Invité sur RTL jeudi 3 décembre, François Bayrou a raconté avoir «beaucoup ri» avec Valéry Giscard d'Estaing. «Il avait beaucoup de rapidité dans le trait» s'est souvenu le président du MoDem avec affection.
La maire LR du 7ème arrondissement de la capitale et la présidente de la région Île-de-France ont rappelé sur Twitter que le musée d'Orsay était né grâce à l'ancien président défunt.
Interrogé sur France 2 jeudi 3 décembre, le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde a salué les réformes initiées par l'ancien président. «Le TGV, l'électricité nucléaire, le droit à l'avortement: c'est Valéry Giscard d'Estaing» a-t-il souligné.
Invité au micro de RTL jeudi 3 décembre, Gérald Darmanin a rendu hommage à l'ancien président. «Giscard a fait rentrer la France dans une modernité que nous connaissons aujourd'hui» a déclaré le ministre de l'Intérieur.
Le troisième président de la Ve République Valéry Giscard d'Estaing (1974-1981), qui modernisa dans les années 70 la vie politique avant de voir son mandat fracassé par la crise économique, est mort mercredi soir du Covid-19, entouré des siens dans sa propriété d'Authon dans le Loir-et-Cher, à l'âge de 94 ans. Quelques heures après l'annonce de la mort de Valéry Giscard d'Estaing, des Parisiens se souviennent de l'ancien président.
En se tournant vers ce média en ligne, le chef de l'État entend bien s'adresser aux plus jeunes, en première ligne de la crise économique. Il devrait également revenir sur les violences policières survenues ces dernières semaines.
Roselyne Bachelot, ministre de la Culture, a rendu hommage au Sénat à Valéry Giscard d'Estaing. La ministre a salué «l'auteur de nombreuses réformes novatrices qui marquent encore aujourd'hui la société française». Elle a cité comme exemple «le droit à l'avortement, l'abaissement de la majorité civile, le divorce par consentement mutuel, l'élargissement du droit de saisine du conseil constitutionnel et la fin de la tutelle sur la télévision publique et donc de l'ORTF», a-t-elle affimé lors du débat sur le budget.
Au programme : le décès de Valéry Giscard d'Estaing (1926 - 2020), l'État qui veut fermer les mosquées radicales et l'interdiction du ski qui continue de faire polémique.
Le chef de l'État va s'adresser à la nation ce jeudi pour rendre hommage à l'ancien président de la République, décédé dans la nuit de mercredi à jeudi.
Partisan des «États-Unis d’Europe», l’ancien président de la République consacre une grande partie de sa vie à l’Union européenne. Il s’imagine même à sa tête.
Quelques minutes seulement après l'annonce de la disparition de l'ancien président, décédé «des suites du Covid», de nombreux élus de tous bords ont salué sa mémoire.
L’ancien président de la République a toujours souffert que son septennat soit le moins populaire et le moins connu des Français. Charles Jaigu, journaliste au Figaro Magazine revient sur les raisons de cette gouvernance mal perçue.
Alors que son talent et son charme font consensus, le style « VGE » va finir par diviser, en particulier sur la fin de son septennat. Charles Jaigu, journaliste au Figaro Magazine revient sur les raisons de l’éloignement entre le président et les Français.
Le 10 octobre 1979, un papier paru dans Le Canard Enchaîné marque le début d’un scandale qui affaiblira l’ancien président de la République. Charles Jaigu, journaliste au Figaro Magazine revient sur cette affaire.
C’est une surprise. L’ancien président de la République souffrira beaucoup de ce désaveu et du triomphe de son vieil adversaire politique. Charles Jaigu, journaliste au Figaro Magazine, revient sur cette défaite qui va ringardiser « VGE ».
Après sa défaite en 1981, l’ancien président de la République n’a jamais réussi à concrétiser ses ambitions. En revanche, il sera parvenu à incarner une certaine idée de l’Europe. Charles Jaigu, journaliste au Figaro Magazine, revient sur le grand combat de « VGE ».
Après sa défaite en 1981, l’ancien président de la République n’a jamais réussi à concrétiser ses ambitions. Charles Jaigu, journaliste au Figaro Magazine, revient sur les regrets de « VGE ».
« Il faut se rappeler l’événement qu’a été l’élection d’un président si jeune ». Charles Jaigu, journaliste au Figaro Magazine revient sur l’ascension rapide de « VGE », élu au sommet de l’État à l’âge de 48 ans. Une ascension qui n’était pas le fruit du hasard.
L’ancien président de la République connaît un début de septennat aussi brillant que sa campagne présidentielle : il va très vite et sait très bien ce qu’il veut faire. Charles Jaigu, journaliste au Figaro Magazine revient sur l’ambition de « VGE » d’incarner une présidence plus jeune et ses réformes audacieuses.
Président de la République de 1974 à 1981, puis engagé pour une plus grande intégration européenne, Valéry Giscard d’Estaing n’a jamais vraiment quitté la vie publique. Retour sur une vie au service de l’État.
En 1974, « VGE » est perçu comme le «Kennedy à la française». Il incarne la modernité et impose des réformes importantes dès le début de son mandat. Son style finira par diviser, l’affaire des diamants minera son septennat et lui coûtera l’élection de 1981. Il n’aura de cesse ensuite d’essayer de retrouver les sommets du pouvoir. Charles Jaigu, journaliste au Figaro Magazine revient sur les grands chapitres de la vie de l’ancien président de la République.
Il aura été par excellence le président des années 1970. Les Français se souviendront de trois lettres « VGE ». Mais aussi de deux phrases ancrées dans les mémoires. La première, « Vous n’avez pas le monopole du cœur » prononcée lors du débat qui l’oppose à François Mitterrand en 1974. Et puis son fameux « Au revoir » qui conclue ses adieux solennels après sa défaite en 1981.
Valéry Giscard d'Estaing s'est éteint mercredi à l'âge de 94 ans, des suites d'une infection au Covid-19. Les Français pourront lui rendre hommage en différents endroits.
DISPARITION - L’ancien président de la République s’est éteint à l’âge de 94 ans. Élu en 1974, battu en 1981 par François Mitterrand, il n’avait jamais quitté la politique.
L'ancien président de la République de 1974 à 1981 avait été hospitalisé à Tours le 17 novembre dernier pour «une insuffisance cardiaque». Il s'est éteint à l'âge de 94 ans, entouré des siens.
Ils s’insurgent face à la décision du gouvernement de fermer les remontées mécaniques pour Noël, alors qu’elles fonctionneront en Autriche, en Suisse et en Espagne.
Ce mercredi 2 décembre, Emmanuel Macron présidait une seconde conférence internationale de «soutien à la population libanaise», quatre mois après l'explosion dévastatrice du port de Beyrouth. En visioconférence, il rappelle que l'aide «ne saurait remplacer l'engagement des forces politiques libanaises» et exhorte ses gouvernants à se réformer et faire la lumière sur les origines de l'explosion.
Le chef de l’État veut empêcher les Français d’aller skier en dehors des frontières. Les réactions sont vives contre cette mesure considérée par ses opposants comme bureaucratique et attentatoire aux libertés.
Sur le plateau du Talk-Le Figaro mercredi, l’eurodéputé écologiste a décrit «un président de la République qui assume de manière caricaturale le pouvoir solitaire» et jugé que la France est «au bout de la verticalité du pouvoir». À ce titre, il estime nécessaire dans les années qui viennent «de changer nos institutions».
Yannick Jadot, eurodéputé écologiste, était l'invité du Talk - Le Figaro ce mercredi 2 décembre. Il a estimé que, même s'il fallait réguler le tourisme, «le droit au voyage doit subsister». Selon lui, il faut se concentrer dans les prochaines années sur le développement des énergies vertes dans l'aéronautique.
Yannick Jadot, eurodéputé écologiste, était l'invité du Talk - Le Figaro ce mercredi 2 décembre. Il a confirmé la tenue de primaire des écologistes prévue pour le mois de septembre 2021.
Yannick Jadot, eurodéputé écologiste, était l'invité du Talk - Le Figaro ce mercredi 2 décembre. Il a assuré que les policiers, aujourd'hui s'occupaient de trop de choses administratives qui ne devraient pas faire partie de leur prérogatives. Il propose donc de «recentrer le ministère de l'Intérieur en ministère de la protection républicaine».
Yannick Jadot, eurodéputé écologiste, était l'invité du Talk - Le Figaro ce mercredi 2 décembre. Interrogé sur la loi sur les séparatismes, il a demandé à ce qu'on«démontre que c'est une loi d'efficacité».
Yannick Jadot, eurodéputé écologiste, était l'invité du Talk - Le Figaro ce mercredi 2 décembre. Interrogé sur la loi sécurité globale», il a critiqué Emmanuel Macron qui, selon lui, «humilie son parlement».
INFO LE FIGARO - Le député LR, rapporteur général de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la gestion de la crise sanitaire, dévoile les points forts du rapport et formule des propositions pour combler les nombreuses failles constatées.
François Ruffin, député La France Insoumise était l'invité de la matinale de France Inter ce mercredi 2 décembre 2020. Il s'est dit «favorable aux retour des frontières, sur capitaux, marchandises et personnes».
Alors que le gouvernement est confronté à diverses crises en ce début décembre, Jean Castex a voulu apaiser la situation, en essayant d'apporter des réponses.
Jean Castex espère clore la crise politique avec la réécriture de l'article 24 et l'histoire de deux naufrages: celui du skipper Kevin Escoffier et celui d'un leader des Verts.
En cette période de pandémie, les députés macronistes ont mis en garde le premier ministre contre le risque d’une «contamination» de la loi séparatisme par l’article 24.
En pleine crise sanitaire et économique, Jean Castex tente depuis plusieurs jours d’apaiser les esprits et de résoudre une crise politique majeure engendrée par sa propre majorité.
CONTRE-POINT - La confusion autour de l’article 24 de la loi «sécurité globale», qui sera réécrit, met en péril la cohésion du gouvernement et interroge le cap politique du président.
En pleine crise sanitaire, Bruno Le Maire a affirmé que la réforme des retraites était une priorité. Est-ce que ça l’est vraiment ? On en débat avec nos invités.
La députée LR de Paris Brigitte Kuster était l'invitée du Talk d'Yves Thréard mardi 1er décembre. Elle a dénoncé la responsabilité du président Emmanuel Macron dans la colère soulevée autour de l'article 24. Elle ajoute que le tournant régalien du chef de l'État est d'après elle «pour le moins» compromis.
La députée LR de Paris Brigitte Kuster était l'invitée du Talk d'Yves Thréard mardi 1er décembre. Sur l'article 24 et la loi de sécurité globale, elle a déclaré que d'après elle, il s'agissait des «première séquences d'un feuilleton» pour un «gouvernement qui est en train de s'enliser», a ajouté la parlementaire.
Le 6 décembre 2019 le premier cas d’infection au coronavirus était recensé à Wuhan, en Chine. Un an plus tard, alors que la vie reprend son cours, de nombreux habitants, endeuillés, luttent pour aller de l’avant. Et en veulent au gouvernement chinois pour sa gestion de la crise sanitaire : «Si les autorités avaient su que ce virus était contagieux d'homme à homme et nous avaient dit de nous protéger et de sortir le moins possible, comme ils le font maintenant, la tragédie aurait pu être évitée», déplore Zhong Hanneng, dont le fils est décédé du Covid-19.
L'étable, envahie par les toiles d'araignée, est vide. La faillite a entraîné le départ des 50 vaches Salers que Matthieu Marcon élevait. «Depuis je ne vis pas, je survis» confie t-il. Il raconte avoir voulu mourir, un soir où il n'avait pas assez de foin pour les nourrir. La MSA, la sécurité sociale agricole, rappelle qu'en 2015, 372 exploitants ont mis fin à leurs jours.
Invitée dans TPMP ce lundi 30 novembre, Marlène Schiappa a été interrogée par Cyril Hanouna sur ses ambitions à la télévision avant de revenir sur sa participation à Balance ton post dont elle a gardé un bon souvenir. Non Stop People vous en dit plus.
Invité sur France 2 mardi 1er décembre 2020, l'eurodéputé Europe Ecologie-Les Verts (EELV) Yannick Jadot a souhaité une candidature unique entre Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron lors de l'élection présidentielle de 2022.
Invité sur France Info mardi 1er décembre 2020, le vice-président des Républicains Guillaume Peltier a plaidé pour une «débureaucratisation» de l'administration française, qui passerait par la possibilité de révoquer 1000 hauts-fonctionnaires par le prochain président de la République, le plafonnement de leur rémunération ainsi qu'une diversification de leurs parcours.
L'eurodéputé EELV, candidat à la candidature pour 2022, émet déjà des doutes sur la pertinence d'un scrutin interne, pourtant acté en novembre par son parti.
Chaque matin, à 8h12, suivez en direct l’édito de Guillaume Tabard (Le Figaro) ainsi que l’interview politique de Guillaume Durand (Radio Classique). Aujourd’hui, l’invité est Adrien Quatennens, député LFI du Nord.
Et pourtant, la publicité personnalisée est un moyen de soutenir le travail de notre rédaction qui s’engage à vous proposer chaque jour une information de qualité. En acceptant les cookies, vous pourrez accéder aux contenus et fonctionnalités gratuites que propose notre site.
À tout moment, vous pouvez modifier vos choix via le bouton “paramétrer les cookies” en bas de page.