de la victoire de l’insoumis Bally Bagayoko (LFI) au premier tour avec 50,7% des suffrages, ses partisans ont salué à leur manière le succès de leur candidat. Dans une salle richement décorée de la mairie, plusieurs dizaines de militants ont entonné plusieurs slogans antifascistes: «Siamo tutti antifascisti!» (Nous sommes antifascistes!), avant d’enchaîner avec «Nous sommes tous des enfants de Gaza!»
Le nouveau maire LFI de Saint-Denis Pierrefitte a célébré à sa manière la victoire de sa liste aux élections municipales. Dimanche 15 mars, Bally Bagayoko, candidat insoumis, a été élu dès le premier tour avec 50,77% des voix. Après la confirmation des résultats, l’insoumis a été porté en triomphe dans l’une des salles de la mairie sous les très vives acclamations de ses soutiens.
Selon l’édile socialiste, qui accueillait le militant écologiste et anti-drogue Amine Kessaci venu lui apporter son soutien, la volonté de la liste LFI-PCF de désarmer et réduire les missions de la police municipale aurait attiré les faveurs des trafiquants de drogue.
La France insoumise (LFI) et le Parti communiste français (PCF) ont annoncé leur union à Saint-Denis pour les élections municipales de 2026. Cet accord vise à présenter une liste commune dès le premier tour des élections municipales, pour reprendre la ville au Parti socialiste.
Après des mois de négociations parfois tendues, LFI et le PCF s’unissent pour présenter une liste commune dès le premier tour des municipales de mars. Bally Bagayoko, chef de file LFI, conduira cette liste plurielle.
Plus de 550 experts se retrouvent pour préparer leur 7e rapport sur les causes, conséquences et solutions face au réchauffement climatique, qui servira de base aux négociations internationales.
L’équipe municipale de Saint-Denis voulait dénoncer «la fuite en avant mortifère des autorités israéliennes» et appeler ses habitants à aller manifester. La préfecture entend lui rappeler le principe de neutralité des services publics.
Comme chaque année, le rendez-vous de la musique classique dans la basilique offre une surprise. Dirigé par Speranza Scappucci, l’Orchestre national d’Île-de-France confirme sa grande qualité instrumentale.
Pour boucler le budget de restauration de l’édifice, le maître d’ouvrage, aidé par Stéphane Bern, propose au public de devenir mécène de l’une des 15.228 nouvelles pierres du monument.
ENTRETIEN - Alors que le chantier de restauration de la flèche de l’édifice est lancé, l’historien évoque l’histoire particulière de la nécropole des rois de France.
Le groupe «Les Natifs» a investi la crypte de la Basilique Saint-Denis pour remplacer les photos d’une exposition controversée par des portraits d’héroïnes françaises.
FIGAROVOX/ENTRETIEN - Dans la basilique de Saint-Denis, une exposition plaçant des portraits de femmes voilées à côté des tombeaux des reines de France a suscité une polémique. La journaliste Céline Pina s’interroge sur ce choix.
Comme prévu, des dizaines de soutiens à la Palestine se sont réunis ce jeudi 14 novembre non loin du Stade de France, Place du Front Populaire, à la croisée entre Saint-Denis et Aubervilliers. Ils contestent la tenue de ce match France-Israël.
Environ un millier de fans se sont massés ce samedi matin pour s’arracher les «objets qui ont fait les Jeux». Une vingtaine d’autres braderies de ce genre seront organisées partout en France jusqu’à la mi-octobre.
Le suspect a été interpellé ce mardi à Saint-Denis. Sa compagne avait déposé plainte après que ce dernier lui a laissé plusieurs messages vocaux violents et réitérés.
ENTRETIEN - L’élu socialiste veut miser sur «l’héritage» des Jeux Olympiques pour opérer «un changement de regard» sur sa ville, «mais aussi sur la banlieue en général».
Battus par l'Australie (8-9), les Bleus devront réaliser l’exploit contre la Serbie, double championne olympique. Ce qui nécessitera un sursaut d'orgueil des joueurs d'un Florian Bruzzo passablement agacé après eux.
L'équipe de France masculine de water-polo a perdu jeudi contre l'Australie, 8 à 9. Les Bleus n'ont quasiment plus le droit à l'erreur lors de leurs deux derniers matchs s'ils veulent voir les quarts de finale.
REPORTAGE - Même si les restrictions de circulation et le dispositif de sécurité sont contraignants dans leur vie quotidienne, ils se réjouissent de l’ambiance festive entourant les sportifs et leurs délégations.
Les conseils municipaux de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine se prononcent jeudi soir sur un projet de fusion qui, s’il est adopté, donnera naissance à une commune de 150.000 habitants.
Après plusieurs années de polémiques, le chantier a été lancé mardi pour une fin prévue en 2029. La flèche de 90 mètres sera identique à celle qui avait été démontée en 1847.
Mouloud B., 57 ans, est suspecté d'avoir commandité en décembre l'agression dans la rue d’Oriane Filhol, passée à tabac par plusieurs personnes. Il sera jugé le 4 juin et a été placé entretemps sous contrôle judiciaire.
La ville de Saint-Denis a prolongé lundi 22 janvier pour 48 heures l'interdiction d'attroupements dans l'espace public, prise jeudi après les morts de deux adolescents de 14 et 18 ans, à la suite de deux agressions distinctes mercredi, dans un contexte de tensions inter-quartiers.
L’interdiction a été prolongée pour 48h alors que depuis jeudi une vingtaine de personnes ont été interpellées par la police, dans un contexte de tensions inter-quartiers.
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