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⇱ Le Figaro - Politique - L'actualité du gouvernement et de l'opposition - Page 137


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Politique - page 137

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Laurent Wauquiez affirme que LR s'opposera à la proportionnelle qui «ferait du désordre politique» «la règle»

Le patron des députés de la Droite républicaine, ex-LR , a prévenu mardi 14 janvier le premier ministre qu’il s’opposerait à la proportionnelle qu’il a proposée dans sa déclaration de politique générale. «La proportionnelle, c’est la garantie que le désordre politique exceptionnel que nous connaissons aujourd’hui deviendra la règle», a affirmé le député de Haute-Loire, estimant que ce système électoral «ancrerait au cœur de nos institutions l’instabilité politique et la primauté des intérêts partisans sur l’intérêt général».

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«Nous voterons la censure» contre François Bayrou, assure la cheffe des députés écologistes

Le groupe écologiste et social votera jeudi 16 janvier la censure contre le gouvernement de François Bayrou, a assuré mardi sa cheffe de file, Cyrielle Chatelain, «atterrée» par un «discours indigent» et «flou» du premier ministre. «Globalement, au sein du groupe écologiste et social, nous étions atterrés (...) L’écologie, c’est 158 mots au bout d’une heure et quart de discours (...) Dans deux jours nous voterons la censure», a-t-elle réagi auprès de la presse.

«La stabilité politique est l'assurance-vie de la France», affirme Gabriel Attal

Ce mardi 14 janvier, Gabriel Attal, a pour sa part, prêché la «stabilité». «La France est forte quand elle est stable». Et de défendre la valeur du travail. «Nous pensons que c’est avec plus de travail, plus d’activité et d’emploi que nous nous en sortirons. Pas avec le droit à la paresse, pas avec la retraite à 63 ans», a développé Gabriel Attal, élu en décembre secrétaire général du parti Renaissance, déplorant que cette valeur du travail soit notamment sans cesse remise en cause par l’«extrême droite», le Rassemblement national.

Discours de politique générale de François Bayrou : «J’ai entendu beaucoup de constats, mais peu de solutions», tance Éric Ciotti

Après le discours du premier ministre, des députés se sont succédés à la tribune pour lui adresser leurs questions et remarques ce mardi 14 janvier. «J’ai entendu beaucoup de constats, mais peu de solutions», a lancé Éric Ciotti, déplorant l’annonce de trois comités supplémentaires «qui s’ajouteront à la liste des pesanteurs» de l’administration française.

Le «déremboursement de médicaments et de consultations» proposé par le précédent gouvernement ne «sera pas repris», assure François Bayrou

Ce mardi 14 janvier, François Bayrou a déploré «l’absence d’une vision pluriannuelle des ressources consacrées à notre système de santé le prive de facto de la capacité à se doter de projets à moyen et long terme et complique ainsi sa capacité à anticiper les besoins de santé futurs des Français». «Il faut passer d’une logique budgétaire annuelle à une logique de financement pluriannuel», a-t-il jugé.

Pour François Bayrou, la baisse du niveau scolaire en France est «le plus grand de nos échecs»

«Comment accepter que l’école française, qui était la première du monde, se voie classée au rang qui est le sien aujourd’hui, en mathématiques comme en lecture ?», a déploré le premier ministre. «Les enseignants de notre université dépeignent des étudiants de première année, après 13, 14 ou 15 années d’école qui ne parviennent pas à écrire un texte simple, compréhensible avec une orthographe acceptable. C’est le plus grand de nos échecs, dont sont victimes les plus faibles. Ceux qui n’ont pas les codes se voient écartés sans détour».

«Ne nous laissons pas devenir des nains» de la bataille technologique, exhorte François Bayrou

En termes d’innovation, le premier ministre a présenté ce mardi 14 janvier la technologie comme la «nouvelle mère des batailles» lors de son discours de politique générale. «On voudrait nous condamner au déclassement, alors que la Silicon Valley déroule ses tapis rouges à nos ingénieurs du numérique et de l’intelligence artificielle. Nous sommes des géants de la recherche informatique ; ne nous laissons pas devenir des nains de la nouvelle économie, précisément fondée sur le numérique», a-t-il exhorté.

Immigration : «C'est comme s'il y avait à Paris 500.00 illégaux dans des bidonvilles», affirme François Bayrou sur la situation à Mayotte

«La misère, les conflits, les bouleversements climatiques se conjuguant, l’immigration est devenue une question brûlante sur toute la planète», a déclaré François Bayrou ce mardi 14 janvier lors de son discours de politique générale. Le premier ministre a notamment évoqué la situation à Mayotte, ravagée par le cyclone Chido et confrontée à d'importantes vagues d'immigration venues des Comores voisines.

Discours de politique générale: François Bayrou veut «reprendre le cahier de doléances» des Gilets jaunes

«La promesse française», pour le premier ministre, consiste notamment à «répondre au cri qu’ont fait entendre les Gilets jaunes sur nos ronds-points il y 6 ans». «Je m’adresse à eux aujourd’hui. Qu’ils ne pensent pas que nous les avons oubliés. Leur rejet de cette division du pays - entre ceux qui comptent et ceux qui ne comptent pas ; ceux qui passent à la télévision et ceux qui la regardent ; ceux des arrondissements centraux de Paris et les autres – qu’ils sachent que nous en faisons le cœur de notre politique», a déclaré ce mardi 14 janvier François Bayrou. Le premier ministre a dit ainsi vouloir «reprendre le cahier de doléances» des Gilets jaunes.

François Bayrou veut relancer «la réforme du mode de scrutin législatif»

«Le pluralisme suppose aussi que chacun trouve une place au sein de la représentation nationale, à proportion des votes qu’il a reçus. C’est la seule règle qui permette à chacun d’être lui-même, authentiquement, sans s’engoncer dans des alliances insincères», a expliqué ce mardi 14 janvier François Bayrou, avocat de longue date du scrutin proportionnel.

Les entreprises doivent «être prémunies contre des augmentations exponentielles d’impôts et de charges», affirme le premier ministre

Les entreprises «doivent être prémunies contre des augmentations exponentielles d’impôts et de charges», a expliqué François Bayrou ce mardi 14 janvier lors de son discours de politique générale devant l'Assemblée nationale. «Sans quoi nous nous retrouverions dans la même situation de celui qui, selon la fable, fit un sort à la poule aux œufs d’or et s’était « lui-même ôté le plus beau de son bien», a-t-il prophétisé.

«Notre bureaucratie est trop lourde», regrette François Bayrou devant l'Assemblée nationale

Le premier ministre a estimé ce mardi 14 janvier que «notre bureaucratie est trop lourde. Incroyablement nuisible au développement du pays» lors de son discours de politique générale. «Une étude récente montre que, chez nos voisins, le poids des normes est en moyenne de 0,5 % de PIB annuel, de 0,8 % en Italie à 0,3 % en Espagne, et 0,17 % en Allemagne. Chez nous c’est tout près de 4 %», a-t-il argumenté.

Discours de politique générale : François Bayrou lance «une mission flash» sur les retraites

«Je choisis donc de remettre ce sujet en chantier, avec les partenaires sociaux, pour un temps bref, et dans des conditions transparentes. Selon une méthode inédite et quelque peu radicale», a expliqué François Bayrou au sujet de la réforme des retraites ce mardi 14 janvier. «La démarche s’appuiera sur un constat et des chiffres indiscutables. Je vais demander une mission flash à la Cour des comptes, de quelques semaines. Et ce résultat, je le communiquerai à tous les Français», a-t-il ajouté.

«Les questions de sécurité sont brûlantes pour nos concitoyens», estime le premier ministre

«Les questions de sécurité sont brûlantes pour nos concitoyens. J’ai souhaité une coopération étroite entre les ministères de la Justice et de l’Intérieur pour leur confier la restauration de l’autorité de l’État», a affirmé François Bayrou ce mardi 14 janvier à l'Assemblée nationale. «Deux ministres d’État, chacun avec son tempérament mais dont on sait la résolution commune, mèneront à bien cette action», a-t-il ajouté à propos de Gérald Darmanin et de Bruno Retailleau.

Ce que vous avez pu rater

«La France n’a jamais été aussi endettée qu’aujourd’hui», dénonce François Bayrou

«La France, dans son histoire, n’a jamais été aussi endettée qu’elle l’est aujourd’hui. Et j’affirme qu’aucune politique de ressaisissement et de refondation ne pourra être conduite si elle ne tient pas compte de cette situation de surendettement et si elle ne se fixe pas comme objectif de la contenir et de la réduire», a dénoncé le premier ministre ce mardi 14 janvier devant l'Assemblée nationale. Il a ensuite détaillé les taux d'endettement des gouvernements précédents.

Réforme des retraites: «Suspension, piège à cons», fustige Manuel Bompard

Invité ce mardi 14 janvier sur RTL, le coordinateur de La France Insoumise a fustigé la possible suspension de la réforme des retraites que pourrait annoncer François Bayrou. «Essayer de faire croire aux gens qu’en 2026 la réforme puisse être suspendue sous réserve que le gouvernement soit toujours en place ou que l’ensemble des partenaires sociaux se mettent d’accord sur une nouvelle réforme d’ici là, c’est prendre les gens pour des imbéciles», a-t-il ajouté

Réforme des retraites : Fabien Roussel refuse les «mots» et attend du «concret»

Le secrétaire national du Parti communiste français (PCF), invité de LCI ce mardi 14 janvier, a dit se méfier des «mots» et de la «sémantique», et attendre «du concret». «Je ne me braquerai pas sur les mots, je veux du concret : un calendrier le plus resserré possible pour annoncer à des salariés qu’ils peuvent partir en retraite dans 6,7, 8 mois», a déclaré Fabien Roussel. «Ça peut aller vite», a-t-il continué, évoquant l’échéance de «l’été» ou «septembre» prochain.

«Nous verrons lors de la motion de censure qui soutient le gouvernement et qui est dans l'opposition», estime Mathilde Panot

Mathilde Panot a reproché ce mardi 14 janvier en conférence de presse le choix de François Bayrou de ne pas procéder à un vote de confiance à l'Assemblée nationale. La cheffe de file des députés insoumis a affirmé que la motion de censure déposée par son groupe et qui sera débattue jeudi 16 janvier permettra de clarifier qui seront les soutiens et les opposants au gouvernement.

Discours de politique générale: «Ne prenons pas les gens pour des imbéciles, c'est le même budget que Monsieur Barnier mais en pire», lance Manuel Bompard

Face à Thomas Sotto sur RTL, le coordinateur de La France Insoumise a confirmé que son groupe voterait la censure «dès cette semaine». «François Bayrou a été installé premier ministre pour garantir la poursuite de la politique macroniste. François Bayrou s’apprête à essayer d’imposer en force le budget», a tancé Manuel Bompard.

Réforme des retraites: «Nous voulons une réparation démocratique», lance Boris Vallaud (PS)

Invité de «Télématin» sur France 2, le député PS Boris Vallaud n'a pas exclu de voter la censure du gouvernement de François Bayrou à l'issue du discours de politique générale. Le casus belli : la réforme des retraites. «On a rencontré des ministres qui ne nous ont pas dit grand-chose. Or, nous voulons des réponses sur les moyens de l’hôpital, de l’Éducation nationale, sur les retraites», a insisté le député des Landes.

Déclaration de politique générale : «La censure n’a jamais été exclue», prévient Jean-Philippe Tanguy

«Si Monsieur Bayrou annonce des choses inacceptables pour le RN, on peut censurer immédiatement. La censure a des conséquences, ce n’est pas un gadget», estime le député du Rassemblement national sur Public Sénat, qui a rappelé les lignes rouges de son parti : augmentation d’impôt sur les classes moyennes, absence de justice fiscale ou encore «des mesures qui ne seraient pas à la hauteur de la crise que vivent les Mahorais».

Le Rassemblement national obtient la présidence du groupe d’amitié France-Maroc à l’Assemblée nationale

Le Rassemblement national a obtenu lundi 13 janvier la présidence de groupes d'amitié de pays convoités à l'Assemblée nationale, notamment celle du groupe France-Maroc, a-t-on appris auprès de députés. Si lors des précédentes législatures, les groupes politiques s'étaient mis d'accord sur ces présidences, cette année, les députés n'avaient pas réussi à s'entendre sur un peu moins d'une vingtaine de pays, réclamés par plusieurs groupes à la fois.

«La droite soupçonne François Bayrou de lâcher du lest sur le budget», selon Emmanuel Galiéro

Alors que la France n’a pas encore adopté son budget pour l’année en cours, François Bayrou se retrouve face à un défi de taille. Les ministres Éric Lombard et Amélie de Montchalin avaient entamé des discussions avec les partis parlementaires pour trouver un compromis lundi dernier, tandis que le Premier ministre doit présenter ce mardi 14 janvier sa feuille de route lors de son discours de politique générale.

L’Unédic alerte François Bayrou sur les finances de l’organisme endetté

Les gestionnaires de l’Unédic ont adressé une lettre au premier ministre François Bayrouce lundi 13 janvier pour l’alerter sur l’état des finances de l’organisme qui gère l’assurance-chômage. Sa dette atteindrait les «44,3 milliards en 2027» selon les dernières prévisions. Le courrier réclame donc une «concertation» rapide pour «rétablir un financement pérenne du régime d'assurance-chômage» et «remédier aux conséquences directes des décisions de l'État»

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