La bataille parlementaire se joue également sur Twitter
Par Mattias Corrasco
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DÉCRYPTAGE - Les députés interagissent sur ce réseaux social, y recherchent de la visibilité, s’y informent. Au risque de son miroir parfois déformant.
Passer la publicité«Twitter. C’est ce qui se passe.» Et, concernant la politique française, le slogan de la plateforme californienne porte bien son nom. Car l’Assemblée nationale n’échappe pas à l’époque: à quelques exceptions près, l’intégralité des députés sont inscrits sur le réseau social. Et pour cause, Twitter occupe désormais une place importante dans les débats parlementaires.
Certains élus y sont très actifs. C’est le cas de Stéphane Vojetta, député apparenté Renaissance de la cinquième circonscription des Français de l’étranger, qui s’est illustré lors de certains échanges enflammés avec les députés de la Nupes. La twittosphère se souvient notamment d’un virulent affrontement avec l’écologiste Sandrine Rousseau, qui l’a depuis accusé de participer à son cyberharcèlement. «On ne s’est jamais croisés à l’Assemblée», assure pourtant l’élu marcheur.
Sur la plateforme, il prolonge parfois les débats entamés dans l’Hémicycle. «Souvent, on commence des discussions au Parlement, mais, après avoir effectué…
