Louis, Duc d’Anjou : «Saint-Denis n’est pas le symbole de la nouvelle France !»
Par Louis, duc d’Anjou
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TRIBUNE - Le Duc d’Anjou, successeur des rois de France et aîné des Capétiens, refuse l’instrumentalisation faite par LFI de Saint-Denis, une ville nimbée de la mémoire des rois de France. Et il rappelle le caractère selon lui unificateur de la monarchie.
Passer la publicité« Saint-Denis, la ville des rois morts et du peuple vivant. » C’est une phrase devenue à la mode. En un sens, elle n’est pas fausse. La nécropole des souverains qui ont fait la France est au cœur d’un des départements les plus jeunes du pays, un des derniers qui tire la démographie française vers le haut. Le contraste est saisissant. Comme si cette terre était rendue plus fertile grâce à un terreau sacré. Quelle chance pour le peuple de Seine-Saint-Denis que de vivre à l’ombre d’un des monuments les plus emblématiques de notre histoire. Car ce mausolée abrite les dépouilles de ceux qui, patiemment, ont bâti notre pays. Ils lui ont donné sa forme, un espace géographique - un des plus beaux qui soit - mais aussi une âme. Une âme que le monde entier nous a enviée, faite d’honneur, de justice et d’élégance. Cette longue histoire et cette construction millénaire se rappellent à nous chaque année. Ainsi, nous célébrons en 2026 les 800 ans du sacre de saint Louis, roi du peuple s’il en est…
