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Vol d’essai, avion des années 1950, «aucune chance de survie» : ce que l'on sait du crash du bombardier américain B-52

Par Adrien Bez

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Un bombardier B-52 Stratofortress de l’armée de l’air américaine décolle de la base RAF Fairford, dans le sud-ouest de l’Angleterre, le 15 mars 2026. HENRY NICHOLLS / AFP

DÉCRYPTAGE - Huit personnes ont perdu la vie lundi dans un accident sur la base aérienne d’Edwards, en Californie. Le type d’appareil impliqué est l’un des plus vieux de la flotte de l’US Air Force.

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Le colonel James Hayes est un militaire expérimenté. Ce lundi 15 juin, lorsqu’il a vu l’impressionnante colonne de fumée noire s’élever dans le ciel bleu, il a su tout de suite : les huit passagers du B-52 Stratofortress qui venait de s’écraser quelques minutes après son décollage de la base d’Edwards, en Californie, n’avaient tout simplement «aucune chance de survie». Un diagnostic rapidement confirmé par des images captées par un hélicoptère quelques minutes après l’accident. Elles montrent une large zone calcinée en plein désert et des débris épars, maigres restes d’un appareil littéralement désintégré par la violence du choc. «Après examen des images du crash, il a été déterminé qu’il s’agissait d’un accident fatal», a expliqué lors d’un point presse le commandant adjoint de la deuxième plus grande base aérienne des États-Unis.

De cette «terrible tragédie» survenue à 11h20 heure locale (20h20 en France) à une centaine de kilomètres de Los Angeles, nous ne savons encore que peu de…

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45 commentaires
  • Le brame du serf

    le

    Financièrement, il ne doit pas être intéressant de lancer un nouveau programme neuf pour une aussi petite série avec autant de contraintes de charge et de rayon d’actions mais en aéronautique on a des phénomènes de fatigue du métal, et surtout, théoriquement on peut concevoir aujourd’hui un avion avec une structure bien plus performante. Le renouvèlement des moteurs augmentera sans doute le rayon d’action (et la poussée, si la structure le supporte)

  • Laurent Jade

    le

    Même des avions neufs s’écrasent.
    Il n’y a aucune raison de mettre d’emblée cet accident sur le compte de l’obsolescence de l’avion.
    Attendez au moins quelques éléments de compréhension.
    Pensée pour les victimes et leurs proches.

  • Jean Mirliton

    le

    Les russes ont l'équivalent (TU 95) à turbopropulseurs (solution retenue pour notre Airbus A400)qui date de la même époque et qui a le même rayon d'action et à peu près les mêmes missions que les B52 . Pourquoi en changer si ces avions font le job avec des mises à niveau régulières ? Au moins ce n'est pas de l'obsolescence programmée !!

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