Toy Story 5, une saga qui s’adapte à l’ère numérique du temps
Par Olivier Delcroix
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CRITIQUE - Sept ans après le quatrième, un nouveau film de la saga met en scène l’irruption du numérique dans la vie des enfants. Tête pensante du studio Pixar depuis huit ans, Peter Docter répond au Figaro.
Passer la publicitéC’était il y a une trentaine d’années. Autant dire hier. Les fringants studios Pixar, tous nouveaux tous beaux, venaient de lancer dans une parfaite insouciance le premier film d’animation entièrement fabriqué en images de synthèse. Toy Story , long-métrage innovant, mettait en scène des jouets doués d’une âme, accompagnant l’éveil ludique et psychologique d’un petit garçon nommé Andy.
Personne chez Pixar n’aurait imaginé que ce long-métrage d’animation puisse triompher à ce point, permettant à quatre nouveaux films de voir le jour sous l’égide du scénariste et réalisateur Andrew Stanton. La franchise Toy Story a ainsi généré plus de 5,6 milliards de dollars de box-office mondial, propulsant le cow-boy Woody, le ranger de l’espace Buzz l’Éclair, ainsi que Jessie, l’énergique cow-girl, au rang de célébrités internationales. À ce jour, c’est la franchise la plus rentable de Pixar, qui compte pourtant plusieurs joyaux, de Monstres & Cie en passant par Le Monde de Nemo, Ratatouille ou Vice-versa
