La ministre déléguée à la Citoyenneté a défendu dimanche l'«engagement» d'une «police qui protège», mais appelé à des «sanctions très fermes» en cas de «violences inadmissibles» des forces de l'ordre, dans le «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI».
Après la colère du président de la République lors de son interview à Brut, l'activiste écologique a répliqué. Retour en quatre actes sur ce désaccord alors que des réunions ont lieu lundi et mardi sur les propositions de la Convention climat.
GRAND ENTRETIEN - À quelques jours de la présentation du projet de loi contre le séparatisme en Conseil des ministres, Xavier Bertrand, candidat à la présidentielle, réclame «une stratégie globale» pour «éradiquer l’islamisme».
En tête des personnalités écologistes dans les sondages, l’eurodéputé EELV aimerait profiter de cet avantage, et s’éviter une piégeuse campagne interne.
CONTRE-POINT - Il est fallacieux de prétendre que tous les moins de 30 ans de France ont pour indignation première les violences commises par des policiers.
Alors que le président de la République a rendu hommage à Valéry Giscard d'Estaing dans une allocution télévisée hier et s'est s'exprimé aujourd'hui sur le média Brut, on en débattait avec nos invités Christophe de Voogd, professeur de rhétorique à Sciences Po, et Jean-Christophe Buisson, directeur-adjoint du Figaro Magazine, sur le plateau de Points de vue.
Le président de la République est interrogé vendredi 4 décembre par les journalistes du média en ligne Brut, pour un long entretien dans lequel Emmanuel Macron entend s'adresser en premier lieu à la jeunesse. Le président, qui a confié à l'historien Benjamin Stora un mission sur la mémoire de la guerre d'Algérie, affirme vouloir «réconcilier les mémoires». «On a une génération qui reparle de colonisation alors qu'elle ne l'a jamais vécue, observe Emmanuel Macron. Elle reconstruit une appartenance à quelque chose parce que la République n'a pas su lui dire 'tu as une place là, tu es nous' et ça, c'est notre erreur. Nous sommes la génération qui doit dépasser ça.»
Le président de la République est interrogé vendredi 4 décembre par les journalistes du média en ligne Brut, pour un long entretien dans lequel Emmanuel Macron entend s'adresser en premier lieu à la jeunesse. Invité à clarifier l'article 24 et la polémique autour de la protection de l'image des policiers, il a affirmé que «oui», les citoyens pourront continuer à filmer et diffuser des images des forces de l'ordre. «La réponse ne peut pas être une limitation de la liberté de la presse», argumente le président de la République, soulignant qu' «on a dit beaucoup de bêtises dans ce débat».
L'homme d'affaires franco-libanais était recherché par les autorités françaises concernant son implication dans une affaire de corruption et de financement de la campagne de Sarkozy
Olivier Marleix, député d'Eure-et-Loir, Vice-président des Républicains, était l'invité du Talk - Le Figaro ce vendredi 4 décembre. Interrogé sur le projet de loi pour la lutte contre les séparatismes il a critiqué: «plus on avance, plus le projet recule». Il a ajouté avoir déjà feuilleté l'avant projet de loi et ne pas voir «beaucoup de vigueur dans tout ça». Ce dernier a conclu qu'il ne voterait pas «un texte qui fait semblant de régler le problème».
Au lendemain de l’annonce de la mort de Valéry Giscard D’Estaing, Emmanuel Macron a pris la parole en direct devant les Français ce jeudi 3 décembre. Et le président a notamment annoncé qu’un jour de deuil national aura lieu la semaine prochaine en hommage à l’ancien homme politique décédé à 94 ans. Non Stop People vous en dit plus.
Olivier Marleix, député d'Eure-et-Loir, Vice-président des Républicains, était l'invité du Talk - Le Figaro ce vendredi 4 décembre. Interrogé sur le projet de loi pour la lutte contre les séparatismes il a critiqué: «plus on avance, plus le projet recule». Il a ajouté avoir déjà feuilleté l'avant projet de loi et ne pas voir «beaucoup de vigueur dans tout ça». Ce dernier a conclu qu'il ne voterait pas «un texte qui fait semblant de régler le problème».
Olivier Marleix, député d'Eure-et-Loir, Vice-président des Républicains, était l'invité du Talk - Le Figaro ce vendredi 4 décembre. Il pointe du doigt la responsabilité du gouvernement qui, depuis trois ans, «a surexposé nos forces de l'ordre dans des manifestations qu'on a parfois laissé trainer en longueur». Il cite notamment les manifestations des gilets jaunes et ajoute «on a sur Paris singulièrement une stratégie de maintient de l'ordre un peu déroutante».
«Ne me tenez pas pour responsable» a demandé le président brésilien à propos des possibles effets secondaires des vaccins contre le Covid-19. La situation du Brésil quant à la pandémie s’est dégradée ces derniers jours: le pays a enregistré, pour la première fois depuis mi-novembre, plus de 700 morts du Covid-19 en un jour. Le pays a également franchi la barre des 175 000 décès.
Pédiatre et immunologue, Alain Fischer a été désigné par le gouvernement pour définir la stratégie de vaccination française contre le Covid-19. Mais ce n'est pas la première fois que l'État fait appel à lui.
Chaque matin, à 8h12, suivez en direct l’édito de Guillaume Tabard (Le Figaro) ainsi que l’interview politique de Guillaume Durand. Aujourd’hui, l'invitée est Ségolène Royal, ancienne ministre, présidente de Désirs d’Avenir pour la Planète.
«L'heure est venue de m'exprimer», a annoncé l'ancien patron du FMI dans un court texte publié vendredi sur Twitter. Un documentaire «sera sur les écrans à l'automne 2021», a-t-il indiqué.
Valéry Giscard d'Estaing, le récit d'un homme. Le gouvernement annonce la gratuité des vaccins contre le Covid. Et les compagnies aériennes toujours au fond du gouffre.
Les Français pourront se recueillir dès ce week-end dans les mairies ainsi qu'au Musée d'Orsay, à Paris. Un hommage européen sera organisé au Parlement de Strasbourg le 2 février 2021.
ENTRETIEN - Alors que le rapport de l’Inspection générale sur l’assassinat de Samuel Paty vient d’être publié, le ministre de l’Éducation souligne la réactivité de l’équipe éducative avant le drame. Il propose des pistes d’amélioration pour lutter contre la haine en ligne et le cyberharcèlement.
VIDÉO - Marc Fesneau, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement, et de la Participation citoyenne était, ce vendredi, l’invité du Talk du Figaro.
La trésorière du parti, Pernelle Richardot, a écrit jeudi un courrier de colère au premier secrétaire du PS, l'accusant de méconnaître la réalité du terrain.
Le deuxième fils de Valéry Giscard d'Estaing, vice-président de l'UDI, maire de Chamalières et conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes raconte les derniers jours de l'ancien président mort «paisiblement» mercredi.
En 1975, le président, soucieux de dépoussiérer la communication présidentielle, dînait une fois par mois chez des Français soigneusement sélectionnés par l'Élysée. Le Figaro a retrouvé l'une d'entre eux.
Emmanuel Macron a rapidement pris la parole après l’annonce de la mort de Valéry Giscard D’Estaing, ancien président de la Ve République en France. Dans un long texte communiqué par l’Elysée, Emmanuel Macron a rendu hommage à son prédécesseur. Non Stop People vous en dit plus.
Ce jeudi 3 décembre, les habitants de Chamalières se remémorent Valéry Giscard d'Estaing : «On était assez fiers d’avoir un président qui venait de chez nous». Fief historique de l'ancien président, il y fut maire de 1967 à 1974 avant de rejoindre l'Élysée.
Issu des rangs du MoDem, le ministre chargé des relations avec le Parlement et de la Participation citoyenne a rendu hommage à l'ancien président de la République sur le plateau du Talk-Le Figaro. «Valéry Giscard d'Estaing a porté l'idée de progrès et d'émancipation» a-t-il salué, pensée centriste à l'origine de sa «première prise de conscience politique» a assuré Marc Fesneau.
Au-delà de ses réformes sociales, Valéry Giscard d'Estaing était aussi célèbre pour ses formules chocs. Tour d'horizon de ces phrases aujourd'hui devenues cultes.
Ce mercredi 2 décembre, la France a appris la mort de l’ancien président de la République Valéry Giscard D’Estaing à l’âge de 94 ans. Rapidement, le monde politique a tenu à saluer sa mémoire. Non Stop People vous en dit plus.
L’ancien président de la République Valéry Giscard d’Estaing est mort ce mercredi 2 décembre. C’est son entourage et l'Elysée qui l'ont annoncé. L’ex-chef de l’État était âgé de 94 ans.
Marc Fesneau, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement, et de la Participation citoyenne était l'invité du Talk - Le Figaro ce jeudi 3 décembre. Il a répondu en fin d'émission à une internaute lui demandant si la majorité LREM était réconciliée avec l'exécutif après les épisodes controversés de l'article 24 ? Marc Fesneau a répondu qu'ils n'étaient «pas fâchés au point d'avoir besoin d'une réconciliation» mais il a cependant concédé qu'il y a eu «un épisode délicat».
L'ancien ministre n’avait plus été entendu depuis deux ans sur cette affaire visant un possible «financement libyen» de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.
Marc Fesneau, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement, et de la Participation citoyenne, était l'invité du Talk - Le Figaro ce jeudi 3 décembre. Interrogé sur l'idée de Valérie Pécresse et Rachida Dati de rebaptister le musée d'Orsay en musée Valéry Giscard d'Estaing, il a répondu que c'était «une idée à creuser».
Marc Fesneau, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement, et de la Participation citoyenne, était l'invité du Talk - Le Figaro ce jeudi 3 décembre. Il a assuré que le parallèle qui pouvait être fait entre les présidences de Valéry Giscard d'Estaing et celle d'Emmanuel Macron était, selon lui, plutôt limité. «Non, les temps ne sont pas semblables» a t-il argumenté.
Marc Fesneau, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement, et de la Participation citoyenne était l'invité du Talk - Le Figaro ce mercredi 3 décembre. Il s'est confié sur l'influence de Valéry Giscard d'Estaing sur sa propre trajectoire politique. «Mon intérêt pour la chose politique est née de l'alternance de 1981» a assuré Marc Fesneau.
Jean-Louis Bourlanges revient sur la fin de la carrière politique de Valéry Giscard d'Estaing. Il indique qu'il est difficile de faire un retour en politique et que «l'arrivée de Chirac a été un bouleversement pour le giscardisme».
Pendant de longues années, Valéry Giscard D’Estaing a entretenu le mystère sur une possible histoire d’amour avec Lady Diana. Alors que l’ancien président est décédé ce mercredi 2 décembre, Non Stop People revient sur cette étonnante histoire.
Le publicitaire revient sur les révolutions initiées par l'ancien chef de l'État dans la façon de faire de la politique et incarner la fonction présidentielle.
Interrogé sur RTL quant au controversé article 24, Gérald Darmanin a reconnu «des maladresses» mercredi 3 décembre. «On en a peut-être tous commis et moi le premier», a déclaré le ministre de l'Intérieur.
Interrogé au micro de France Inter jeudi 3 décembre, le président du Sénat Gérard Larcher a rendu hommage à un ancien chef de l'État ayant «le rêve de gouverner au centre», et à la différence d'Emmanuel Macron, une «vision», notamment «européenne».
Interrogé sur Europe 1 jeudi 3 décembre, le fils de Valéry Giscard d'Estaing est revenu sur la «dimension internationale qui faisait rayonner la France» de son père. Il a évoqué ses relations avec le président Ford et le chancelier Helmut Schmidt.
Le ministre de l'Intérieur fait désormais confiance aux parlementaires pour trouver la «formule magique» qui permettra une réécriture consensuelle de l'article 24.
Interrogé sur France Inter jeudi 3 décembre, l'ancien ministre Jean-Louis Borloo a affirmé qu'avec les décès de Simone Veil, Jacques Chirac et Valéry Giscard d'Estaing, nous avions «un peu perdu d'où l'on vient».
Invité sur RTL jeudi 3 décembre, François Bayrou a raconté avoir «beaucoup ri» avec Valéry Giscard d'Estaing. «Il avait beaucoup de rapidité dans le trait» s'est souvenu le président du MoDem avec affection.
La maire LR du 7ème arrondissement de la capitale et la présidente de la région Île-de-France ont rappelé sur Twitter que le musée d'Orsay était né grâce à l'ancien président défunt.
Interrogé sur France 2 jeudi 3 décembre, le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde a salué les réformes initiées par l'ancien président. «Le TGV, l'électricité nucléaire, le droit à l'avortement: c'est Valéry Giscard d'Estaing» a-t-il souligné.
Invité au micro de RTL jeudi 3 décembre, Gérald Darmanin a rendu hommage à l'ancien président. «Giscard a fait rentrer la France dans une modernité que nous connaissons aujourd'hui» a déclaré le ministre de l'Intérieur.
Le troisième président de la Ve République Valéry Giscard d'Estaing (1974-1981), qui modernisa dans les années 70 la vie politique avant de voir son mandat fracassé par la crise économique, est mort mercredi soir du Covid-19, entouré des siens dans sa propriété d'Authon dans le Loir-et-Cher, à l'âge de 94 ans. Quelques heures après l'annonce de la mort de Valéry Giscard d'Estaing, des Parisiens se souviennent de l'ancien président.
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