Olivier Faure vient d'être reçu par Sébastien Lecornu ce mercredi 8 octobre. Il a confirmé qu'il n'y avait «aucune assurance d'une suspension» de la réforme des retraites.
«J'attends la dissolution ou une démission», a cinglé Marine Le Pen lors d'une visite en Auvergne après avoir réagi au discours de Sébastien Lecornu ce mercredi 8 octobre. «Je censure tout», a-t-elle affirmé.
«J'attends la dissolution ou une démission», a cinglé Marine Le Pen après avoir réagi au discours de Sébastien Lecornu ce mercredi 8 octobre. «La dissolution est inévitable», a-t-elle affirmé.
Le président d’Horizons rejette toute remise en cause de la loi, une revendication de la gauche proposée par Élisabeth Borne, à l’origine de la réforme de 2023.
Si la gauche était appelée au gouvernement, le premier secrétaire du PS a reconnu qu’elle pourrait cependant «accepter le maintien» de Jean-Noël Barrot aux Affaires étrangères et Sébastien Lecornu aux Armées car «c’est un domaine partagé avec le chef de l’État».
Depuis Matignon, Sébastien Lecornu a salué mercredi un consensus politique pour adopter un budget avant le 31 décembre, gage de stabilité institutionnelle. Sur le plan économique, il a réaffirmé l’objectif de maintenir le déficit public sous la barre des 5%.
INFO LE FIGARO - Réunis ce matin, les députés membres du bureau de l’Assemblée nationale ont jugé irrecevable la motion de destitution d’Emmanuel Macron déposée par les Insoumis. Celle-ci ne sera donc pas débattue, ni en commission, ni en Hémicycle.
Le premier ministre démissionnaire s’est exprimé depuis la cour de Matignon, ce mercredi 8 octobre 2025, deux jours après sa démission surprise. Les membres du gouvernement lorsqu’ils quittent leurs fonctions ont le droit à trois mois d’indemnités : « les ministres qui ont été en poste seulement 3 heures n’y auront pas le droit », a assuré Sébastien Lecornu, «j’ai décidé de suspendre» ces indemnités.
Il y a une «volonté d'avoir un budget» qui «éloigne les perspectives d'une dissolution», a assuré Sébastien Lecornu lors d'une déclaration ce mercredi 8 octobre.
Le premier ministre démissionnaire a fait taire la polémique concernant les indemnités des membres de son gouvernement, restés seulement quelques heures à leur poste.
Le premier ministre démissionnaire Sébastien Lecornu s’est exprimé depuis le perron de l’hôtel de Matignon ce mercredi 8 octobre matin, alors qu’il a accepté de mener les «ultimes négociations» politiques réclamées par Emmanuel Macron. Celui-ci doit faire part, ce mercredi, de ses conclusions au président de la République. D’ici là, Sébastien Lecornu doit encore échanger avec «l’ensemble des forces de la gauche républicaine».
Le premier ministre démissionnaire, Sébastien Lecornu, a prononcé une déclaration devant l’hôtel de Matignon. «Pas d’indemnités pour les ministres démissionnaires», a annoncé Sébastien Lecornu.
Le premier ministre démissionnaire, Sébastien Lecornu, a prononcé une déclaration devant l’hôtel de Matignon. Cette déclaration intervient avant une rencontre à 10 heures avec des représentants du Parti socialiste. Les Ecologistes sont attendus à 12 h 15. Les communistes sont également conviés dans la journée. «Il y a une volonté pour la France d'avoir un budget, cela éloigne les perspectives de dissolution», a déclaré Sébastien Lecornu.
Jérôme Jaffré, politologue et chercheur associé au CEVIPOF, était l’invité de la matinale Radio Classique. Selon lui, la hiérarchie des adversaires politiques en France a changé depuis les législatives de 2024, la macronie supplantant désormais le Rassemblement national en tête de la liste des ennemis politiques.
Jérôme Jaffré, politologue et chercheur associé au CEVIPOF, était l’invité de la matinale Radio Classique. Il a rappelé les rôles que se sont attribués le Rassemblement National et la France Insoumise dans le spectre politique de la crise que la France traverse actuellement.
La présidente de l’Assemblée nationale appelle à la stabilité institutionnelle et critique les concessions isolées, avec un accord global sur le budget.
«Nous n’avons pas évoqué la dissolution avec le président de la République», a certifié ce mercredi 8 octobre sur RTL la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, qui a été reçue hier par Emmanuel Macron. Si le chef d’Etat veut dissoudre l’Assemblée nationale, il doit au préalable la consulter, ainsi que le président du Sénat Gérard Larcher, qu’il a également reçu hier. «Ce n’était pas l’objet de mon entretien», a-t-elle balayé.
Sébastien Lecornu a fixé mardi 7 octobre un ultimatum jusqu'à mercredi soir aux Républicains pour qu'ils décident s'ils sont prêts à participer à un gouvernement avec la macronie, brandissant la menace d'un premier ministre «de gauche» ou une dissolution, a affirmé Laurent Wauquiez lors d'une visio avec les députés LR. Selon Wauquiez, Sébastien Lecornu souhaite que le prochain chef du gouvernement soit «issu d'une entente qui a le plus de députés à l'Assemblée nationale (...), leur première option étant le fameux socle commun» qui réunit la macronie et LR.
Le patron des députés LR a été reçu dans l’après-midi par Sébastien Lecornu qui attend une réponse sur la participation du parti dans le prochain gouvernement avant mercredi soir.
«On est prêts à temporiser», a déclaré sur LCI la ministre de la Transition écologique démissionnaire Agnès Pannier-Runacher ce mardi 7 octobre au sujet de la réforme des retraites. Le ministre a toutefois pris le soin de souligner que «ce n’est pas un retour en arrière» et «qu’il ne s’agit pas d’abroger la réforme», mais bien de montrer que «notre porte est ouverte et notre main est tendue».
Dans une interview au Parisien, la ministre démissionnaire de l’Éducation nationale tend la main aux socialistes, qui seront reçus mercredi matin à Matignon.
La ministre démissionnaire de l’Éducation nationale a ouvert la porte à une «suspension» de la réforme des retraites, dans un entretien accordé au Parisien ce mardi.
William Thay, co-fondateur du think tank Le Millénaire, a livré ce 7 octobre sur le plateau du Figaro TV son analyse des réticences des patrons du PS et des Républicains à avancer dans le sens d’un compromis dans le cadre des négociations avec Sébastien Lecornu.
Raphaël Glucksmann, fondateur de Place Publique, a rencontré Sébastien Lecornu ce mardi 7 octobre. Le premier ministre a reçu les différents groupes politiques pour d'ultimes consultations au lendemain de sa démission.
William Thay, co-fondateur du think tank Le Millénaire, a livré son analyse de la crise politique française ce mardi 7 octobre 2025 sur le plateau du Figaro TV.
Interrogé sur d’éventuels regrets après le début de la crise politique, Bruno Retailleau a assuré qu’il ne ferait «certainement pas» son retour dans un gouvernement de Sébastien Lecornu. «Je ne reviendrai pas dans un gouvernement dirigé par un homme de gauche ou un macroniste», a-t-il lancé ce 7 octobre au cours du 20 Heures de France 2.
Olivier Faure a été interrogé ce 7 octobre sur France 2 sur la possibilité de voir un éventuel gouvernement constitué des forces de gauche, dont le PS et LFI, qui ne cessent de montrer leurs fractures. «LFI ne veut pas gouverner avec nous donc la question est close», a répondu le premier secrétaire du PS.
Le premier secrétaire du PS Olivier Faure s’est exprimé ce 7 octobre 2025 sur le plateau du 20 Heures de France 2 en demandant au président de la République de «respecter l’avis des Français». «Le temps est venu de passer à la gauche», a ajouté celui qui appelle le président à nommer un premier ministre issu de ses rangs ou de ceux des écologistes.
Invité du 20 Heures de France 2 ce mardi 7 octobre 2025, Bruno Retailleau a affirmé qu'il ne demandait pas la démission d’Emmanuel Macron contrairement à Edouard Philippe. «Je n’ai jamais été macroniste et je ne le serai jamais, donc je ne peux pas “le lâcher” comme d’autres», a poursuivi le ministre de l’Intérieur démissionnaire.
ENTRETIEN - Le candidat d’Horizons à l’élection présidentielle propose à Emmanuel Macron d’organiser « dignement » sa démission pour « sortir de cette crise ». Soit en jouant son avenir sur un référendum, comme de Gaulle, soit en planifiant son départ après le vote du budget.
RÉCIT - Le chef de l’État envisage de s’exprimer après l’expiration, ce mercredi soir, de l’ultime délai qu’il a fixé à Sébastien Lecornu pour négocier avec les forces politiques.
CONTRE-POINT - Ce scénario fait d’autant plus de mal au président qu’il émane de son camp. Et qu’il est formulé par la première figure politique qu’il ait nommée.
«Je n’ai pas pris d’indemnités quand je suis parti du ministère des Finances en 2024 après y avoir passé sept ans. Je ne vais pas en prendre non plus maintenant après avoir passé 12 heures comme ministre des Armées», a balayé l’ancien LR, dont la nomination a fait exploser le gouvernement Lecornu.
DÉCRYPTAGE - Marine Le Pen a acté d’un changement de doctrine : dorénavant, elle censurera a priori tous les futurs gouvernements jusqu’à ce qu’Emmanuel Macron décide d’une dissolution.
DÉCRYPTAGE - Les socialistes, qui souhaitent acter la rupture avec LFI, regrettent que les écologistes se soient si vite entendus avec les Insoumis pour plaider le retour du NFP en cas d’une dissolution.
Une démission du président de la République provoquerait une vacance du pouvoir et des élections législatives anticipées. L'article 7 de la Constitution encadre cette procédure.
«Je l’appelle une fois, il ne répond pas, je l’appelle une deuxième fois, il ne répond toujours pas. J’envoie un texto, pas de réponse. Je me dis "bon bah aux grands maux, les grands remèdes"», raconte l’ancien ministre de l’Économie à Brut.
Louis Hausalter, journaliste au service politique du Figaro a commenté la question du jour : Emmanuel Macron doit-il démissionner ? «Demain il y a une possibilité qu'il ne passe rien», a-t-il souligné. «On a l'habitude d'Emmanuel Macron qui étire le temps, il se prend pour le maître des horloges qu'il n'est plus vraiment», a admis le journaliste.
EXCLUSIF - Entre l’enchaînement des périodes de réserve électorales et la multiplication des gouvernements démissionnaires chargés des affaires courantes, le pays a passé plus d’un tiers du temps avec un exécutif «empêché».
Les voix appelant Emmanuel Macron à quitter son poste se multiplient depuis la démission de Sébastien Lecornu. La procédure d’une nouvelle élection, très encadrée, prendrait place au plus tard 35 jours après le départ du président de l’Élysée.
Louis Hausalter, journaliste au service politique du Figaro a commenté la question du jour : Emmanuel Macron doit-il démissionner. «Personne n'y croit», a-t-il souligné.
VOS QUESTIONS À LA RÉDACTION - Carl Meeus, rédacteur en chef du Figaro Magazine, a répondu à vos questions ce mardi au lendemain de la démission surprise de Sébastien Lecornu.
Sébastien Lecornu a pris la parole ce mardi 7 octobre à l’issue d’un hommage aux victimes des massacres du 7-Octobre commis par le Hamas en Israël. Interrogé par un journaliste lors d’un micro-tendu sur la crise politique actuelle, le premier ministre démissionnaire a répondu que «cette exposition rappelle que de grands maux et de grands défis continuent de peser sur la nation française.»
Alors que Sébastien Lecornu multiplie les consultations pour éviter l’impasse, l’ancien premier ministre Édouard Philippe a proposé une présidentielle anticipée après le vote du budget.
Les partis de gauche ont organisé mardi 7 octobre 2025 deux réunions séparées pour tenter de penser à une stratégie commune dans la crise politique. Divergeant de point de vue, le PS et LFI ont participé chacun de leur côté à une réunion.
INFO LE FIGARO - Alors que le second tour verra s’affronter un candidat UDR et une candidate socialiste, le président des Républicains a déclaré qu’«aucune voix ne doit aller à la gauche».
Pour ces derniers, les ultimes négociations dont le premier ministre démissionnaire est chargé «n’ont plus pour objectif de préserver l’intérêt des Français, mais celui du président de la République lui-même»
Marine Le Pen et Jordan Bardella «déclinent l’invitation de Sébastien Lecornu» à se rendre à Matignon ce mardi 7 octobre après sa démission. «Le premier ministre poursuivra ses consultations : il convie chacune des forces politiques entre cet après-midi et demain matin», avait fait savoir le bureau du premier ministre un peu plus tôt dans la matinée.
«Nous nous adressons à toutes celles et ceux qui ont fait avec nous la NUPES et le NFP», ont écrit simultanément sur X la patronne des Écologistes Marine Tondelier et les dirigeants insoumis Mathilde Panot et Manuel Bompard.
VOS QUESTIONS À LA RÉDACTION - Carl Meeus, rédacteur en chef du Figaro Magazine, répondra à toutes les questions que vous vous posez sur la crise politique de 17 heures à 19 heures.
Le président Emmanuel Macron a accepté lundi matin la démission de son premier ministre Sébastien Lecornu avant de le charger d’ici mercredi soir de mener d’«ultimes négociations» pour «définir une plateforme d’action et de stabilité».
L'ancienne ministre chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, Aurore Bergé, a réagi ce mardi 7 octobre à la crise politique. «C'est cette Assemblée que les Français ont choisi et avec laquelle il faut composer», a-t-elle souligné.
DÉCRYPTAGE - Après la démission de Sébastien Lecornu, une partie de l’opposition plaide pour une dissolution de l’Assemblée nationale. Le risque d’une nouvelle chambre basse toujours fragmentée et ingouvernable reste néanmoins envisageable.
Ce mardi 7 octobre, le chef des députés Modem Marc Fesneau a réagi sur Public Sénat aux propos de Gabriel Attal la veille sur TF1, au sujet d'Emmanuel Macron. Gabriel Attal a dit qu'il ne comprenait plus les décisions du président de la République.
Le patron des députés Renaissance, a affirmé mardi devant son groupe ne pas souhaiter la démission du président de la République, contrairement à Edouard Philippe. Selon lui, appeler à une démission anticipée fragiliserait «tout notre équilibre démocratique».
Le chef des députés MoDem a critiqué Gabriel Attal pour sa prise de distance avec Emmanuel Macron, soulignant que la vraie responsabilité des blocages revient à l’Assemblée nationale.
Après la démission de Sébastien Lecornu, la gauche organise mardi deux réunions séparées pour tenter de trouver une stratégie commune, illustrant ses divisions entre LFI et le PS.
ANALYSE - Sans majorité claire à l’issue d’une nouvelle dissolution, Emmanuel Macron pourrait être acculé à la démission. Faute de pouvoir dissoudre à nouveau, le nouveau président de la République ne bénéficierait pas de l’état de grâce de début de mandat, où tout se joue.
Une rencontre commune s’est tenue ce mardi 7 octobre entre une délégation de la France insoumise, des écologistes et de Générations/L’Après. «Nous censurerons tout gouvernement qui s’inscrirait dans la continuité de la politique macroniste», a prévenu Manuel Bompard, coordinateur général de LFI, à sa sortie.
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