Bruno Retailleau a appelé à «ne pas voter pour la gauche» lors du second tour de la législative partielle organisée dimanche dans le Tarn-et-Garonne. Le patron des Républicains maintient ainsi la ligne de son parti, sans pour autant appeler à faire barrage à l’extrême droite.
Le secrétaire national du Parti communiste a annoncé sur France Info qu'il «n'ira pas» à la réunion proposée par Marine Tondelier, prévue à 9 heures ce mardi 7 octobre. Il a échangé la veille avec Olivier Faure et Marine Tondelier pour définir leur priorité. «Il y a une sortie de crise possible, c’est qu’enfin, monsieur Macron nomme un premier ministre de gauche, qu’il permette à des responsables de gauche de mettre en place des mesures qui répondent aux besoins des Français», a déclaré Fabien Roussel
François-Xavier Bellamy était l'invité de France Inter ce mardi 7 octobre. Le vice-président des Républicains a dénoncé la prise de pouvoir d'Emmanuel Macron. «Avec la nomination de Sébastien Lecornu, Emmanuel Macron reprenait le pouvoir», a-t-il affirmé. Les Républicains sont «prêts à un gouvernement de cohabitation» avec Emmanuel Macron. «La condition, c'est que le président ne gouverne plus», a-t-il conclu.
Sébastien Lecornu entame ce mardi 7 octobre «d'ultimes négociations», à la demande d'un Emmanuel Macron toujours plus sous pression, pour «définir une plateforme d'action et de stabilité».
Benjamin Morel, politologue et maître de conférence à Paris-Assas, était l’invité de la matinale Radio Classique ce mardi 7 octobre. À cette occasion, il a comparé la crise institutionnelle actuelle à la reconfiguration du paysage politique suite à l'instauration de la Vème République par le général de Gaulle.
Benjamin Morel, politologue et maître de conférence à Paris-Assas, était l’invité de la matinale Radio Classique ce mardi 7 octobre. Pour lui, trouver une solution pour Matignon avant jeudi comme demandé par Emmanuel Macron à son premier ministre démissionnaire, est une mission impossible.
Le patron des Républicains a posé ses conditions pour un éventuel retour au gouvernement, insistant sur la préservation de l’identité de son parti. Il a indiqué ne pas être candidat à Matignon.
L'ancien premier ministre a appelé mardi 7 octobre matin à une élection présidentielle anticipée. «Cette crise politique c’est l’affaissement de l’État, il n’est plus tenu», regrette le maire Horizons du Havre sur RTL. Pour trouver une sortie de crise, Edouard Philippe propose à Emmanuel Macron de «nommer un gouvernement qui fait adopter un budget puis une élection présidentielle anticipée» afin d’honorer le président de la République.
«Je participerai à des négociations s’il y a un gouvernement de cohabitation», a assuré Bruno Retailleau, ministre démissionnaire de l’Intérieur, sur Europe1/CNews ce mardi 7 octobre matin. «Désigner Michel Barnier était une forme de cohabitation», a estimé le Vendéen qui regrette la volonté du premier ministre d’avoir «voulu dissoudre LR dans la majorité». «Il y a la majorité présidentielle, c’est le bloc central et il y a LR. La tentative du gouvernement de dimanche soir était de dissoudre de LR dans une majorité», a-t-il poursuivi.
Dans une interview accordée au Parisien, Élisabeth Borne a évoqué la possibilité d’« une suspension » de sa réforme des retraites. De son côté, le socialiste Raphaël Glucksmann a indiqué, à l’issue d’un entretien avec Sébastien Lecornu, que cette suspension « devient possible ».
Le journaliste politique était l'invité de l'émission «Quotidien» sur TMC, ce lundi 6 octobre. Interrogé sur la démission du gouvernement, Alain Duhamel s'est payé Emmanuel Macron. «Il n'a aucune formation politique, il n'avait aucune expérience politique, [...] et il déteste les partis. Il n'en a jamais fait un», a fustigé le journaliste, soulignant toutefois «sa grande culture littéraire, philosophique ou économique».
Invité lundi soir du «20 heures» de TF1, l’ancien premier ministre a estimé que le président dont les décisions «donnent le sentiment d’une forme d’acharnement à vouloir garder la main».
Ce soir sur TF1, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a appelé Emmanuel Macron à «comprendre ce que les Français lui ont dit» lors des législatives post-dissolution de 2024. «Il faut un changement de cap. S’il n’existe pas, évidemment, on se heurtera à nouveau aux mêmes difficultés», a ajouté le député de Seine-et-Marne. Pour mettre un terme à ce «théâtre de boulevard insupportable», Olivier Faure, en faveur d’un gouvernement de gauche, souhaite que
DÉCRYPTAGE - Fragilisé par la crise survenue dans sa fragile coalition avec LR, le premier ministre, devenu le plus éphémère de la Ve République, n’entend pas s’accrocher à Matignon. Même s’il mènera les consultations réclamées par Emmanuel Macron jusqu’à mercredi soir.
Invité ce lundi soir de TF1, le patron de Renaissance Gabriel Attal a dit «ne plus comprendre les décisions» d’Emmanuel Macron, qui donne, selon lui, l’impression de «s’acharner à vouloir garder la main».
RÉCIT - Moins de quinze heures après leur nomination, les 18 membres du gouvernement, pour beaucoup reconduits, ont été replongés lundi dans le régime des « affaires courantes », avec des marges de manœuvre limitées. Cible des critiques, Bruno Le Maire a renoncé au ministère des Armées.
DÉCRYPTAGE - Réunis en conseil stratégique lundi matin, Les Républicains ont dénoncé une déconnexion de l’exécutif en renvoyant la responsabilité de la crise entre les mains du président de la République. Les positions se tendent entre Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez.
DÉCRYPTAGE - L’hypothèse d’une nouvelle dissolution a fait bouger des lignes, les Insoumis n’excluant plus de s’allier avec leurs anciens partenaires du NFP, dont le PS.
«La mascarade a assez duré», a de son côté estimé ce lundi 6 octobre 2025 à la sortie de l’Assemblée nationale Éric Ciotti, patron de l’UDR, allié du RN. «C’est (Emmanuel Macron) qui porte seul la responsabilité, nous sommes au bord d’une crise de régime», a-t-il asséné après la démission surprise du premier ministre Sébastien Lecornu.
SONDAGE EXCLUSIF - Alors qu’Emmanuel Macron a chargé le premier ministre démissionnaire de mener «d’ultimes négociations» d’ici mercredi soir, les Français le désignent comme le principal responsable de la crise politique, selon notre étude Odoxa-BackBone Consulting.
DÉCRYPTAGE - Marine Le Pen et Jordan Bardella réclament un « retour aux urnes », et laissent entendre qu’ils censureraient les prochains premiers ministres.
La secrétaire nationale des Écologistes a tenu une conférence de presse ce lundi 6 octobre 2025 pour réagir à la démission surprise de Sébastien Lecornu. Marine Tondelier a appelé Emmanuel Macron a nommer un premier ministre de gauche, tout comme le PS.
Quelques heures après la démission de Sébastien Lecornu, le directeur général adjoint d’OpinionWay livre auprès du Figaro TV son regard de fin analyste de la situation politique française et relève une «petite poussée du RN et de LR au détriment du bloc central» en cas de dissolution prochaine, tout en rappelant que la gauche a déjà prouvé sa capacité d’union malgré des désaccords patents.
Moins de 24 heures après la formation de son gouvernement, Sébastien Lecornu a remis sa démission au chef de l’État et plonge le pays dans une nouvelle période d’instabilité.
«Le 49.3 est un article extrêmement important de la Constitution», a déclaré Roland Cayrol. ll a pour but d'«inciter les parlementaires à faire attention jusqu'où ils peuvent aller trop loin». Selon le politologue, «dire qu'on ne l'utilisera pas, c'est se priver d'une arme essentielle de la Constitution. «C'est une erreur politique» qui a mis Sébastien Lecornu «en difficulté», a-t-il poursuivi sur le plateau du FigaroTV.
Le chaos politique français est une fois de plus à la Une de la presse internationale. Quatorze heures après avoir formé son gouvernement, Sébastien Lecornu «jette l’éponge», titre le quotidien suisse Le Temps . Ce lundi 6 octobre, le premier ministre, nommé par Emmanuel Macron le 9 septembre, a présenté sa démission au président de la République, qui l’a acceptée.
Quelques heures après la démission de Sébastien Lecornu, Bruno Retailleau s’est exprimé ce lundi sur le plateau du JT de 13 heures de TF1. Il a indiqué qu’il ne se sentait «pas du tout» responsable de la situation.
Pour Judith Waintraub, la nomination d'un nouveau premier ministre n'inversera pas la situation. En situation de minorité, «il sera de toute façon renversé», estime la grand reporter au «Figaro Magazine» sur le plateau du FigaroTV.
Longtemps cantonnées à la France insoumise (LFI) ou à Reconquête!, les voix qui exigent la démission du président de la République se font plus nombreuses.
Le secrétaire général du Parti socialiste a pris la parole ce lundi 6 octobre après une réunion de son parti alors que Sébastien Lecornu a démissionné de son poste à Matignon. Le PS a appelé le président à nommer un premier ministre «issu de la gauche et des écologistes».
Sur le plateau du FigaroTV, Alexandre Devecchio estime qu'Emmanuel Macron sera «acculé» vers la démission. «Sauf en cas de dissolution et de cohabitation avec le RN, [Emmanuel Macron] pourrait rester», argumente le rédacteur en chef des pages Débats et opinions du «Figaro».
Le premier ministre s’est exprimé ce matin sur le perron de l’hôtel de Matignon. Se disant prêt à faire des compromis, il affirme avoir dû faire face à l’inflexibilité des autres formations politiques prêtes à tout pour le renverser.
Les membres du gouvernement Lecornu, tombés lundi 6 octobre avec la démission du premier ministre, bénéficieront bien des avantages et indemnités dus aux anciens ministres. Ils ne seront théoriquement restés que quatorze heures en fonction.
RÉCIT - S’il a précipité la démission de l’éphémère premier ministre Sébastien Lecornu, le patron des Républicains refuse de «basculer dans l’opposition» pour autant et considère qu’il reste encore «d’autres moyens» que la dissolution.
Reçu ce lundi 6 octobre sur le plateau du JT de 13 heures de TF1, quelques heures après la démission de Sébastien Lecornu, Bruno Retailleau a tenu à clarifier sa position. Le président des Républicains a dénoncé un manque de transparence et appelé à un sursaut d’autorité politique.
Le gouvernement allemand a réagi ce lundi 6 octobre, à la démission surprise du premier ministre français Sébastien Lecornu. L'Allemagne n'est pas trop inquiète quant à la formation future d'un nouveau gouvernement en France.
Les Républicains pourraient-ils participer à un nouveau gouvernement ? «Il y a rupture, ou il n’y a pas rupture», a répondu Bruno Retailleau, président des Républicains, sur TF1 à 13 heures. «On ne peut plus s’engager s’il n’y a pas un cap franc. Mais il est hors de question de cautionner un gouvernement et un premier ministre de gauche.»
Le patron des LR a assuré sur TF1 que Sébastien Lecornu lui avait «caché la nomination de Bruno Le Maire» comme ministre des Armées, ce qui pose «un problème de confiance».
«Dans les institutions de la Ve République, la clé de voûte, c’est le président de la République», a affirmé sur TF1 le président des Républicains Bruno Retailleau. Le chef de file des Républicains a présenté la dissolution de l’Assemblée comme un dernier recours. «[Emmanuel Macron] a le pouvoir de dissoudre ou de nommer un autre gouvernement. C’est à lui de choisir. S’il y a situation de blocage, alors il faudra le retour aux urnes. Mais je pense qu’il y a d’autres moyens avant d’en arriver là.»
«On ne va pas changer de gouvernement toutes les 48 heures», a martelé Jordan Bardella le lundi 6 octobre, défendant une dissolution de l’Assemblée et un retour aux urnes. «Si les Français le veulent, nous sommes prêts à gouverner. S’ils ne le veulent pas, nous serons républicains et démocrates, et nous respecterons leur volonté». «Il faut que la France retrouve un fonctionnement démocratique sain», a poursuivi le chef de file du parti souverainiste.
Le patron des LR Bruno Retailleau, invité ce lundi du JT de 13 heures sur TF1, a affirmé que Sébastien Lecornu lui a «caché la nomination de Bruno Le Maire».
«L’alternative est une coalition des droites, la plus large possible. J’appelle Bruno Retailleau à écouter ses électeurs et à construire cette coalition, seul moyen de battre la gauche.», a déclaré Marion Maréchal, l'eurodéputée souverainiste après la démission de Sébastien Lecornu le 6 octobre. «Aucun parti politique ne peut gagner seul. Nous prenons sinon le risque qu’il n’y ait pas de majorité absolue», a encore défendu l’élue, citant pour exemple le cas italien de Giorgia Meloni, dont le gouvernement de coalition «fonctionne depuis trois ans».
«Ce que nous constatons, ce que nous avons ressenti, c’est qu’en réalité le premier ministre et le président de la République n’avaient pas tiré les enseignements de ce que la dissolution avait apporté de résultats», a déploré l’eurodéputé Républicain François-Xavier Bellamy ce lundi 6 octobre, quelques minutes avant la prise de parole de Bruno Retailleau.
Éric Ciotti, patron de l’UDR allié au RN, a réclamé lundi une nouvelle élection présidentielle après la démission de Sébastien Lecornu. Pour lui, seule cette élection permettrait de « retrouver la légitimité » face à la crise politique actuelle.
«Pour répondre à cette situation il faut aller au coeur du problème et en revenir au peuple» a réagi Jean-Luc Mélenchon après la démission de Sébastien Lecornu ce lundi 6 octobre. « Il faut remettre en cause la légitimité du président de la République dans les formes institutionnelles dont nous disposons. Il y en a une: la destitution du président de la République.»
Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure a salué lundi 6 octobre l’attitude du premier ministre Sébastien Lecornu, qui vient de présenter sa démission, saluant la «dignité» et l’«honneur» de ce «gaulliste». «Je me demandais s’il restait un gaulliste dans ce pays. Il en restait un, et il vient de démissionner avec dignité et honneur», a écrit sur X le premier secrétaire du PS.
DÉCRYPTAGE - Le premier ministre a présenté sa démission au lendemain de l’annonce partielle de son gouvernement. Mais légalement, un gouvernement n’existe qu’à partir de la publication du décret de nomination au journal officiel.
La France insoumise a proposé lundi une rencontre aux autres partis de gauche, après la démission surprise de Sébastien Lecornu. Jean-Luc Mélenchon a annoncé vouloir «envisager toutes les hypothèses ouvertes par cette situation».
DÉCRYPTAGE - La session ordinaire est ouverte depuis la semaine dernière au Palais Bourbon. En l’absence de gouvernement, l’examen de tous les textes est pour l’instant en suspens dans l’Hémicycle.
Reçu ce lundi 6 octobre matin à l’Élysée, Sébastien Lecornu a remis sa démission à Emmanuel Macron, qui l’a acceptée. «Ce gouvernement ne pouvait pas tenir», analyse Guillaume Tabard, rédacteur en chef et éditorialiste politique au Figaro.
Ce lundi 6 octobre, le premier ministre démissionnaire Sébastien Lecornu a regretté que la composition du gouvernement sortant «n’ait pas été fluide». Il a dénoncé les calculs et a dévoilé ses ambitions déjà tournées vers la présidentielle.
Reçu ce lundi 6 octobre matin à l’Élysée, Sébastien Lecornu a remis sa démission à Emmanuel Macron, qui l’a acceptée. La nouvelle équipe annoncée dimanche soir était critiquée de toutes parts. «La lettre de cadrage du premier ministre était trop floue pour que les uns et les autres s'engagent», a expliqué Carl Meeus, rédacteur en chef au Figaro Magazine.
Xavier Bertrand s'est exprimé ce lundi 6 octobre après l'annonce de la démission de Sébastien Lecornu. Le président des Hauts-de-France a appelé Emmanuel Macron à «parler dans les heures qui viennent». «Qui est le responsable de cette situation ? C'est Emmanuel Macron avec la décision de la dissolution alors c'est à lui de réparer cette faute», a-t-il expliqué. «Il y a urgence à ce qu'il se remette à présider le pays.»
Tout juste démissionnaire, Sébastien Lecornu détient le record du passage le plus court à la tête du gouvernement de l'histoire de la Ve République. Son départ annoncé le matin du 6 octobre 2025 signe la fin d'une période qui aura duré seulement 27 jours
Marine Le Pen a souligné «une mesure de sagesse» après la démission du Sébastien Lecornu ce lundi 6 octobre. La chef de file des députés RN questionne la capacité du président à «résister à la dissolution». «Je l’appelle à dissoudre l’Assemblée nationale, nous sommes au bout du chemin. Il n’y en aura pas plus demain [...]. On est au bout de la blague, la farce a assez duré», estime Marine Le Pen.
Suite à la démission surprise du premier ministre Sébastien Lecornu, ce lundi 6 octobre, le vice-président des LR François-Xavier Bellamy annonce que son parti ne craint pas une nouvelle dissolution de l'Assemblée Nationale et des nouvelles élections législatives.
Le premier ministre Sébastien Lecornu a remis sa démission à Emmanuel Macron le lendemain de la formation de son gouvernement, ce lundi 6 octobre. Il vient de s'exprimer pour l'annoncer aux Français : «Les conditions n'étaient pas remplies», a-t-il confessé.
Après la démission de Sébastien Lecornu, seulement douze heures après la nomination de son gouvernement, l’ex-premier ministre a justifié dans une prise de parole ce matin les raisons de son départ.
Le lendemain de l'annonce de son gouvernement, le premier ministre Sébastien Lecornu a remis sa démission au président de la République Emmanuel Macron. Il s'est exprimé ce lundi 6 octobre pour annoncer aux Français les raisons de cette démission. «Les conditions n'étaient plus remplies», a-t-il déclaré.
La ministre démissionnaire a affirmé lundi que nul ne pourrait gouverner sans inclure la gauche, elle a insisté sur la nécessité d’un dialogue avec ceux qui, malgré leurs différences, partagent l’objectif de servir la France.
Ce lundi 6 octobre, David Lisnard a appelé à la démission d'Emmanuel Macron pour préserver les institutions de la Vème République. Cela fait suite, à la démission surprise du premier ministre Sébastien Lecornu, après seulement 27 jours en fonction.
La France insoumise réclame à l’Assemblée nationale l’examen de la motion de destitution d’Emmanuel Macron. Il a précisé que cette motion avait été signée par 104 députés, incluant des élus insoumis, écologistes et communistes.
Sébastien Lecornu a remis lundi sa démission à Emmanuel Macron, qui l’a acceptée, selon un communiqué de l’Élysée. Nommé dimanche soir, son gouvernement n’aura duré qu’une douzaine d’heures, faisant de lui le premier ministre le plus éphémère de la Ve République.
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