Un cercle vicieux économique : comment l’électrique a tué la voiture à hydrogène
Par Clément Gros
à vos sources préférées
- Lire dans l’app
-
Nouvelle fonctionnalité !
Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Sauvegarder un article
Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
-
Lien copié
RÉCIT - La voiture à hydrogène a un temps été présentée comme une solution en vogue pour une mobilité décarbonée, avec des scénarios misant sur des centaines de milliers de véhicules et des centaines de stations en France à l’horizon 2028. On en est loin.
Passer la publicitéÉcolos, pratiques, modernes... Mais pourquoi ne parle-t-on plus des voitures à hydrogène ? « On a eu une hype autour de 2020 », confirme Loïc Bonifacio, ingénieur consultant en décarbonation des transports. À l’époque, 7 milliards d’euros publics sont annoncés sur 10 ans dans l’ensemble de la filière hydrogène par le plan de relance successif au premier confinement du Covid. 2 milliards d’euros supplémentaires viendront en 2022. Ce carburant est alors présenté comme un pilier incontournable de la transition énergétique, pour décarboner l’industrie lourde, l’aviation, le maritime, les poids lourds et une partie des automobiles, grâce à la production d’un hydrogène dit vert, fabriqué par électrolyse de l’eau.
L’une des vitrines de cette ambition…
