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Le maire LR de Meaux est l’invité du Grand Jury ce dimanche 12 octobre 2025.
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Le maire LR de Meaux est l’invité du Grand Jury ce dimanche 12 octobre 2025.
Invité ce dimanche 12 octobre 2025 du «Grand Jury» RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat, le maire LR de Meaux a de nouveau appelé le président de la République à démissionner.
ENTRETIEN - Au nom de la cohérence et de l’intégrité, le président de Nouvelle Énergie invite Les Républicains à ne pas commettre « l’erreur stratégique » d’une participation au gouvernement Lecornu 2, qu’il perçoit comme les derniers soubresauts d’un macronisme responsable du chaos actuel.
Invité ce dimanche du «Grand Jury» RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat, Jean-François Copé s'est inquiété des divisions au sein des Républicains. «J'ai vu physiquement des oppositions très fortes entre la tendance Laurent Wauquiez et la tendance Bruno Retailleau», a regretté le maire LR de Meaux.
Sébastien Lecornu a nommé 34 ministres ce dimanche soir. Le Conseil des ministres aura lieu mardi.
Bruno Retailleau, Édouard Philippe, Gabriel Attal ou encore Gérald Darmanin ont tous perdu des opinions favorables après la semaine de crise politique, révèle le baromètre Ipsos BVA pour La Tribune Dimanche.
La baisse prévue des dépenses de l’État à hauteur de 6 milliards d’euros lui semble «insuffisant(e)», et il évoque d’autres pistes d’économies comme sur l’aide médicale d’État (AME) ou dans la fonction publique.
INFO LE FIGARO - Lors d’un bureau politique marqué par une scission entre le parti et une majorité de ses députés samedi, LR a acté un soutien texte par texte. Selon nos informations, les militants pourront se prononcer par un vote électronique sur la décision du parti.
La décision d’un soutien texte par texte a été prise samedi matin lors d’un bureau politique. Certains, au sein du groupe DR, jugent la fracture entre députés et sénateurs «irrémédiable».
Sébastien Lecornu est en déplacement dans un commissariat de l’Haÿ-les-Roses ce samedi 11 octobre au lendemain de sa seconde nomination à Matignon.
Interrogé ce samedi 11 octobre sur l’hypothèse de la suspension de la réforme des retraites évoquée par Élisabeth Borne elle-même, le premier ministre a estimé que «tous les débats sont possibles dès lors qu’ils sont dans un cadre réel et réaliste y compris sur les questions budgétaires».
Lors de sa brève allocution à l’Haÿ-les-Roses ce samedi 11 octobre, le premier ministre a dit vouloir nommer «un gouvernement libre», comprenant des personnalités «avec des sensibilités partisanes mais pas emprisonnées par les partis». Sébastien Lecornu a aussi déclaré que ce gouvernement devrait refléter la «réalité parlementaire».
À sa sortie du commissariat de l’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne) ce samedi 11 octobre, Sébastien Lecornu s'est exprimé sur sa seconde nomination à Matignon, moins d'une semaine après sa démission. «Je n'ai pas le sentiment qu'il y avait beaucoup de candidats», a affirmé le premier ministre.
À sa sortie du commissariat de l’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne) ce samedi 11 octobre, Sébastien Lecornu a dit vouloir «marquer les premières heures» de sa reconduction en rendant hommage à «ceux qui assurent la sécurité des Français». Le premier ministre a affirmé que la lutte «contre les incivilités et la délinquance» seront des thèmes qui seront «mis à l’agenda dans les temps qui viendront».
REPORTAGE - Alors que souffle une tornade politique et institutionnelle sans précédent sous la Ve République, le Sénat fête ses 150 ans. Un anniversaire hautement symbolique dans un contexte de crise.
Sébastien Lecornu s'est rendu au commissariat de l'Haÿ-les-Roses ce samedi 11 octobre 2025, au lendemain de sa seconde nomination à Matignon. Le premier ministre s'est entretenu avec des policiers.
Ce vendredi, l’ancien ministre des Armées a été reconduit à Matignon. Certains partis cherchent encore des points de négociation. D’autres annoncent qu’ils s’opposeront quelle que soit la composition de son gouvernement.
DÉCRYPTAGE - Le président du mouvement a réuni les parlementaires pour discuter des contours du soutien de la droite à la future équipe de locataire de Matignon.
Le premier ministre reconduit a déclaré à La Tribune dimanche qu’il pourrait annoncer la composition de son nouveau gouvernement lundi ou mardi, et faire sa déclaration de politique générale mardi ou mercredi.
À peine renommé ce vendredi soir, le premier ministre est déjà menacé de censure par les Insoumis et le Rassemblement national, qui réclament un nouveau retour aux urnes.
Le premier ministre démissionnaire, qui avait déclaré que sa mission était «terminée», a finalement été renommé par le président de la République, vendredi soir. Une nomination que l’ex-ministre des Armées dit accepter «par devoir». Éric Coquerel (LFI) a annoncé déposer une motion de censure, lundi 13 octobre. Mais est-ce que cela peut aboutir ?
Au terme d'une semaine marquée par une crise politique sans précédent, c'est finalement Sébastien Lecornu, premier ministre démissionnaire, qui a été renommé premier ministre. William Thay, fondateur du Think-tank indépendant Le Millénaire, est interrogé à ce propos par Vincent Roux, journaliste au Figaro Live.
Le premier ministre démissionnaire, qui avait déclaré que sa mission était «terminée», a finalement été renommé par le président de la République, vendredi soir. Une nomination que l’ex-ministre des Armées dit accepter «par devoir».
252 411 votants
Au terme d'une semaine marquée par une crise politique sans précédent, c'est finalement Sébastien Lecornu, premier ministre démissionnaire, qui a été nommé à nouveau premier ministre.
Au terme d'une semaine marquée par une crise politique sans précédent, c'est finalement Sébastien Lecornu, premier ministre démissionnaire, qui a été nommé à nouveau premier ministre.
RÉCIT - Reconduit, le premier ministre va devoir composer un nouveau gouvernement avant de présenter lundi le budget 2026.
Le parti Horizons, dirigé par Édouard Philippe, a affirmé vendredi 10 octobre qu’il pourrait quitter le gouvernement, même si celui-ci reste aux mains d’un macroniste. Cette menace survient après des concessions faites à la gauche par Emmanuel Macron pour sortir de la crise, notamment un possible report de la réforme des retraites. Édouard Philippe a réuni le bureau politique d’Horizons pour exprimer sa désapprobation et rappeler ses exigences face aux discussions en cours.
INFO LE FIGARO - L’ex-premier ministre craint les concessions faites à la gauche pour sortir de la crise politique, à commencer par le geste sur les retraites esquissé par Emmanuel Macron. «Le compromis, ce n’est pas la dérobade», a-t-il déclaré avant la reconduction de Sébastien Lecornu.
Le dirigeant néerlandais Geert Wilders a suspendu vendredi 10 octobre ses activités de campagne pour les législatives du 29 octobre, suite à des menaces d’attentat. L’agence de renseignement néerlandaise NCTV l’a informé qu’il était visé par un projet d’attaque. Le PVV, parti de Wilders, est favori dans les sondages pour les législatives anticipées.
ENQUÊTE - Jamais la colère et la défiance des dirigeants d’entreprise envers les responsables politiques français n’ont été aussi fortes.
RÉCIT - Dans chaque camp, on se prépare plus que jamais à de nouvelles élections législatives. Cette perspective crée des tensions sur le choix des candidats dans de très nombreuses circonscriptions.
RÉCIT - Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez se divisent toujours sur la perspective de participer à un gouvernement issu du «socle commun».
CONTRE-POINT - À la minute même où commençait le long conclave autour du président de la République, la patronne des députés RN mettait en ligne une vidéo la montrant enchaînant les selfies au Congrès des sapeurs-pompiers.
DÉCRYPTAGE - Les socialistes espèrent malgré tout obtenir des gains de la part du nouveau premier ministre, notamment sur les retraites.
RÉCIT - Le président a maintenu le premier ministre en le chargeant de faire adopter un budget, après avoir réuni vendredi les partis, hors RN et LFI.
108 438 votants
Alors que l’exécutif prévoit de déposer le texte dès lundi, les parlementaires préviennent que le délai sera «extrêmement court pour travailler».
Olivier Faure et d'autres chefs de parti ont été reçus à l'Elysée ce vendredi 10 octobre. «Emmanuel Macron a simplement évoqué qu'on pourrait reculer la mise en œuvre de la réforme des retraites», a dévoilé le chef de file du Parti socialiste. «Si on nous explique que rien n'est possible sur le pouvoir d'achat, alors nous n'aurons pas d'autre choix que de censurer», a dévoilé Olivier Faure.
Karfa Diallo, conseiller régional EELV, avait officiellement lancé sa campagne pour les municipales de Bordeaux début septembre 2025. Il s’était présenté comme le «candidat de la diversité», poursuivant son engagement politique après avoir obtenu 3,74 % des voix en 2001 face à Alain Juppé. Ce vendredi 10 octobre 2025, Karfa Diallo a annoncé se retirer de la campagne électorale pour des raisons personnelles et un manque de soutien financier.
DÉCRYPTAGE - Sébastien Lecornu devra présenter une copie budgétaire en conseil des ministres et à l’Assemblée lundi au plus tard. Possiblement sans ministres de plein exercice autour de lui.
La patronne des Écologistes s’est fendue d’une taquinerie à l’encontre de Gabriel Attal, qui n’a pas commenté la réunion des chefs de parti avec Emmanuel Macron ce vendredi 10 octobre.
Le patron du parti communiste s’est exprimé à son tour ce vendredi 10 octobre en sortant de l’Élysée. «Il faut un changement de politique. Ça passe par un changement de premier ministre», a commencé Fabien Roussel. «Nous n’avons pas vu d’éclaircies. Il a réaffirmé que l’Assemblée était majoritairement composée d’un socle commun de 210 députés et que tous ceux-là étaient prêts à gouverner ensemble.»
Olivier Faure et d'autres chefs de parti ont été reçus à l'Elysée ce vendredi 10 octobre. «Emmanuel Macron a simplement évoqué qu'on pourrait reculer la mise en œuvre de la réforme des retraites», a dévoilé le chef de file du Parti socialiste.
«Tout cela va très mal se terminer», a confié la Secrétaire nationale des Écologistes, à sa sortie d’une réunion des chefs des principaux partis politiques avec Emmanuel Macron.
Marine Tondelier est ressortie remontée de la réunion à l’Élysée. «Nous sortons de cette réunion sidérée», a-t-elle commencé. «Nous ressortons avec aucune réponse sur rien si ce n’est que le prochain premier ministre qui sera nommé par Emmanuel Macron ne sera pas dans notre camp politique.»
Le chef des députés Liot Laurent Panifous a été le premier à prendre la parole ce vendredi 10 octobre après la rencontre avec Emmanuel Macron. «À priori pas de dissolution, nomination du premier ministre dans les prochaines heures», a-t-il affirmé.
Cette semaine, la chef de file du RN a enchaîné les déplacements sur le terrain pour mieux se démarquer des négociations entre Emmanuel Macron et les « forces républicaines » à Paris.
En marge du 131e congrès national des sapeurs-pompiers de France ce 10 octobre 2025 au Mans, Marine Le Pen s’est exprimée sur la crise politique. La patronne des députés à l’Assemblée nationale a déploré un «spectacle affligeant, désespérant et pathétique de mouvements qui veulent à tout prix échapper à l’élection».
Le ministre de l'Intérieur démissionnaire a profité vendredi 10 octobre du 131e congrès national des pompiers au Mans pour laisser entendre qu'il allait quitter ses fonctions. Bruno Retailleau a déjà affirmé qu'il ne participerait pas à un gouvernement dirigé par un premier ministre de gauche ou macroniste.
Alors que l’instabilité gouvernementale est à son maximum et que le budget 2026 est mal embarqué, les agents du ministère de l’Économie et des Finances broient du noir. La démotivation et la frustration gagnent les bureaux des administrations et des cabinets ministériels.
Le ministre démissionnaire a indiqué vendredi que «ses fonctions» s’achevaient, alors que le président Macron a promis de nommer un premier ministre d’ici à «vendredi soir».
À la tête de Strasbourg de 1989 à 1997 puis de 2000 à 2001, Catherine Trautmann a annoncé sa candidature vendredi lors d’une conférence de presse en assurant avoir été «encouragée, sollicitée, voire parfois sommée» par les Strasbourgeois «de prendre (ses) responsabilités».
Laure Lavalette était l’invitée de l’émission Points de Vue ce vendredi sur Le Figaro TV. La porte-parole du Rassemblement national a raillé le défilé des «ministres de Chirac et Sarkozy» pressentis pour Matignon après l’hypothèse Jean-Louis Borloo.
Laure Lavalette était l'invitée de l'émission Points de vue ce vendredi 10 octobre. La députée du Var et porte-parole du Rassemblement national s'est moquée des nominations potentielles au poste de premier ministre.
Le président de la République a convié dans la nuit de vendredi 10 octobre les chefs de parti et chefs de groupe à l’Assemblée nationale à 14 heures 30 à l’Élysée, sauf le Rassemblement national et La France insoumise, afin de régler la crise politique actuelle.
À quelques heures d’une réunion à l’Élysée sans le RN ni LFI, Gabriel Attal poursuit son offensive contre Emmanuel Macron. Invité de France 2 ce vendredi matin, l’ancien premier ministre a une nouvelle fois exhorté le chef de l’État à changer de méthode.
La ministre de la Transition écologique démissionnaire entend désormais reprendre son siège de députée du Pas-de-Calais, pour poursuivre ses combats en faveur de la réindustrialisation et de la souveraineté énergétique.
«Il y aura le défilé à l’Élysée, dont monsieur Macron nous a dispensés», a réagi Jean-Luc Mélenchon ce vendredi 10 octobre. Le chef de file de la France insoumise s'est exprimé sur l’invitation envoyée dans la nuit aux chefs de parti à se rendre à l’Élysée à 14 heures 30, à l’exception du RN et de LFI. «Nous savions que c’était une perte de temps», a encore justifié Mélenchon.
Le président de la République a convié dans la nuit les chefs de parti et chefs de groupe à l’Assemblée nationale à 14 heures 30 à l’Élysée.
«Les Français attendent une rupture, le premier ministre devra être en rupture avec les gouvernements précédents. […] ça doit être une personnalité qui n’est pas du camp macroniste», selon Agnès Pannier-Runacher, ministre démissionnaire de la Transition écologique et de la biodiversité qui était l'invitée de FranceInfo ce vendredi 10 octobre
François Villeroy de Galhau n’a pas mâché ses mots pour évoquer la situation politique de la France, appelant à «constituer des coalitions» pour sortir le pays de l’instabilité qui le secoue depuis la dissolution.
À quelques heures d’une nomination cruciale, l’Élysée cherche une issue à la crise politique, comprenant une urgence budgétaire et des divisions persistantes entre les partis.
«Je dirai au président ce que je dis depuis plus d’un an. Il faut mettre le quoi avant le qui. Il faut d’abord se parler et trouver un compromis entre partis politiques», a exhorté le secrétaire général de Renaissance sur France 2 ce vendredi 10 octobre.
Invité de la matinale de RTL ce vendredi 10 octobre, le gouverneur de la Banque de France a insisté sur le fait qu’il n’entrerait pas au gouvernement. «On m’a posé la question, mais à chacun sa mission pour servir son pays, la mienne est à la Banque de France», a-t-il ainsi fait savoir, affirmant «faire un travail très utile».
«Ces gens doivent rendre le pouvoir à la gauche», a demandé Marine Tondelier, secrétaire national des Écologistes au micro de TF1 ce vendredi 10 octobre. «C’est du déni, de l’obstruction à ce niveau», a-t-elle expliqué.
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