L’éditorial de Patrick Saint-Paul : «Friedrich Merz, la déception allemande»
à vos sources préférées
- Lire dans l’app
-
Nouvelle fonctionnalité !
Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Sauvegarder un article
Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
-
Lien copié
Au bout d’un an à la Chancellerie à Berlin, il est déjà le chancelier le plus impopulaire de la République fédérale, avec 15 % d’opinions favorables. Outre-Rhin, la question de son successeur se pose déjà ouvertement !
Passer la publicitéL’Allemagne pensait avoir touché le fond après le désastre Olaf Scholz. Friedrich Merz se présentait comme l’homme du redressement. N’avait-il pas réussi l’exploit, après sa victoire électorale et avant même son arrivée à la Chancellerie, de faire sauter le sacro-saint frein à la dette pour financer les ambitions de l’Allemagne dans le domaine de la défense : faire de la Bundeswehr la première armée d’Europe à coups de centaines de milliards d’investissements ?
Depuis, rien ne lui réussit. Au point qu’au bout d’un an dans la « machine à laver », le surnom de la Chancellerie à Berlin, il est déjà le chancelier le plus impopulaire de la République fédérale, avec 15 % d’opinions favorables. Outre-Rhin, la question de son successeur se pose déjà ouvertement ! Comment en est-il arrivé là ? Impulsif et inconstant, accoutumé aux dérapages, il se met tout le monde à dos. Au pays du compromis, où les fragiles coalitions se manient avec doigté, c’est un lourd handicap.
À lire aussi Friedrich Merz assure qu'il «ne renonce pas» à travailler avec Donald Trump
Sur…
