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Nice : après la collision évitée de peu entre deux avions, le parquet ouvre une enquête pour «mise en danger de la vie d’autrui»

Par Lise Tavelet, Le Figaro Nice

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L’appareil d’EasyJet était en position de décollage au moment où l’avion de Nouvel Air s’apprêtait à atterrir. J.M EMPORTES / Only France via AFP

Dimanche soir, un Airbus A320 a manqué atterrir sur un autre appareil qui s’apprêtait à décoller. La justice ouvre une enquête afin de déterminer les possibles responsabilités dans cet incident.

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La catastrophe a été évitée de peu à Nice - «à trois mètres près». Dimanche soir, un avion de la compagnie Nouvel Air a tenté d’atterrir sur la piste où un avion EasyJet s’apprêtait à décoller. L’Airbus A 320 de la compagnie tunisienne a remis les gaz de façon à éviter l’autre appareil - et une collision. Aucun blessé n’est à déplorer, mais le pilote de l’appareil EasyJet, en état de choc, a toutefois refusé d’effectuer la liaison entre Nice et Nantes.

Après l’incident, le parquet de Nice a décidé d’ouvrir une enquête pour «mise en danger de la vie d’autrui», toujours en cours, afin d’établir les éventuelles responsabilités. Elle a été confiée à la brigade de gendarmerie des transports aériens, indique le parquet. Pour l’heure, aucune piste - celle d’une erreur du contrôle aérien ou du pilote d’un des deux avions - n’est privilégiée.

À lire aussi Nice: panique dans un avion après un atterrissage raté

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Deux autres enquêtes parallèles

Cette enquête est indépendante de deux autres, ouvertes dans la foulée de l’incident. La première, diligentée par le BEA (Bureau d’Enquêtes et d’Analyses pour la sécurité de l’aviation civile), vise à éclaircir toutes les circonstances de ce qui est considéré comme un «incident grave», à la demande du ministre démissionnaire des transports, Philippe Tabarot. Et ce, en recueillant les vidéosurveillances, les données radar, les analyses météorologiques ainsi que les témoignages des deux équipages et des contrôleurs aériens. Quatre enquêteurs y travaillent depuis lundi et devront récupérer les boîtes noires (enregistreurs des paramètres du vol et des voix du cockpit) des deux A 320, immobilisés pour le moment. La seconde, menée par la direction du Service de la Navigation Aérienne, est une enquête interne.

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39 commentaires
  • anonyme

    le

    Quand le pilote à découvert qu'il allait à Nantes, il s'est mis à pleurer. Bravo monsieur, Nantes est à éviter.

  • Horus

    le

    encore un contrôleur aérien assoupi?

  • Bataille22

    le

    Les contrôleurs aériens contrôlent ils quelque chose ? Combien étaient ils étaient combien devaient ils être ? Un ménage s'impose.

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