Guillaume Tabard : «Bayrou propose un cocktail heureux d’habileté et de bon sens»
CONTRE-POINT - L’avantage pour le premier ministre est d’avoir su se placer au niveau d’un regard général, et à certains moments inspiré, sur le pays.
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CONTRE-POINT - L’avantage pour le premier ministre est d’avoir su se placer au niveau d’un regard général, et à certains moments inspiré, sur le pays.
Le PS a jugé la déclaration de politique générale du premier ministre insuffisante. Les discussions se poursuivent jusqu’au vote de la motion de censure en fin de semaine, sous la pression maximale des Insoumis.
Le chef du gouvernement a enchaîné les promesses de concertations, notamment sur la réforme des retraites, mardi, lors d’un discours de politique générale marqué par des intentions plus que par des annonces.
DÉCRYPTAGE - Le premier ministre va réunir une «délégation permanente» avec les partenaires sociaux, laquelle aura trois mois pour proposer une modification de la réforme des retraites.
DÉCRYPTAGE - Dans son discours de politique générale, le premier ministre n’a consacré que sept minutes à l’école.
Jean-Luc Mélenchon estime que «le centre de gravité s’est réorganisé» autour de LFI, alors qu’une grande partie de la gauche compte finalement voter la motion de censure, et que le PS est divisé sur la question.
Le patron des députés de la Droite républicaine, ex-LR , a prévenu mardi 14 janvier le premier ministre qu’il s’opposerait à la proportionnelle qu’il a proposée dans sa déclaration de politique générale. «La proportionnelle, c’est la garantie que le désordre politique exceptionnel que nous connaissons aujourd’hui deviendra la règle», a affirmé le député de Haute-Loire, estimant que ce système électoral «ancrerait au cœur de nos institutions l’instabilité politique et la primauté des intérêts partisans sur l’intérêt général».
RÉCIT - Le premier ministre a présenté la feuille de route de son gouvernement, ce mardi après-midi, dans un Hémicycle qu’il a jugé « invivable».
Confronté dans les prochains jours à une première motion de censure, le premier ministre a tenté de donner des gages aux oppositions lors de son discours de politique générale.
Après le discours de politique générale du premier ministre, le leader de La France Insoumise (LFI) a lancé un avertissement à ses partenaires de gauche : sans vote de la censure, ils «soutiendront le gouvernement».
134 130 votants
Le groupe écologiste et social votera jeudi 16 janvier la censure contre le gouvernement de François Bayrou, a assuré mardi sa cheffe de file, Cyrielle Chatelain, «atterrée» par un «discours indigent» et «flou» du premier ministre. «Globalement, au sein du groupe écologiste et social, nous étions atterrés (...) L’écologie, c’est 158 mots au bout d’une heure et quart de discours (...) Dans deux jours nous voterons la censure», a-t-elle réagi auprès de la presse.
Ce mardi 14 janvier, Gabriel Attal, a pour sa part, prêché la «stabilité». «La France est forte quand elle est stable». Et de défendre la valeur du travail. «Nous pensons que c’est avec plus de travail, plus d’activité et d’emploi que nous nous en sortirons. Pas avec le droit à la paresse, pas avec la retraite à 63 ans», a développé Gabriel Attal, élu en décembre secrétaire général du parti Renaissance, déplorant que cette valeur du travail soit notamment sans cesse remise en cause par l’«extrême droite», le Rassemblement national.
La réforme de l'audiovisuel public n’est pas enterrée. Celle-ci «devra être conduite à son terme», a déclaré François Bayrou mardi 14 janvier à l'Assemblée nationale lors de sa déclaration de politique générale.
Lors de son discours de politique générale ce mardi, le premier ministre a évoqué la situation à Mayotte, ravagée par le cyclone Chido et confrontée à d’importantes vagues d’immigration venues des Comores voisines.
Le premier ministre a également annoncé, lors de son discours de politique générale, qu’il n’y avait «pas de tabou» sur le droit du sol à Mayotte.
Un mois après son arrivée à Matignon, le premier ministre a tracé sa feuille de route ce mardi après-midi à l’Assemblée nationale. Avec l’objectif d’éviter la censure de son gouvernement, il se fixe «trois défis».
Après le discours du premier ministre, des députés se sont succédés à la tribune pour lui adresser leurs questions et remarques ce mardi 14 janvier. «J’ai entendu beaucoup de constats, mais peu de solutions», a lancé Éric Ciotti, déplorant l’annonce de trois comités supplémentaires «qui s’ajouteront à la liste des pesanteurs» de l’administration française.
Le premier ministre a conclu ce mardi 14 janvier son discours de politique générale très attendu devant l'Assemblée nationale. «Je connais tous les risques. Si nous nous trompons, nous nous corrigerons», a-t-il affirmé avant d'être applaudi par l'hémicycle.
Ce mardi 14 janvier, François Bayrou a déploré «l’absence d’une vision pluriannuelle des ressources consacrées à notre système de santé le prive de facto de la capacité à se doter de projets à moyen et long terme et complique ainsi sa capacité à anticiper les besoins de santé futurs des Français». «Il faut passer d’une logique budgétaire annuelle à une logique de financement pluriannuel», a-t-il jugé.
Le premier ministre a estimé ce mardi 14 janvier que le «principal enjeu aujourd'hui» pour les agriculteurs «est celui de l’égalité des armes» lors de son discours de politique générale. «L’accord avec le Mercosur impose aux agriculteurs de chez nous des normes de production qui ne sont pas imposées à leurs concurrents», a-t-il ajouté.
«Comment accepter que l’école française, qui était la première du monde, se voie classée au rang qui est le sien aujourd’hui, en mathématiques comme en lecture ?», a déploré le premier ministre. «Les enseignants de notre université dépeignent des étudiants de première année, après 13, 14 ou 15 années d’école qui ne parviennent pas à écrire un texte simple, compréhensible avec une orthographe acceptable. C’est le plus grand de nos échecs, dont sont victimes les plus faibles. Ceux qui n’ont pas les codes se voient écartés sans détour».
En termes d’innovation, le premier ministre a présenté ce mardi 14 janvier la technologie comme la «nouvelle mère des batailles» lors de son discours de politique générale. «On voudrait nous condamner au déclassement, alors que la Silicon Valley déroule ses tapis rouges à nos ingénieurs du numérique et de l’intelligence artificielle. Nous sommes des géants de la recherche informatique ; ne nous laissons pas devenir des nains de la nouvelle économie, précisément fondée sur le numérique», a-t-il exhorté.
Les «gilets jaunes» ont «dénoncé l’état qu’ils ressentaient de notre société», mais «la promesse française suppose que nous puissions abattre le mur qui existe entre les uns et les autres», selon le premier ministre.
Ce mardi 14 janvier, la ministre de l’Éducation nationale, chargée de retransmettre le discours de politique générale du premier ministre, conformément au protocole, s’est retrouvée à lire des éloges sur sa propre personne.
«La misère, les conflits, les bouleversements climatiques se conjuguant, l’immigration est devenue une question brûlante sur toute la planète», a déclaré François Bayrou ce mardi 14 janvier lors de son discours de politique générale. Le premier ministre a notamment évoqué la situation à Mayotte, ravagée par le cyclone Chido et confrontée à d'importantes vagues d'immigration venues des Comores voisines.
«La promesse française», pour le premier ministre, consiste notamment à «répondre au cri qu’ont fait entendre les Gilets jaunes sur nos ronds-points il y 6 ans». «Je m’adresse à eux aujourd’hui. Qu’ils ne pensent pas que nous les avons oubliés. Leur rejet de cette division du pays - entre ceux qui comptent et ceux qui ne comptent pas ; ceux qui passent à la télévision et ceux qui la regardent ; ceux des arrondissements centraux de Paris et les autres – qu’ils sachent que nous en faisons le cœur de notre politique», a déclaré ce mardi 14 janvier François Bayrou. Le premier ministre a dit ainsi vouloir «reprendre le cahier de doléances» des Gilets jaunes.
«Le pluralisme suppose aussi que chacun trouve une place au sein de la représentation nationale, à proportion des votes qu’il a reçus. C’est la seule règle qui permette à chacun d’être lui-même, authentiquement, sans s’engoncer dans des alliances insincères», a expliqué ce mardi 14 janvier François Bayrou, avocat de longue date du scrutin proportionnel.
Les entreprises «doivent être prémunies contre des augmentations exponentielles d’impôts et de charges», a expliqué François Bayrou ce mardi 14 janvier lors de son discours de politique générale devant l'Assemblée nationale. «Sans quoi nous nous retrouverions dans la même situation de celui qui, selon la fable, fit un sort à la poule aux œufs d’or et s’était « lui-même ôté le plus beau de son bien», a-t-il prophétisé.
Le premier ministre a estimé ce mardi 14 janvier que «notre bureaucratie est trop lourde. Incroyablement nuisible au développement du pays» lors de son discours de politique générale. «Une étude récente montre que, chez nos voisins, le poids des normes est en moyenne de 0,5 % de PIB annuel, de 0,8 % en Italie à 0,3 % en Espagne, et 0,17 % en Allemagne. Chez nous c’est tout près de 4 %», a-t-il argumenté.
Alors que le gouvernement Barnier tablait sur une croissance du PIB de 1,1% en 2025 pour élaborer son budget, le premier ministre s'est aligné sur la prévision, moins optimiste, de la Banque de France, de 0,9% ce mardi 14 janvier devant l'Assemblée nationale. Cette baisse signifie moins de recettes fiscales.
«Je choisis donc de remettre ce sujet en chantier, avec les partenaires sociaux, pour un temps bref, et dans des conditions transparentes. Selon une méthode inédite et quelque peu radicale», a expliqué François Bayrou au sujet de la réforme des retraites ce mardi 14 janvier. «La démarche s’appuiera sur un constat et des chiffres indiscutables. Je vais demander une mission flash à la Cour des comptes, de quelques semaines. Et ce résultat, je le communiquerai à tous les Français», a-t-il ajouté.
«Les questions de sécurité sont brûlantes pour nos concitoyens. J’ai souhaité une coopération étroite entre les ministères de la Justice et de l’Intérieur pour leur confier la restauration de l’autorité de l’État», a affirmé François Bayrou ce mardi 14 janvier à l'Assemblée nationale. «Deux ministres d’État, chacun avec son tempérament mais dont on sait la résolution commune, mèneront à bien cette action», a-t-il ajouté à propos de Gérald Darmanin et de Bruno Retailleau.
Ce mardi 14 janvier, le premier ministre s’est arrêté au cours de son discours de politique générale, suscitant les moqueries de la gauche. «Il y a eu un peu de mélange dans mes pages. Merci beaucoup. Dans ce nouveau monde, je ne sais pas. Est ce que je suis un néophyte et donc. Et donc je suis bien obligé d’apprendre ce métier», s’est-il amusé.
«La France, dans son histoire, n’a jamais été aussi endettée qu’elle l’est aujourd’hui. Et j’affirme qu’aucune politique de ressaisissement et de refondation ne pourra être conduite si elle ne tient pas compte de cette situation de surendettement et si elle ne se fixe pas comme objectif de la contenir et de la réduire», a dénoncé le premier ministre ce mardi 14 janvier devant l'Assemblée nationale. Il a ensuite détaillé les taux d'endettement des gouvernements précédents.
Le premier ministre François Bayrou a commencé à s'adresser à l’Assemblée nationale ce mardi 14 janvier pour exposer sa déclaration de politique générale du gouvernement. Ses propos sont très attendus notamment au sujet de la réforme des retraites et du budget.
Le président de l’Union des droites (UDR), présent au petit-déjeuner organisé à Matignon ce mardi 14 janvier au matin, a estimé que «le pire serait de devenir otage de cette gauche qui a fait tant de mal au pays». «Se mettre dans les mains des amis de M. Hollande serait accentuer le naufrage français», a-t-il prévenu.
«Nous avons déjà perdu six mois alors que ce texte important aurait dû être voté le 18 juin dernier» a argué la présidente de l’Assemblée nationale mardi.
Lors des débats à l’Assemblée sur le projet de loi pour reconstruire Mayotte, la députée Liot a qualifié d’«obscénité» la volonté de la France insoumise d’appeler encore les Mahorais, touchés par le passage du cyclone Chido, à la solidarité envers les Comoriens.
Invité ce mardi 14 janvier sur RTL, le coordinateur de La France Insoumise a fustigé la possible suspension de la réforme des retraites que pourrait annoncer François Bayrou. «Essayer de faire croire aux gens qu’en 2026 la réforme puisse être suspendue sous réserve que le gouvernement soit toujours en place ou que l’ensemble des partenaires sociaux se mettent d’accord sur une nouvelle réforme d’ici là, c’est prendre les gens pour des imbéciles», a-t-il ajouté
Le secrétaire national du Parti communiste français (PCF), invité de LCI ce mardi 14 janvier, a dit se méfier des «mots» et de la «sémantique», et attendre «du concret». «Je ne me braquerai pas sur les mots, je veux du concret : un calendrier le plus resserré possible pour annoncer à des salariés qu’ils peuvent partir en retraite dans 6,7, 8 mois», a déclaré Fabien Roussel. «Ça peut aller vite», a-t-il continué, évoquant l’échéance de «l’été» ou «septembre» prochain.
Mathilde Panot a reproché ce mardi 14 janvier en conférence de presse le choix de François Bayrou de ne pas procéder à un vote de confiance à l'Assemblée nationale. La cheffe de file des députés insoumis a affirmé que la motion de censure déposée par son groupe et qui sera débattue jeudi 16 janvier permettra de clarifier qui seront les soutiens et les opposants au gouvernement.
Mathilde Panot a annoncé ce mardi 14 janvier la création d'une commission d'enquête portant sur «l'impréparation de l'île» de Mayotte face au cyclone Chido. Ce dernier a ravagé l'archipel de l'océan indien à la mi-décembre, précipitant une importante crise humanitaire.
«D’une obscénité sans borne». La députée de Mayotte Estelle Youssouffa (Liot) était visiblement excédée, ce lundi 13 janvier à l’Assemblée, par les remarques de La France insoumise sur le projet de loi d’urgence pour son département. La députée Estelle Youssouffa a étrillé Aurélien Taché sur l’immigration à Mayotte.
Face à Thomas Sotto sur RTL, le coordinateur de La France Insoumise a confirmé que son groupe voterait la censure «dès cette semaine». «François Bayrou a été installé premier ministre pour garantir la poursuite de la politique macroniste. François Bayrou s’apprête à essayer d’imposer en force le budget», a tancé Manuel Bompard.
«Des deux consultations que j’ai pu avoir, les ministres Éric Lombard et Catherine Vautrin nous ont assuré que l’indexation des retraites (à hauteur de l’inflation, NDLR) était désormais garantie. La ligne rouge de Marine Le Pen est garantie, ils ne reviendront pas dessus», a affirmé Jean-Philippe Tanguy sur Public Sénat.
Invité de «Télématin» sur France 2, le député PS Boris Vallaud n'a pas exclu de voter la censure du gouvernement de François Bayrou à l'issue du discours de politique générale. Le casus belli : la réforme des retraites. «On a rencontré des ministres qui ne nous ont pas dit grand-chose. Or, nous voulons des réponses sur les moyens de l’hôpital, de l’Éducation nationale, sur les retraites», a insisté le député des Landes.
«Si Monsieur Bayrou annonce des choses inacceptables pour le RN, on peut censurer immédiatement. La censure a des conséquences, ce n’est pas un gadget», estime le député du Rassemblement national sur Public Sénat, qui a rappelé les lignes rouges de son parti : augmentation d’impôt sur les classes moyennes, absence de justice fiscale ou encore «des mesures qui ne seraient pas à la hauteur de la crise que vivent les Mahorais».
Invité mardi soir de TF1, le premier secrétaire du PS Olivier Faure a affirmé après le discours de politique générale de François Bayrou que «le compte n’y est pas».
Le ministre de l’Intérieur, invité par les jeunes du parti, estime que sa famille politique ouvre un nouveau chapitre de son histoire.
1/ Retraites : François Bayrou peut-il annoncer la suspension de la réforme ? 2/ Retailleau-Wauquiez : qui est le chef à droite ? 3/ Quel avenir pour Gabriel Attal ? Retrouvez Le Club Le Figaro Politique présenté par Yves Thréard.
Les relations entre le Burkina Faso et la France n’ont cessé de se dégrader depuis la prise de pouvoir par la force du capitaine Ibrahim Traoré, âgé de 36 ans, en septembre 2022.
Le Rassemblement national a obtenu lundi 13 janvier la présidence de groupes d'amitié de pays convoités à l'Assemblée nationale, notamment celle du groupe France-Maroc, a-t-on appris auprès de députés. Si lors des précédentes législatures, les groupes politiques s'étaient mis d'accord sur ces présidences, cette année, les députés n'avaient pas réussi à s'entendre sur un peu moins d'une vingtaine de pays, réclamés par plusieurs groupes à la fois.
Ces décisions, prises ce lundi, doivent encore être actées lors d’un bureau de l’Assemblée nationale prévu la semaine prochaine.
Invitée lundi soir de BFMTV, la cheffe de file des députés insoumis a affirmé que le mouvement mélenchoniste «se prépare» à une démission du président de la République.
DÉCRYPTAGE - Recevant les syndicats agricoles ce lundi, Matignon a confirmé que les promesses budgétaires faites au monde agricole en 2024 seraient tenues. Échaudé par la censure, celui-ci reste prudent face à un calendrier incertain.
Ses propos ont provoqué un tollé. Invitée dimanche 12 janvier du «Grand Jury RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat», Marine Tondelier a affirmé que «40% de la population de Gaza avait été exterminée depuis octobre 2023» à la suite des «incursions terrestres» de l’organisation terroriste du Hamas sur le sol israélien.
DÉCRYPTAGE - Le PS exige que François Bayrou prononce la «suspension» de la réforme, tandis que la droite et une partie du bloc macroniste s’élèvent contre une telle perspective.
RÉCIT - La déclaration de politique générale de François Bayrou, mardi à l’Assemblée, est bien loin des préoccupations de la patronne des députés RN.
RÉCIT - À quelques heures de la déclaration politique de François Bayrou, le ministre de l’Intérieur espère un cap clair sur le régalien.
DÉCRYPTAGE - Selon la «lettre rectificative» au projet de budget 2026 de la Sécu dévoilée ce mercredi 22 octobre, cette suspension coûtera 100 millions d’euros en 2026 et 1,4 milliard d’euros en 2027. Des estimations qui diffèrent de celles avancées jusque-là par Sébastien Lecornu.
CONTRE-POINT - Avec le nouveau premier ministre, la droite qui s’alarme de concessions trop fortes faites à la gauche conduisant à augmenter les impôts et à remettre en cause la réforme des retraites.
RÉCIT - La droite presse François Bayrou de réduire la dépense publique et de contenir la pression fiscale sans suspendre la réforme des retraites.
À la veille de la déclaration de politique générale de François Bayrou, le gouvernement aurait fermé la porte à une suspension de la réforme des retraites, pourtant réclamée à cor et à cri par la gauche.
Invitée dimanche midi du «Grand Jury-RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat», la patronne des Écologistes a provoqué un tollé après des propos erronés sur le nombre de morts à Gaza depuis deux ans.
Alors que la France n’a pas encore adopté son budget pour l’année en cours, François Bayrou se retrouve face à un défi de taille. Les ministres Éric Lombard et Amélie de Montchalin avaient entamé des discussions avec les partis parlementaires pour trouver un compromis lundi dernier, tandis que le Premier ministre doit présenter ce mardi 14 janvier sa feuille de route lors de son discours de politique générale.
Les gestionnaires de l’Unédic ont adressé une lettre au premier ministre François Bayrouce lundi 13 janvier pour l’alerter sur l’état des finances de l’organisme qui gère l’assurance-chômage. Sa dette atteindrait les «44,3 milliards en 2027» selon les dernières prévisions. Le courrier réclame donc une «concertation» rapide pour «rétablir un financement pérenne du régime d'assurance-chômage» et «remédier aux conséquences directes des décisions de l'État»
Invité de l'émission «Points de Vue» sur «Le Figaro TV», Nicolas Baverez déplore le souhait du gouvernement Bayrou de revenir sur la réforme des retraites promulguée en 2023. Remettre l'âge de départ à la retraite à 62 ans aggraverait un système déjà déficitaire, estime l'essayiste.
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