Pilules, stérilet, implant contraceptif... Quelle méthode expose le plus à un risque de thrombose veineuse ?
Près de quinze ans après la « crise » de la pilule en France, une nouvelle étude met à jour les connaissances sur les risques que présente chacune des méthodes contraceptives hormonales.
Passer la publicitéC’est une affaire qui a bouleversé la contraception féminine dans l’Hexagone. En 2012, Marion Larat, alors âgée de 24 ans, était la première Française à porter plainte pour « atteinte involontaire à l’intégrité de la personne », à la suite d’un grave AVC survenu six ans plus tôt, lié selon un rapport d’expertises à une pilule contraceptive de 3e génération. Déremboursement de certaines pilules, modification des recommandations, désaffection des femmes pour ce contraceptif... Même si la pilule reste le moyen de contraception le plus utilisé en France, l’intense débat médiatique qui s’est ensuivi a profondément modifié les pratiques.
Que sait-on aujourd’hui du risque de thrombose lié à la prise d’une contraception hormonale ? C’est ce qu’a évalué une équipe de scientifiques danois. Leur étude, publiée cette semaine, porte sur près de 1,4 million de femmes au Danemark. « Elle examine, pour différents contraceptifs hormonaux, le risque de développer une thrombose veineuse, ces caillots…
