Nucléaire iranien: les raisons du «à prendre ou à laisser» de Téhéran
à vos sources préférées
- Lire dans l’app
-
Nouvelle fonctionnalité !
Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Sauvegarder un article
Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
-
Lien copié
DÉCRYPTAGE - L’Iran semble peu enclin aux concessions réclamées par les Occidentaux, trois ans après le retrait américain de l’accord de Vienne.
Passer la publicitéL’image, relayée par les réseaux sociaux, résume la nouvelle posture très ferme de l’Iran dans le bras de fer engagé avec les Occidentaux sur son programme nucléaire. Au chef de l’Agence internationale à l’énergie atomique, Rafael Grossi, qui, à son arrivée samedi soir à Téhéran, tend la main au responsable du nucléaire, Mohammad Eslami lui offre un poing serré, officiellement pour se prémunir des ravages de la pandémie. La nouvelle direction iranienne, depuis l’élection le 18 juin de l’ultraconservateur Ebrahim Raissi à la présidence de la République, a durci sa position, alors que les négociations de Vienne pour revenir dans l’accord nucléaire international de 2015 duquel Donald Trump s’était retiré en 2018 sont interrompues depuis fin juin. «Les Iraniens se donnent jusqu’à la fin de l’année pour parvenir à un accord à Vienne, après ils refermeront le dossier», confie une source généralement bien informée à Téhéran. Mais au cours de ces prochains mois, l’Iran semble peu enclin aux concessions…
