J’ai testé le XGIMI Horizon 20 MAX : le vidéoprojecteur qui rend les TV 4K obsolètes
Il existe un moment précis, une fois dans sa vie de cinéphile, où l’on se dit que la télévision n’a plus vraiment d’avenir chez soi. Pour moi, ce moment, c’est le premier soir passé avec le XGIMI Horizon 20 MAX. Une image de 120 pouces sur le mur, le film Sinners en Dolby Vision, les yeux qui n’arrivent plus à trouver les bords du cadre. Voilà ce que ça fait.
L’unboxing : le sérieux commence dès la boîte
La boîte est imposante et bien pensée. Le vidéoprojecteur repose dans une mousse dense qui protège l’objectif et les coins. À l’intérieur, je trouve l’alimentation, un câble HDMI 2.1, une télécommande Bluetooth rétroéclairée et un guide de démarrage rapide. Rien de superflu. Le XGIMI Horizon 20 MAX est un produit premium, et l’emballage l’assume sans ostentation.
Première impression en sortant l’appareil : il est plus compact que je ne l’imaginais. Ce n’est pas le vidéoprojecteur de salle de réunion des années 2010. C’est un objet design, avec une finition textile sur les grilles audio et un corps en aluminium brossé, qui pèse seulement 5,4 kilos. Il se pose sur une étagère ou s’installe sur un trépied sans jamais détonner dans un salon.
La télécommande, elle, est un vrai plaisir. Les boutons sont bien positionnés, le rétroéclairage s’active dès qu’on la prend en main. J’ai eu l’habitude de télécommandes en plastique cheap avec les vidéoprojecteurs de cette génération. Ce n’est pas le cas ici.
La mise en route : l’ISA fait tout
C’est là que XGIMI frappe fort. Le système ISA 3.0 (Intelligent Screen Adaption) prend en charge tout le calibrage automatiquement. Autofocus, keystone horizontal et vertical, correction des trapèzes, détection des obstacles, alignement sur les bords d’un écran dédié : l’image est parfaitement cadrée en moins de dix secondes après le premier allumage.
J’ai posé le Horizon 20 MAX sur une table basse légèrement décalée par rapport à l’axe central du mur. L’image était quand même parfaitement rectangulaire et nette. Pas besoin de régler manuellement quoi que ce soit. C’est ça, concrètement, la différence entre un vidéoprojecteur grand public et un vidéoprojecteur pensé pour être utilisé tous les jours.
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Google TV est intégré nativement. Netflix, Disney+, Prime Video, Apple TV+, YouTube : tout est là, sans boîtier externe. L’interface est fluide, les recommandations sont pertinentes, la navigation à la télécommande est sans latence. C’est probablement la meilleure Smart TV intégrée disponible sur un vidéoprojecteur aujourd’hui.
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L’image : le triple laser RGB, c’est une autre dimension
Le XGIMI Horizon 20 MAX embarque un triple laser RGB. Ce n’est pas un détail de fiche technique. C’est ce qui explique pourquoi l’image produite par ce vidéoprojecteur est fondamentalement différente de ce qu’on voit avec un laser phosphore ou une source LED, même de qualité.
Trois sources laser indépendantes : une rouge, une verte, une bleue. Chaque couleur est produite directement, sans conversion intermédiaire. Le résultat : une couverture de l’espace colorimétrique DCI-P3 à plus de 110%, et une approche sérieuse du BT.2020 pour les contenus HDR. En pratique, les rouges sont profonds sans être saturés. Les verts sont naturels. Les teintes de peau conservent une justesse que je ne retrouve pas facilement sur des vidéoprojecteurs moins bien lotis.
J’ai regardé plusieurs films avec des enjeux colorimétriques très différents. Everything Everywhere All at Once pour ses teintes pastel et ses éclairages au néon. Sinners pour ses scènes nocturnes et les contrastes brutaux entre les explosions et l’obscurité ambiante. Le voyage de Chihiro en version restaurée 4K pour la richesse des aplats et la précision des détails dans les décors.
Dans les trois cas, l’image tient. Elle tient même très bien.
La luminosité : 5 700 ISO lumens, ça change quoi ?
5 700 ISO lumens, ce n’est pas juste un chiffre flatteur sur une fiche technique. En pratique, ça veut dire que le Horizon 20 MAX n’est pas un projecteur “pièce noire obligatoire”. Je l’ai utilisé dans un salon éclairé en soirée (lampe d’appoint, lumière de cuisine au fond) et l’image est restée franchement lisible : contrastée, avec des couleurs qui ne s’éteignent pas dès qu’on laisse une source de lumière allumée.
C’est exactement le genre de détail qui change l’usage au quotidien. Beaucoup de projecteurs très convaincants sur le papier deviennent frustrants dès qu’on n’est pas dans des conditions idéales. Ici, on garde une image qui “tient” dans une vraie pièce de vie, sans transformer le salon en grotte à chaque épisode.
À noter : en pièce totalement noire, cette réserve de lumière peut paraître presque “trop” généreuse sur certains contenus. Bonne nouvelle, les réglages permettent d’ajuster facilement la puissance selon l’ambiance et le type de programme. Une fois le bon profil trouvé, on profite du meilleur des deux mondes : impact en HDR, confort en SDR.
À noter : en pièce noire, cette luminosité élevée peut sembler excessive sur certains contenus. L’application Google TV permet d’ajuster la luminosité selon l’ambiance. J’ai vite trouvé le réglage idéal pour les séries et films en soirée.
Une 4K UHD émulée (XPR) : très fine, mais pas native
Le Horizon 20 MAX s’appuie sur une puce DLP 0,47” et un traitement XPR pour afficher une image UHD 4K (3840 x 2160). Concrètement : ce n’est pas de la “4K native” au sens strict (8,3 millions de pixels physiques), mais l’image projetée est bien en 4K UHD et le résultat est franchement impressionnant en conditions réelles.
Sur une base de 100 à 120 pouces, j’ai retrouvé ce que j’attends d’une bonne 4K : des textures nettes, des contours propres, des sous-titres parfaitement lisibles, et une sensation de précision qui fait tout de suite “haut de gamme” quand la source suit. Les plans larges gagnent en relief, les décors ont de la matière, et les détails restent solides même dans les scènes sombres bien masterisées.
La différence avec du vrai 4K natif se joue surtout sur des usages très spécifiques (interfaces, textes ultra fins, éléments graphiques statiques, motifs répétitifs). Mais pour des films, des séries, du sport et du jeu sur grand écran, le rendu du Horizon 20 MAX est suffisamment fin et stable pour qu’on oublie complètement la technique derrière et c’est, au fond, le meilleur compliment qu’on puisse faire à un projecteur.
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L’effet arc-en-ciel : le gros point négatif qu’il faut nommer
Le Horizon 20 MAX repose sur une puce DLP 0,47” avec traitement XPR. Certains spectateurs sensibles peuvent percevoir un phénomène de franges colorées (“rainbow effect”) sur des scènes très contrastées, même si l’architecture triple laser RGB réduit généralement ce risque par rapport aux systèmes à roue chromatique.
Ici, l’effet arc-en-ciel a été perceptible pendant mon test. Sur les scènes à fort contraste avec des transitions lumineuses brutales, les franges colorées sont apparues de façon répétée, assez pour être notées et assez pour interrompre l’immersion par moments. Les films d’action avec des éclairs, des explosions sur fond sombre ou des textes blancs sur fond noir en sont les situations les plus exposées. C’est le principal défaut de ce vidéoprojecteur, et il mérite d’être clairement nommé.
Le triple laser RGB atténue le phénomène par rapport aux anciens DLP à lampe, sans le supprimer. Certains utilisateurs ne le verront jamais. D’autres le percevront immédiatement et le vivront comme une gêne rédhibitoire. Il n’existe pas de réglage pour l’éliminer. Un test en conditions réelles sur ses propres contenus reste indispensable avant tout achat.
Le lens shift : le premier vidéoprojecteur à l’avoir en horizontal et vertical
C’est l’argument technique le plus sous-estimé du Horizon 20 MAX, et pourtant c’est une première dans cette catégorie : le lens shift optique horizontal et vertical.
Pour saisir pourquoi c’est important, il faut comprendre la différence entre le lens shift et la correction keystone numérique. La correction keystone, présente sur quasi tous les vidéoprojecteurs, recadre l’image en rognant des pixels et en interpolant. Elle corrige le trapèze, mais elle dégrade la netteté et la précision aux extrémités de l’image. Le lens shift, lui, déplace physiquement l’optique. Aucun pixel n’est touché, aucune interpolation n’est effectuée. Je conserve 100% de la résolution et 100% de la netteté sur toute la surface projetée.
Concrètement : si le vidéoprojecteur est posé sur une table basse et que le centre de l’écran est plus haut, ou décalé latéralement, le lens shift me permet de recadrer l’image sans bouger l’appareil et sans rien perdre en qualité. Et comme le Horizon 20 MAX est le seul de sa gamme à proposer les deux axes simultanément, il offre une liberté d’installation que ses concurrents directs ne peuvent pas égaler.
Le bruit et la chauffe : silence de cathédrale
C’est la question que personne ne pose dans les fiches techniques et que tout le monde se pose une fois le vidéoprojecteur allumé dans le noir. Est-ce que ça fait du bruit ?
La réponse sur le Horizon 20 MAX : non, pas vraiment. Le système de refroidissement est remarquablement discret. En mode standard, le souffle de ventilation est quasi inaudible dès que le son du film ou de la série démarre. Dans ma chambre silencieuse à 23h avec un contenu à faible volume, je perçois à peine quelque chose. En mode éco, le vidéoprojecteur devient quasiment insonore.
La chauffe suit la même logique : l’appareil reste tiède après une heure de fonctionnement. Pas de point chaud préoccupant sur le boîtier, pas d’objectif brûlant. Pour un triple laser RGB qui développe 4 200 lumens, c’est une vraie performance thermique. J’ai pu le faire tourner une soirée entière dans ma chambre sans que le bruit de ventilation ne devienne un sujet.
Le Dolby Vision et le HDR : ce que ça donne vraiment à l’image
Le Horizon 20 MAX supporte Dolby Vision, HDR10, HDR10+ et HLG. C’est la couverture complète des formats HDR actuels.
Sur les contenus Dolby Vision bien mastérisés, la gestion des hautes lumières est remarquable. Une explosion dans un film d’action ne blanchit pas les zones adjacentes. Un visage en contre-jour conserve ses détails dans les ombres pendant que l’arrière-plan reste lumineux. Ce traitement image par image, c’est ce qui donne au Dolby Vision son avantage réel sur le HDR10 statique.
J’ai testé le visionnage d’Andor sur Disney+, qui est l’une des séries les mieux mastérisées en Dolby Vision du moment. Les scènes dans les prisons de Narkina, avec leurs éclairages au néon blanc sur fond noir, sont époustouflantes sur 120 pouces. C’est une de ces expériences qui font regretter d’avoir attendu si longtemps pour passer au vidéoprojecteur.
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Le gaming : 1 milliseconde, c’est un argument (très) sérieux
L’input lag en mode gaming est annoncé à 1 milliseconde. C’est exceptionnel pour un vidéoprojecteur. À titre de comparaison, les TV gaming haut de gamme descendent à 1-4 ms. Les vidéoprojecteurs gaming de bonne facture sont en général entre 8 et 16 ms.
J’ai joué à plusieurs sessions longues sur Xbox Series X. Resident Evil 9, Elden Ring, Silent Hill 2 Remake et quelques parties de Call of Duty en ligne. Sur des jeux narratifs ou d’action, la différence avec un moniteur gaming est imperceptible. Sur du FPS compétitif à haut niveau, je ne ressentais aucune frustration. C’est là où le 1 ms fait sens concrètement : le seuil de perception pour la plupart des joueurs, même exigeants, se situe autour de 16 ms.
Jouer à Elden Ring sur 120 pouces dans le noir est une expérience catégoriquement différente de la même session sur une TV de 65 pouces. Les boss fights occupent tout le champ visuel. Les environnements ouverts deviennent des panoramas. La tension monte différemment.
Resident Evil 9, avec sa vue FPS, m’a plongé au cœur de l’horreur de façon viscérale. Avec le XGIMI Horizon 20 MAX, je n’avais plus le choix que d’être au premier rang pour (sur)vivre aux côtés de Grace et Léon. Pareil pour Silent Hill 2 Remake, dont l’ambiance sonore et le brouillard à couper au couteau m’ont fait plus que frissonner sur 120 pouces.
Le HDMI 2.1 pleine bande passante (48 Gbits/s) est présent. 4K 120 Hz depuis une PS5 ou une Xbox Series X est donc possible nativement. Le VRR est supporté, ce qui élimine le screen tearing. L’ALLM bascule automatiquement en mode gaming dès que la console est allumée.
Le son : Harman Kardon intégré, bonne surprise
Le système audio intégré est signé Harman Kardon, 40 watts en configuration multicanaux. Pour un vidéoprojecteur, c’est dans le haut du panier.
Les dialogues sont clairs et bien positionnés. La scène sonore est large pour un appareil de cette taille. Les basses ont une présence réelle, sans être envahissantes. J’ai regardé plusieurs films en soirée sans barre de son externe, et l’expérience était confortable.
En revanche, pour du vrai home-cinéma, une barre de son ou un ampli avec enceintes reste recommandé, voire essentiel. Le système intégré, aussi bon soit-il, ne peut pas rivaliser avec un système audio dédié. C’est une limite physique, pas une limitation de conception.
La bonne nouvelle : la sortie HDMI ARC permet de connecter une barre de son sans câble optique supplémentaire. L’installation reste propre.
La connectique : tout est en haut, et c’est un choix assumé
Premier point à noter dès la prise en main : l’ensemble des connecteurs est regroupé sur le dessus du boîtier. Deux ports HDMI 2.1, un port USB-A, une sortie audio jack 3,5 mm et la prise d’alimentation sont tous accessibles depuis le dessus. C’est un parti pris de design qui divise : pour une installation posée sur une étagère ou un trépied, les câbles remontent proprement dans le même sens et disparaissent facilement. Pour une installation au plafond tête en bas, il faudra prévoir des câbles suffisamment longs pour faire le tour.
Ce que j’ai pu lui brancher concrètement : une Xbox Series X sur le premier port HDMI 2.1, un lecteur Blu-ray 4K sur le second, et un disque dur externe directement sur le port USB-A. Ce dernier usage mérite d’être mentionné : la lecture de fichiers vidéo depuis un HDD est parfaitement prise en charge, sans application tierce, directement depuis l’interface Google TV. J’ai branché un disque dur avec une bibliothèque de films en MKV 4K, et tout s’est lancé nativement en quelques secondes. Pour ceux qui ont des collections de fichiers locaux, c’est une vraie fonctionnalité, pas un gadget.
Le bloc d’alimentation mérite aussi une mention : il est imposant. Ce n’est pas une petite verrue au bout d’un câble. C’est un bloc de bonne taille, à prendre en compte dans l’installation, surtout si le vidéoprojecteur doit être posé dans un meuble fermé ou sur une étagère encombrée. Rien de rédhibitoire, mais ça se voit et ça se cale.
Sur le Bluetooth : j’ai couplé le Horizon 20 MAX à une enceinte Bluetooth externe pendant le test. La détection a été immédiate, la connexion stable, sans aucune manipulation particulière dans les menus. Pour améliorer le son sans passer par un câble, c’est une option réelle et efficace. Le délai de synchronisation audio-vidéo est géré correctement : aucun décalage perceptible sur les films et les jeux testés.
L’autofocus et les réglages : l’ISA 3.0 en conditions réelles
J’ai déplacé le vidéoprojecteur plusieurs fois pendant la période de test. Sur une étagère, sur un trépied, sur la table basse du salon. À chaque repositionnement, l’ISA 3.0 recalibrait l’image automatiquement en quelques secondes.
La détection d’obstacles fonctionne bien. Quand un livre ou un objet se trouve dans la zone de projection, le système le détecte et recadre l’image autour de l’obstacle. C’est une fonctionnalité qui semble anecdotique jusqu’au moment où on en a vraiment besoin.
L’avis de l’expert
Après plusieurs jours de test en conditions réelles, le Xgimi Horizon 20 Max impose le respect. Ce n’est pas un vidéoprojecteur qu’on sort pour impressionner les copains une fois par mois. C’est un appareil quotidien, fiable, lumineux, simple à installer et visuellement convaincant dans des conditions d’utilisation normales. La luminosité de 4 200 lumens ANSI change vraiment la donne par rapport aux générations précédentes : je regarde sans être obligé d’éteindre toutes les lumières de la maison. Le lens shift optique sur les deux axes est une vraie liberté d’installation que je n’avais jamais eu sur un projecteur de cette gamme. Le silence de fonctionnement est une agréable surprise pour un appareil de cette puissance. Et la lecture de fichiers depuis un HDD externe fonctionne sans accroc. Le principal bémol reste l’effet arc-en-ciel, perceptible sur les contenus à fort contraste : c’est un défaut inhérent à la technologie DLP mono-chip que le triple laser RGB atténue sans supprimer. À cela s’ajoute le son intégré, correct pour un vidéoprojecteur mais insuffisant pour un usage home-cinéma sérieux. À 2 999 euros, c’est un investissement réel. Mais face à une TV 85 pouces de même niveau d’image, l’équation prix/taille penche clairement vers le Horizon 20 Max.
Adrien Léger, Expert Shopping pour Le Figaro Guide Achat
Note globale : 4,8/5
| Ce qu’on a aimé | Ce qu’on a moins aimé |
| Triple laser RGB : couleurs d’une richesse rare | Effet arc-en-ciel perceptible sur les contenus à fort contraste |
| 4K natif : pas de pixel shifting, pas de compromis | Son intégré insuffisant pour un home-cinéma exigeant |
| 4 200 lumens ANSI : utilisable en salon éclairé | Bloc d’alimentation imposant |
| Lens shift optique horizontal et vertical : une première dans cette gamme | |
| Silence de fonctionnement remarquable | |
| Lecture HDD externe native et sans friction | |
| ISA 3.0 : calibrage automatique en 10 secondes | |
| Input lag 1 ms : gaming sans compromis | |
| Dolby Vision natif | |
| Google TV intégré | |
| HDMI 2.1 pleine bande passante |
Caractéristiques techniques
- Technologie d’image : DLP, triple laser RGB
- Résolution native : 4K UHD (3840 x 2160)
- Luminosité : 4 200 lumens ANSI
- HDR : Dolby Vision, HDR10, HDR10+, HLG
- Certifications : IMAX Enhanced
- Input lag gaming : 1 ms
- Fréquence de rafraîchissement : jusqu’à 4K 120 Hz
- Connectique : 2x HDMI 2.1, USB-A, sortie audio jack 3,5 mm
- Wi-Fi : Wi-Fi 6 (802.11ax)
- Bluetooth : 5.0
- Système d’exploitation : Google TV
- Audio intégré : Harman Kardon 40 W
- Calibrage automatique : ISA 3.0 (autofocus, keystone auto, détection obstacles)
- Durée de vie source laser : 25 000 heures
LE XGIMI HORIZON 20 MAX AU MEILLEUR PRIX
FAQ : vos questions sur le XGIMI Horizon 20 MAX
Le XGIMI Horizon 20 MAX peut-il remplacer une TV dans un salon ?
Oui, dans de bonnes conditions. Si vous regardez principalement en soirée avec la lumière maîtrisée, les 4 200 lumens ANSI du Horizon 20 MAX permettent un usage dans un salon éclairé en soirée sans dégradation de l’image. Pour regarder la télévision le matin avec les volets ouverts, une TV reste plus adaptée. Pour des soirées films, du gaming ou des séries en soirée, le vidéoprojecteur prend clairement l’avantage.
Faut-il un écran de projection ou peut-on projeter sur un mur blanc ?
Un mur blanc lisse et mat donne de bons résultats. La majorité des utilisateurs commencent sur mur et s’en déclarent satisfaits. Une toile de projection dédiée améliore l’homogénéité de l’image et le rendu des couleurs, surtout sur les bords. Pour une pièce avec un peu de lumière ambiante résiduelle, un écran ALR (Ambient Light Rejecting) transforme significativement l’expérience. Comptez entre 200 et 600 euros pour un bon écran ALR 100 pouces.
Le Dolby Vision fonctionne-t-il sur toutes les plateformes de streaming ?
Le Dolby Vision est disponible sur Netflix, Disney+, Apple TV+ et Amazon Prime Video depuis l’application Google TV intégrée. Les contenus Blu-ray 4K Dolby Vision sont accessibles via un lecteur externe connecté en HDMI 2.1. Sur YouTube, le HDR10 est disponible mais pas le Dolby Vision, ce qui est une limitation de la plateforme et non du vidéoprojecteur.
Quelle distance faut-il pour obtenir une image de 100 pouces ?
Avec le ratio de projection du Horizon 20 MAX (environ 1,2:1 en focale standard), il faut environ 2,65 mètres de recul pour une image de 100 pouces (2,2 mètres de large). Pour 120 pouces, prévoir environ 3,2 mètres. La fonction de zoom optique permet d’ajuster la taille d’image sans déplacer le vidéoprojecteur, ce qui est très pratique pour les installations permanentes.
Le XGIMI Horizon 20 MAX est-il silencieux ?
Oui. C’est l’une des bonnes surprises du test. En mode standard, le souffle de ventilation est quasi inaudible dès que le son du contenu démarre. En mode éco, le vidéoprojecteur devient quasiment insonore. Pour un appareil développant 4 200 lumens avec une source triple laser RGB, c’est une vraie performance thermique et acoustique.
Peut-on brancher un disque dur externe et lire ses propres fichiers vidéo ?
Oui, et c’est très simple. Il suffit de brancher un disque dur USB sur le port USB-A situé sur le dessus du boîtier. Les fichiers apparaissent directement dans l’interface Google TV, sans application tierce à installer. J’ai testé avec des fichiers MKV 4K : la lecture est fluide et immédiate.
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