«Tout indique qu’il s’agit d’un assassinat politique», a déclaré le premier ministre polonais à propos du meurtre lundi du caricaturiste de 44 ans, Robert Kouzovkov, connu sous le nom d’artiste de Semion Skrepetski.
ANALYSE - Outre leur penchant commun pour un autoritarisme prononcé, ce sont tous des boomeurs, qui sont à la tête des plus grandes puissances de la planète.
La délivrance de ce visa concerne les ressortissants de pays «imposant des orientations idéologiques néolibérales destructrices qui sont contraires aux valeurs spirituelles et morales traditionnelles russes».
VIDÉO - Un violent incendie a ravagé ce lundi la cathédrale de la Dormition de la laure des Grottes de Kiev, après une frappe de missiles russes sur la capitale ukrainienne. Le ministre français des Affaires étrangères a condamné cette attaque.
DÉCRYPTAGE - Outre les frappes de drones, Moscou redoute un piratage des caméras de vidéosurveillance, comme celui qui a permis l’élimination à Téhéran du guide suprême iranien, le 28 février dernier.
RÉCIT - Le tribunal de Paris devait rendre son jugement dans un volet français de ce dossier tentaculaire où le financier britannique Bill Browder est en croisade contre le Kremlin depuis vingt ans.
RÉCIT - Le Forum économique a été dominé par le constat d’un sérieux essoufflement de l’activité, après plus de quatre ans de guerre en Ukraine, malgré le déni de Vladimir Poutine.
«Je ne vois pas l’intérêt d’une rencontre. Cela n’a d’intérêt que pour la partie ukrainienne afin d’arrêter l’avancée de nos forces armées», a déclaré Vladimir Poutine à Saint-Pétersbourg ce vendredi.
DÉCRYPTAGE - Le scrutin de dimanche sera un moment clef pour le pays, qui doit choisir entre le soutien à un premier ministre pro-Européen, ou une opposition pro-Russe.
«Nous avons toujours défendu des négociations directes entre l’Ukraine et le Kremlin», a déclaré le chef de l’État. «Je pense que ce sont aujourd’hui l’Ukraine et la Russie qui peuvent bâtir à la fois un cessez-le-feu et un plan de paix.»
Interrogé sur les difficultés économiques grandissantes auxquelles fait face la Russie, Vladimir Poutine a brandi un miroir à ses détracteurs occidentaux. «La dette publique est de 15,6% de notre PIB, qu’en est-il en France ?», a-t-il répliqué jeudi 4 juin, sourire en coin, à un journaliste de l’Agence France-Presse (AFP), lors d’une conférence de presse.
Alors que l’économie russe s’enfonce dans la crise, le président russe a estimé que la situation de son pays n’était pas si terrible comparée à celle de la France. Un parallèle toutefois bancal.
RÉCIT - En mai dernier, deux physiciens effectuant des recherches fondamentales liées aux armes hypersoniques ont été lourdement condamnés pour « trahison d’État ». Au total, une dizaine de leurs collègues ont subi le même sort ces dernières années.
GRAND ENTRETIEN - L’opposant politique, qui a passé dix ans dans les geôles du régime poutinien, déchiffre l’état du pouvoir russe et fait ses propositions pour préparer l’Europe au défi que lui pose la Russie.
Le président russe a rappelé que les textes de loi lui permettraient de se représenter en 2030 et, en cas de victoire, de rester en fonction jusqu’en 2036. Mais il assure ne pas y penser «pour le moment».
Dans cette lettre adressée à à son homologue russe, Volodymyr Zelensky écrit que «l’Ukraine propose de mettre fin à cette guerre via un engagement direct entre» les deux chefs d’États.
Dans cette lettre adressée à son homologue russe, Volodymyr Zelensky écrit que «l’Ukraine propose de mettre fin à cette guerre via un engagement direct entre» les deux chefs d’États.
RÉCIT - Le pouvoir réagit aux difficultés liées à la guerre en Ukraine et à la récession économique en serrant la vis de la répression. Du coup, le niveau d’approbation de l’action du chef du Kremlin chute dans les sondages.
Le président russe a affirmé que Moscou poursuivait ses avancées sur le front, dans un contexte d’intensification des frappes croisées avec l’Ukraine, tout en réaffirmant sa disponibilité à des négociations avec Kiev.
De plus en plus paranoïaque, le « Tsar » est plus isolé que jamais. Mais il continuera de serrer les boulons de son régime jusqu’à une incertaine « victoire »… ou jusqu’à sa propre chute .
ENTRETIEN - Cet avocat et juriste russe est attaché au Centre pour la protection des droits de l’homme «Memorial», organisation qui a reçu le Prix Nobel de la Paix en 2022. Cette même année, il a quitté Moscou et vit désormais en Europe où il continue à coordonner des actions sur la protection des droits humains.
CARTE – Parmi les 275.000 à 325.000 soldats russes tués au combat en plus de quatre années de guerre, les populations de Sibérie ainsi que celles d’Extrême-Orient sont très largement surreprésentées.
Le président russe Vladimir Poutine a affirmé que «la Russie n’a jamais menacé et ne menace pas les pays européens», alors que ceux-ci ont accusé Moscou d’être responsable de la chute d’un drone sur un immeuble en Roumanie.
En Ukraine, un état-major spécial de systèmes sans pilote a été créé, et il est au centre de l’écosystème de la guerre. Les Européens sont à des années-lumière de tout cela… comme si la menace était lointaine, alors qu’elle est de plus en plus palpable.
Le président russe Vladimir Poutine a affirmé vendredi que «personne ne peut dire» quelle est l’origine du drone tombé en Roumanie sur un immeuble «tant qu’une expertise n’a pas eu lieu» et sous-entendu qu’il pourrait être ukrainien.
LE SCAN SPORT - L’Ukrainienne n’a pas retenu ses mots avant d’affronter la Russe Diana Schnaider, au 3e tour. Selon elle, son adversaire a soutenu la propagande russe.
« Nous avons un état de droit, il y a un certain nombre de règles », a poursuivi le ministre. « C’est ce qui fait d’ailleurs la différence entre la France et l’Union européenne et la Russie. »
DÉCRYPTAGE - Le désintérêt américain amène les Vingt-Sept à s’interroger sur le rôle qu’ils pourraient jouer dans des négociations de paix. Et sur l’opportunité de désigner un émissaire.
ENTRETIEN - Le chercheur au Sejong Institute à Séoul, qui publie en français La Face cachée de Kim Jong-un (2026, Atelier des Cahiers), décrypte la stratégie du leader nord-coréen qui célèbre la quinzième année de son règne, défiant les pronostics.
DÉCRYPTAGE - Tandis que le Kremlin conserve sa stratégie sur le conflit, le débat monte entre les partisans d’une guerre à tout prix et ceux qui l’estiment ingagnable à court terme.
Récompensé avec le Grand Prix du jury pour son film Minotaure, le cinéaste a dénoncé le «carnage» en Ukraine et directement interpellé Vladimir Poutine, «seule personne qui puisse mettre fin à cette boucherie».
Depuis plus de quatre ans, la Russie propose des salaires attractifs et des avantages sociaux aux personnes qui s’engagent dans son offensive à grande échelle contre l’Ukraine, lancée en février 2022.
PORTRAIT - Le réalisateur russe en exil triomphe avec une libre adaptation de La Femme infidèle de Chabrol, portrait sans concession d’un couple en crise et d’un pays, la Russie, à l’heure de l’invasion de l’Ukraine. Un prix amplement mérité.
REPORTAGE - Selon plusieurs gouvernements de pays asiatiques et africains, la Russie utiliserait des procédés trompeurs pour enrôler des individus et les envoyer au front. Dans un camp de prisonniers de guerre, les témoignages de ces soldats évoquent une autre réalité.
DÉCRYPTAGE - Le président russe a promu un projet de gazoduc lors de sa visite à Pékin. Un atout pour échapper au blocage du détroit d’Ormuz, malgré les divergences d’intérêts entre les deux pays sur le conflit en Iran.
Le réalisateur espagnol a pris position contre les dirigeants américain, israélien et russe lors de la conférence de presse de présentation de son film Autofiction, lors du festival de Cannes.
Une réunion doit avoir lieu sur le sujet à Chypre entre les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne, selon les informations du quotidien britannique.
RÉCIT - La rencontre ce mercredi entre les joueuses du FC Naegohyang et le Suwon FC survient alors que le leader suprême tourne ostensiblement le dos à Séoul, et à l’horizon d’une «unification» de la péninsule.
Souriant, le président chinois a accueilli le président russe par une poignée de mains chaleureuse au pied des marches du Palais du Peuple, haut lieu du pouvoir au cœur de la capitale Pékin.
Les deux présidents vont discuter des moyens de «renforcer» le partenariat stratégique bilatéral et «échanger leurs opinions sur les grandes questions internationales et régionales», selon la présidence russe.
ENTRETIEN - Le cinéaste russe, de retour en compétition grâce à l’impressionnant Minotaure, propose à la fois le portrait d’un couple en crise et d’un pays en guerre. Grandiose.
Le président russe Vladimir Poutine a déclaré dans un message vidéo diffusé avant sa visite de deux jours les 19 et 20 mai à Pékin, que les relations entre la Russie et la Chine «ont atteint un niveau véritablement sans précédent», évoquant également son homologue chinois Xi Jinping comme un «ami de longue date».
DÉCRYPTAGE - Le voyage du président russe vise à afficher la ténacité de son partenariat, mais trahit l’anxiété de Moscou face au récent rapprochement sino-américain.
ANALYSE - La menace russe contre les pays de l’Otan et la persistance du « soft power » de la Russie faisaient partie des thèmes abordés à la Lennart Meri Conference, dont la 19e édition s’est tenue du 15 au 17 mai à Tallinn, en Estonie.
Le président russe avait fait un précédent déplacement de quatre jours en Chine en septembre 2025, louant le «partenariat sans limite» entre les deux nations.
Les gouverneurs de plusieurs régions frontalières avec l’Ukraine sont désormais remplacés par le Kremlin. Certains sont remplacés par d’anciens militaires.
QUINZAINE DES CINÉASTES - En ouverture de la Quinzaine, le réalisateur russe qui avait fait sensation en 2017 au Festival de Cannes avec Tesnota. Une vie à l’étroit transpose son univers aux États-Unis. Il y est désormais réfugié.
La mise en service du missile Sarmat, baptisé «Satan II» par les Occidentaux et d’une portée de 35.000 km, serait effective à la fin de l’année, selon Vladimir Poutine.
L’ancien chancelier social-démocrate allemand est connu pour ses amitiés russes marquées, que n’a pas ébranlées la guerre déclenchée par Moscou contre Kiev il y a plus de quatre ans.
TRIBUNE - La cérémonie du 9 mai, célébrant la victoire lors de la «Grande guerre patriotique», a donné l’image d’une Russie essoufflée et usée par le front Ukrainien. Mais ce moment de fragilité ne doit pas conduire les Européens à baisser la garde, estime l’ancien ambassadeur de France en Russie.
D’après le ministre de la Défense allemand, le président russe, confronté à des pertes militaires croissantes et des gains territoriaux faibles, «cherchait à détourner l’attention de ses propres faiblesses».
Le chef du Kremlin a fustigé samedi les forces «agressives» soutenues par l’Otan que l’armée russe affronte en Ukraine, lors des commémorations du 9 Mai 1945 à Moscou. La veille, un cessez-le-feu de trois jours a été annoncé par Donald Trump et accepté par les belligérants.
Le président russe a affirmé samedi que l’armée russe affronte en Ukraine des forces «agressives» soutenues par l’Otan, lors d’un discours sur la place Rouge pour les commémorations de la victoire contre l’Allemagne nazie.
REPORTAGE - Le défilé sur la place Rouge avait été réduit au minimum en raison de la « menace terroriste » que faisait peser l’Ukraine. Vendredi soir, Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine ont accepté la proposition du président américain.
Cette attaque, dernière d’une longue série, illustre l’intensification de l’offensive russe dans le Donbass. Entre frappes aériennes, drones et pression militaire croissante, l’été qui s’ouvre pourrait décider du sort des derniers bastions ukrainiens de cette région convoitée par le Kremlin.
DÉCRYPTAGE - Aucun matériel militaire ne sera déployé samedi sur la place Rouge pour les célébrations de la fête de la Victoire. Une première depuis dix-neuf ans.
Ces derniers mois, rapporte le Financial Times, le Service fédéral de protection (FSO) russe, aurait drastiquement renforcé la sécurité autour de Vladimir Poutine. Les craintes pour la sécurité du président russe s’intensifieraient dans les couloirs du Kremlin.
Un rapport des services de renseignement d’un pays de l’union européenne révèle que le président de la Fédération de Russie renforcerait ses services de sécurité face à des menaces de coup d’État. Un de ses anciens ministres est particulièrement mis en cause.
Et pourtant, la publicité personnalisée est un moyen de soutenir le travail de notre rédaction qui s’engage à vous proposer chaque jour une information de qualité. En acceptant les cookies, vous pourrez accéder aux contenus et fonctionnalités gratuites que propose notre site.
À tout moment, vous pouvez modifier vos choix via le bouton “paramétrer les cookies” en bas de page.