«La ligne droite n’existe pas dans la nature » : Gaudí, l’architecte qui prolongeait la Création, par Michel De Jaeghere
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L’ÉDITORIAL DU FIGARO HISTOIRE - Cent ans après sa mort, renversé par un tramway à Barcelone en 1926, Antoni Gaudí reste une comète solitaire de l’histoire de l’art : éblouissante, irréductible, et sans héritiers.
Passer la publicitéDans son dernier numéro, « Gaudí - Le Soleil de Barcelone» , Le Figaro Hors-Série célèbre celui à propos duquel le directeur de l’École supérieure d’architecture de Barcelone se demanda : « Est-ce un génie ou un fou ? » Un époustouflant voyage au cœur de la folie moderniste.
Par ailleurs, à l’occasion du centenaire de la mort d’Antoni Gaudí et de la publication du Figaro Hors-Série « Gaudí, le soleil de Barcelone », Le Figaro Hors-Série vous convie à une soirée exceptionnelle le lundi 8 juin 2026 pour venir découvrir Barcelone et la Catalogne comme vous ne les avez jamais vues.
Ses propres maîtres n’avaient d’abord pas trop su qu’en penser. Lui remettant en 1878 son diplôme d’architecte, le directeur de son école s’était demandé s’il le décernait à un génie ou à un fou. L’avenir, estimait-il, trancherait. On n’en est plus tout à fait là aujourd’hui, mais ses œuvres restent signe de contradiction. Il avait inventé des formes à nulles autres pareilles, fait vibrer les surfaces…
