VOOZH about

URL: https://sante.lefigaro.fr/psychologie/d-importantes-perspectives-therapeutiques-un-premier-biomarqueur-de-l-anxiete-decouvert-dans-le-sang-20260301

⇱ « D’importantes perspectives thérapeutiques » : un premier « biomarqueur » de l’anxiété découvert dans le sang


Aller au contenu
Passer la publicité Passer la publicité
Réservé aux abonnés

« D’importantes perspectives thérapeutiques » : un premier « biomarqueur » de l’anxiété découvert dans le sang

Sujets
L’anxiété est un « sentiment de danger imminent indéterminé, s’accompagnant d’un état de malaise, d’agitation, de désarroi, voire d’anéantissement », selon l’OMS. DimaBerlin / stock.adobe.com

DÉCRYPTAGE. - Des chercheurs ont identifié un lipide qui jouerait un rôle clé dans ce sentiment, qui constitue une composante majeure de nombreux troubles mentaux.

Passer la publicité

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit l’anxiété comme un « sentiment de danger imminent indéterminé, s’accompagnant d’un état de malaise, d’agitation, de désarroi, voire d’anéantissement ». Alors qu’elle est souvent présente dans notre vie et constitue une composante majeure de nombreux troubles mentaux, il n’était toutefois pas possible de la caractériser autrement que par des tests comportementaux. Une étude dirigée par le Pr Nicolas Toni et Dr Thomas Larrieu, de l’hôpital universitaire de Lausanne, et publiée dans Nature Communications, montre aujourd’hui qu’elle se traduit aussi par l’augmentation d’un lipide précis dans le sang, le LPA 16:0.

Pour le découvrir, les chercheurs ont utilisé des cellules hautement sensibles au stress et à l’anxiété, les cellules souches neurales adultes. Ces cellules sont peut-être les seules dans le cerveau humain adulte à pouvoir encore se diviser pour renouveler les neurones dans l’hippocampe, une structure essentielle du cerveau pour…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 79% à découvrir.

Vente Flash

-70% sur votre abonnement. Sans engagement.

Déjà abonné ? Connectez-vous

La rédaction vous conseille

« D’importantes perspectives thérapeutiques » : un premier « biomarqueur » de l’anxiété découvert dans le sang

S'ABONNER

Sauvegarder un article

Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.

S'abonner
Passer la publicité Passer la publicité
10 commentaires
  • Amir B. Thérapeute Marseille

    le

    Article très intéressant.
    On comprend de plus en plus que l’anxiété ne vient pas seulement des pensées, mais aussi du corps. Dans mon expérience, beaucoup de personnes anxieuses ont un sommeil mauvais depuis longtemps, une fatigue nerveuse, des problèmes digestifs, une hypervigilance constante et parfois une alimentation qui entretient l’inflammation. Le cerveau, les hormones, le ventre et le système nerveux sont liés.
    Quand une personne dort mal pendant des mois ou des années, le cerveau reste en état d’alerte et cela peut aggraver l’anxiété. Je vois aussi souvent des personnes avec une flore intestinale perturbée, beaucoup de stress, trop de sucre, trop d’excitants, peu de récupération… puis le corps finit par s’épuiser. Certaines plantes ou approches naturelles peuvent aider certaines personnes : magnésium, oméga-3, safran, passiflore, mélisse, camomille, lavande… mais il faut surtout comprendre la cause profonde. Car derrière l’anxiété chronique, il y a souvent des croyances installées depuis longtemps :
    « Je ne suis pas en sécurité », « Je vais échouer », « Je suis faible »,
    « Le monde est dangereux ». Avec un vrai travail thérapeutique, du repos, un travail sur le corps, le sommeil, les émotions et les traumatismes, beaucoup de personnes retrouvent progressivement de la lucidité, du calme et de l’espoir. — Amir B. Thérapeute

  • Alain PRIVAT

    le

    Pourquoi n e pas publier mon message qui apporte un éclairage scientifique sur cette question?

  • HDA

    le

    Ne vous faites surtout de mauvais sang en lisant cet article à contre-emploi.

Sur le même thème

  1. Comment savoir si une psychothérapie touche à sa fin ?

    PSYCHOLOGIE - Même si chaque parcours est singulier, toute psychothérapie est constituée de quelques grandes étapes incontournables. Plusieurs indices permettent d’évaluer du moment adéquat pour refermer la porte d’un cabinet.

Plus de services