J’ai testé le XGIMI MoGo 4 Laser : le vidéoprojecteur de poche qui veut vous suivre partout
Il y a des produits qui ne cherchent pas à impressionner. Ils cherchent à s’intégrer. Le XGIMI MoGo 4 Laser fait partie de cette catégorie. Pas de promesse d’image cinéma en 200 pouces. Pas de triple laser RGB ni de Dolby Vision. Ce qu’il propose, c’est autre chose : un vidéoprojecteur laser Full HD de 1,3 kilo, avec batterie intégrée, Google TV, son Harman Kardon et des filtres créatifs magnétiques, le tout dans un format qui tient dans une main. Je l’ai utilisé pendant plusieurs jours dans mon salon, ma chambre, une pièce en plein jour et même dans mon jardin. Voici ce que j’en pense.
L’unboxing : un coffret bien garni
La boîte du MoGo 4 Laser réserve une première bonne surprise. XGIMI ne livre pas seulement un vidéoprojecteur et un câble d’alimentation. Le coffret contient le vidéoprojecteur, un chargeur USB-C compact, une télécommande Bluetooth rétroéclairée avec boutons dédiés YouTube, Netflix et Prime Video, une mini télécommande infrarouge, et surtout un coffret séparé de quatre filtres créatifs magnétiques (Sunset, Ripple, Lunar, Dreamscape). L’ensemble est soigné, bien organisé, et donne une impression premium dès l’ouverture.
La télécommande Bluetooth est réussie. Les boutons sont bien espacés, le rétroéclairage s’active automatiquement en main, et les raccourcis streaming évitent de naviguer dans les menus. La mini télécommande infrarouge est un bonus appréciable pour les déplacements rapides : elle se glisse dans une poche et permet de contrôler l’essentiel sans embarquer la télécommande principale.
XGIMI MoGo 4 Laser : découvrez notre test en images
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Le design : compact, malin, mais pas sans défaut
Première impression en sortant le MoGo 4 Laser de sa boîte : c’est petit. Vraiment petit. Le format cylindrique (207 x 96 x 96 mm) et le poids de 1,31 kilo en font un objet qu’on attrape d’une main. Il y a un côté "enceinte connectée" dans le design, avec sa grille perforée et sa base pivotante à 360°. C’est élégant, c’est discret, et ça se pose n’importe où sans détonner.
La base rotative est un vrai atout. Elle permet d’orienter la projection vers le mur, vers le plafond, ou dans n’importe quel angle intermédiaire. Pour projeter au plafond depuis le lit, il suffit de basculer l’appareil vers le haut. Pas besoin de trépied, pas besoin de bricolage. C’est pensé pour être utilisé sans réfléchir.
En revanche, et c’est mon premier reproche : XGIMI ne fournit aucune sacoche ni housse de transport. Pour un vidéoprojecteur qui se vend sur sa portabilité, c’est un oubli surprenant. L’objectif est exposé, la finition est soignée mais pas blindée, et glisser le MoGo 4 Laser dans un sac à dos sans protection me met mal à l’aise. Une pochette de transport devrait être incluse à ce prix, ou au minimum proposée en accessoire. Le support Powerbase Stand à 129 euros est disponible séparément chez Son-Vidéo.com, mais il ne résout pas le problème du transport.
La mise en route : le keystone automatique, c’est de la magie
C’est ici que le MoGo 4 Laser m’a bluffé pour la première fois. J’allume l’appareil, je le pose sur une table basse légèrement décalée par rapport au mur. En moins de cinq secondes, l’image est rectangulaire, nette et parfaitement cadrée. Le système de correction automatique du trapèze (auto keystone) est d’une rapidité impressionnante.
J’ai déplacé le vidéoprojecteur une dizaine de fois pendant la période de test. Sur la table du salon, sur la table de nuit, sur une étagère en hauteur. À chaque fois, le recalibrage est quasi instantané. Le message "Auto Keystone in Progress" s’affiche brièvement, l’image se replace, et c’est terminé. Pas de menu à ouvrir, pas de réglage à chercher.
L’autofocus fonctionne bien aussi. La mise au point se fait automatiquement au démarrage et se réajuste en cas de déplacement. Une option de mise au point manuelle est disponible pour les perfectionnistes, mais je ne l’ai utilisée qu’une seule fois pendant tout le test.
C’est exactement ce qu’on attend d’un vidéoprojecteur pensé pour le quotidien : on le pose, il s’occupe du reste. Et contrairement à certains concurrents qui mettent 15 à 20 secondes pour se calibrer (avec parfois des ratés), ici c’est rapide et fiable. Mais rendons à JMGO ce qui appartient à JMGO : le picoplay le fait en 5 secondes montre en main.
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L’image en pièce sombre : la bonne surprise
Le MoGo 4 Laser embarque une source laser DLP avec 550 lumens ISO et une résolution native Full HD 1080p. Sur le papier, on est très loin des 4 200 lumens du Horizon 20 MAX. Mais en pièce sombre ou dans la pénombre, l’image est franchement convaincante pour un appareil de cette taille.
J’ai regardé plusieurs films dans le noir complet. Les couleurs sont vives, le contraste est correct pour du DLP (1000:1 annoncé), et la couverture de 90 % du DCI-P3 se ressent à l’écran : les teintes sont naturelles, les rouges et les bleus ont de la profondeur. Le HDR10 est pris en charge, mais soyons honnêtes : avec 550 lumens, l’impact du HDR reste limité. Les hautes lumières manquent de punch et les scènes très contrastées perdent en lisibilité dans les zones sombres. En SDR, le rendu est nettement plus équilibré.
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La taille d’image optimale se situe entre 60 et 80 pouces. Au-delà, la luminosité commence à faiblir et la définition Full HD montre ses limites. Les pixels deviennent perceptibles sur les grands aplats clairs et les textes fins. À 100 pouces, c’est regardable pour un film dans le noir, mais ce n’est plus le même niveau de confort qu’à 70 pouces.
C’est là qu’il faut replacer le MoGo 4 Laser dans son contexte : ce n’est pas un home cinéma. C’est un vidéoprojecteur portable à batterie de 1,3 kilo. Et pour ce qu’il est, l’image en pièce sombre est au-dessus de ce que j’attendais.
L’image en plein jour : la douche froide
En revanche, en plein jour, c’est une autre histoire. Et autant être clair : le MoGo 4 Laser n’est pas fait pour être utilisé avec les volets ouverts.
J’ai testé la projection dans un salon avec une fenêtre sans volets, en milieu d’après-midi. L’image est là, mais elle est complètement délavée. Les couleurs disparaissent, le contraste s’effondre, et on devine plus qu’on ne regarde. Même avec les paramètres d’image poussés au maximum (luminosité, contraste, saturation), le résultat reste insuffisant pour un visionnage confortable.
Dans la pénombre (volets mi-clos, lumière tamisée), la situation s’améliore nettement. L’image redevient lisible, les couleurs retrouvent de la matière, et on peut suivre un film ou une série sans frustration. C’est le compromis à trouver : le MoGo 4 Laser fonctionne bien dès que la lumière ambiante est maîtrisée, mais il ne peut pas rivaliser avec un téléviseur dans un salon baigné de lumière naturelle.
C’est la limite physique de 550 lumens ISO. Et c’est un point à bien comprendre avant l’achat.
Le son Harman Kardon : petits haut-parleurs, vrai plaisir
Le MoGo 4 Laser intègre deux haut-parleurs Harman Kardon de 6 W chacun, soit 12 W au total. Ce n’est pas la puissance brute du Horizon 20 MAX (40 W) ni celle du TCL 65C9K (90 W), mais pour un appareil de cette taille, le résultat est bluffant.
Les dialogues sont clairs et bien articulés. La scène sonore est étonnamment ouverte pour un si petit format. Les médiums sont bien définis, et les aigus ne sont jamais agressifs. Les basses sont évidemment limitées par la taille des transducteurs, mais il y a une petite assise dans le bas du spectre qui évite le son "creux" qu’on entend souvent sur les mini-projecteurs.
La compatibilité Dolby Audio et Dolby Digital Plus est bienvenue. Pour un film regardé en soirée dans la chambre, le son intégré suffit amplement. Je n’ai pas ressenti le besoin de brancher une enceinte externe pendant mes sessions de visionnage nocturnes.
Le mode enceinte Bluetooth : la fonction qu’on n’attendait pas
C’est probablement la fonctionnalité la plus sous-estimée du MoGo 4 Laser, et celle qui m’a le plus agréablement surpris. En mode enceinte Bluetooth, le vidéoprojecteur éteint sa source lumineuse et se transforme en enceinte sans fil autonome.
Concrètement : je connecte mon iPhone en Bluetooth, je lance Spotify, et le MoGo 4 Laser diffuse ma musique avec ses haut-parleurs Harman Kardon. Le son est propre, bien défini, et l’autonomie en mode musique atteint jusqu’à 6 heures selon XGIMI. En pratique, j’ai tenu facilement un après-midi entier sans recharge.
C’est là que le format ultra-portable prend tout son sens. Le MoGo 4 Laser peut servir de vidéoprojecteur le soir, d’enceinte Bluetooth l’après-midi, et de lampe d’ambiance avec ses filtres créatifs entre les deux. C’est un objet multifonction qui justifie mieux sa présence au quotidien qu’un vidéoprojecteur classique qu’on sort trois fois par an.
Google TV intégré : Netflix, Disney+ et compagnie
L’interface Google TV est intégrée nativement, avec un accès officiel à Netflix, Disney+, Prime Video, Apple TV+, YouTube et des milliers d’applications via le Google Play Store. C’est la même interface que sur les téléviseurs récents, et elle est fluide. Pas de lag, pas de freeze, la navigation à la télécommande est réactive.
Le processeur quad-core CA53 et les 2 Go de RAM assurent une navigation correcte, mais pas toujours exemplaire. Quand plusieurs applications sont ouvertes en arrière-plan, un léger ralentissement peut apparaître. Le stockage de 32 Go est appréciable et permet d’installer une bonne dizaine d’applications sans se soucier de l’espace. C’est nettement mieux que les 16 Go de certains concurrents.
Le Chromecast intégré et le support DLNA permettent aussi de diffuser du contenu depuis un smartphone ou une tablette. J’ai testé le cast depuis un iPhone via AirPlay (non supporté nativement, il faut passer par une app tierce) et depuis un téléphone Android via Google Cast (natif et sans friction).
La projection en extérieur : la vraie bonne idée de printemps
C’est peut-être le test qui m’a le plus surpris. J’ai posé le MoGo 4 Laser dans l’herbe du jardin, pointé vers le mur blanc du garage, et lancé un film au crépuscule. Le résultat est franchement spectaculaire.
Dès que la lumière du jour commence à baisser, l’image prend vie. Les couleurs sont vives, les contrastes bien marqués, et la taille de projection sur un mur de garage atteint facilement 120 à 150 pouces. C’est immense. C’est gratuit. Et c’est exactement le genre de soirée qu’on n’oublie pas.
J’ai regardé The Amazin Spider-Man 2 en entier dans ces conditions, assis dans une chaise de jardin, avec le son Harman Kardon du vidéoprojecteur comme seule source audio. Les voisins n’ont rien entendu (ou presque). L’image tenait parfaitement tant que le ciel restait sombre. Un mur blanc lisse et mat suffit pour obtenir un résultat très convaincant, sans toile de projection.
Le seul impératif : attendre la tombée de la nuit. Tant qu’il reste de la luminosité dans le ciel, l’image est délavée. Mais dès que l’obscurité s’installe, c’est une expérience qui justifie à elle seule l’achat d’un vidéoprojecteur portable. Un film en plein air, l’odeur de l’herbe, le silence de la campagne et une image de 150 pouces sur le mur : c’est le genre de soirée cinéma qu’aucune TV ne pourra jamais offrir.
Pour les beaux jours qui arrivent, c’est l’argument massue du MoGo 4 Laser. Son poids de 1,3 kilo, sa batterie de 2h30 et son calibrage automatique en font le compagnon idéal des soirées en extérieur. On le sort, on le pose dans l’herbe, et cinq secondes plus tard l’image est prête. Pas de câble, pas d’installation, pas de prise de tête.
Les filtres créatifs magnétiques : gadget ou vraie idée ?
XGIMI livre quatre filtres magnétiques qui se clipsent sur l’objectif : Sunset (coucher de soleil), Ripple (reflets d’eau), Lunar (clair de lune) et Dreamscape (abstrait). Le filtre se pose sur l’objectif par simple contact magnétique, et le vidéoprojecteur bascule automatiquement en mode ambiance.
C’est un gadget assumé, mais un gadget bien exécuté. L’effet Sunset projette une lumière chaude et orangée sur le mur ou le plafond. L’effet Ripple simule des ondulations aquatiques. L’animation est fluide, la lumière est douce, et l’ambiance créée est réellement agréable.
Je ne vais pas prétendre que c’est une raison d’acheter ce vidéoprojecteur. Mais pour une soirée entre amis, pour créer une ambiance dans une chambre ou pour occuper un mur de façon originale, c’est un vrai plus. Les filtres se rangent dans leur coffret magnétique, ne prennent pas de place, et ajoutent une polyvalence que les concurrents n’ont pas. Ce n’est pas une innovation révolutionnaire. C’est une attention bien pensée.
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Le gaming : jouable, mais pas fait pour ça
Le MoGo 4 Laser propose un mode jeu avec un input lag annoncé à 20 ms en 1080p/60 Hz (keystone désactivé). C’est correct pour du jeu occasionnel. J’ai testé quelques sessions via le HDMI avec une console, et l’expérience est jouable pour des jeux narratifs ou des plateformers. La latence est perceptible sur du FPS compétitif, mais acceptable pour du jeu détente sur grand écran.
Le vrai frein au gaming, c’est la résolution Full HD et la luminosité. Sur un jeu sombre, les détails dans les ombres disparaissent vite. Sur un jeu rapide et lumineux, la définition manque de finesse au-delà de 80 pouces. Le MoGo 4 Laser n’est pas un concurrent des TV gaming 4K 120 Hz. C’est un vidéoprojecteur qui permet de jouer sur grand écran de temps en temps. Pas plus, pas moins.
Avec le keystone activé, la latence monte à 56 ms, ce qui est trop pour du jeu réactif. Si vous comptez jouer, désactivez la correction trapézoïdale et placez le vidéoprojecteur bien en face du mur.
La connectique : le minimum syndical
C’est le point faible objectif du MoGo 4 Laser. La connectique est réduite au strict minimum :
- 1 port HDMI (avec support ARC)
- 1 port USB-A
- 1 port USB-C (pour le chargement uniquement, protocole PD 3.0)
Pas de deuxième HDMI, pas de sortie audio jack 3,5 mm, pas de port Ethernet. Pour un usage nomade avec Google TV et le Bluetooth, c’est suffisant. Pour brancher simultanément une console et un lecteur externe, il faudra jongler. Le port HDMI unique est le choix qui se fait le plus sentir au quotidien.
L’alimentation en USB-C est en revanche un vrai avantage : compatible avec de nombreux chargeurs USB-C PD du marché, ce qui signifie qu’un powerbank de bonne capacité peut théoriquement servir de source d’alimentation d’appoint. XGIMI ne garantit pas officiellement ce fonctionnement, mais c’est un atout dans une logique de portabilité.
Le bruit et l’autonomie : deux bons points
Le MoGo 4 Laser est annoncé à 28 dB maximum à un mètre. En pratique, c’est quasi inaudible. Dès que le son du contenu démarre, le souffle de ventilation disparaît complètement. Dans le silence complet de ma chambre à 23h, je percevais un léger murmure, mais rien qui n’interrompe l’immersion. Pour un laser de cette puissance dans un si petit format, c’est une très bonne performance.
L’autonomie de la batterie de 71 Wh est annoncée à 2h30 en mode vidéo (éco) et 6 heures en mode musique Bluetooth. En conditions réelles, j’ai obtenu environ 2 heures de visionnage confortable avec la luminosité à 50 %. C’est suffisant pour un film complet, mais pas pour un double programme. Pour les soirées longues, le chargeur USB-C n’est jamais bien loin.
Le fait de ne pas dépendre d’une prise secteur pour un film entier reste un vrai argument de liberté. Poser le vidéoprojecteur dans le jardin, dans la chambre d’amis ou même dans une tente lors d’un week-end, sans tirer de rallonge, c’est un confort appréciable.
L’avis de l’expert
Le XGIMI MoGo 4 Laser ne joue pas dans la même catégorie que le Horizon 20 MAX, et il ne cherche pas à le faire. C’est un vidéoprojecteur de poche pensé pour la polyvalence et la mobilité. Et dans cette mission, il excelle sur plusieurs points. La vitesse de calibrage automatique est remarquable : poser l’appareil et avoir une image cadrée en cinq secondes, c’est le genre de détail qui change l’usage au quotidien. Le format ultra-compact, la batterie intégrée et le mode enceinte Bluetooth en font un objet multifonction convaincant. Le son Harman Kardon est au-dessus du lot pour cette taille. Et Google TV avec Netflix officiel simplifie tout.
Les limites sont celles de la catégorie : 550 lumens, c’est insuffisant en plein jour. La définition Full HD montre ses limites au-delà de 80 pouces. La connectique est minimaliste. Et l’absence de sacoche de transport est un oubli regrettable pour un produit qui mise sur la mobilité.
À 799 euros, le MoGo 4 Laser se positionne sur un créneau premium pour un vidéoprojecteur portable. C’est plus cher que le MoGo 4 LED (599 euros). Le surcoût de 200 euros pour la source laser se justifie par un contraste supérieur et des couleurs plus étendues. Mais si le budget est serré, la version LED reste un excellent choix.
Adrien Léger, Expert Shopping pour Le Figaro Guide Achat
Note globale : 3,8/5
| Ce qu’on a aimé | Ce qu’on a moins aimé |
| Auto keystone ultra rapide et fiable | Image inutilisable en plein jour |
| Format compact et léger (1,31 kg) | Définition Full HD limitée au-delà de 80 pouces |
| Batterie intégrée : vrai usage nomade | Pas de sacoche de transport fournie |
| Son Harman Kardon au-dessus du lot | Connectique minimaliste (1 seul HDMI) |
| Mode enceinte Bluetooth : autonomie 6h | HDR10 peu impactant avec 550 lumens |
| Google TV avec Netflix officiel | |
| Filtres créatifs magnétiques bien exécutés | |
| Silence de fonctionnement remarquable | |
| Chargement USB-C universel |
Caractéristiques techniques
| Technologie d’image | DLP triple laser |
| Puce | 0,23" DMD |
| Résolution native | Full HD 1080p (1920 x 1080) |
| Résolution compatible | 2K / 4K |
| Luminosité | 550 lumens ISO |
| Contraste | 1000:1 |
| Espace colorimétrique | DCI-P3 90 % |
| HDR | HDR10 |
| Taille d’image | 40" à 200" |
| Rapport de projection | 1,2:1 |
| Input lag gaming | 20 ms (1080p/60 Hz, keystone off) |
| Audio | 2 x 6 W Harman Kardon |
| Audio supporté | Dolby Audio, Dolby Digital, Dolby Digital Plus |
| Connectique | HDMI (ARC), USB-A, USB-C (charge PD 3.0) |
| Wi-Fi | Wi-Fi 5 double bande (2,4/5 GHz) |
| Bluetooth | 5.1 |
| Système | Google TV |
| Batterie | 71 Wh (2h30 vidéo / 6h musique) |
| Poids | 1,31 kg |
| Dimensions | 207 x 96 x 96 mm |
| Niveau sonore | ≤ 28 dB à 1 m |
FAQ : vos questions sur le XGIMI MoGo 4 Laser
Le XGIMI MoGo 4 Laser peut-il remplacer une télévision ?
Non, pas au sens strict. Avec 550 lumens ISO et une résolution Full HD, le MoGo 4 Laser ne peut pas rivaliser avec un téléviseur en conditions de lumière normale. En revanche, pour un usage en soirée dans une pièce sombre ou en pénombre, il offre une image de grande taille très appréciable pour les films, les séries et le gaming occasionnel. C’est un complément, pas un remplacement.
Quelle taille d’image recommandez-vous ?
Entre 60 et 80 pouces pour un compromis optimal entre taille, luminosité et netteté. Au-delà de 100 pouces, la luminosité faiblit et les pixels deviennent perceptibles. À 70 pouces dans le noir, l’image est vraiment convaincante.
Peut-on utiliser le MoGo 4 Laser sans prise secteur ?
Oui, c’est l’un de ses atouts. La batterie de 71 Wh offre environ 2 heures de visionnage en mode éco et jusqu’à 6 heures en mode enceinte Bluetooth. Suffisant pour un film complet sans branchement.
Quelle est la différence entre le MoGo 4 Laser et le MoGo 4 LED ?
La source lumineuse. Le MoGo 4 Laser utilise un triple laser DLP pour un meilleur contraste et des couleurs plus étendues (90 % DCI-P3 contre environ 80 % sur le LED). La luminosité est comparable (550 vs 450 lumens). Le MoGo 4 LED reste un excellent choix à 599 euros si le budget est prioritaire.
Faut-il un écran de projection ?
Un mur blanc lisse et mat donne de très bons résultats dans le noir. Pour un usage régulier, un écran de projection améliore l’homogénéité et le rendu des couleurs. Compte tenu du positionnement portable du MoGo 4 Laser, un mur blanc est le scénario le plus réaliste et le plus cohérent.
Le MoGo 4 Laser est-il bruyant ?
Non. C’est l’un des vidéoprojecteurs les plus silencieux que j’ai testés. À 28 dB annoncés, le souffle est quasi inaudible dès que le contenu sonore démarre. C’est un vrai atout pour une utilisation en chambre.
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