Christophe Miette secrétaire national du Syndicat des Cadres de la Sécurité, a rappelé que malgré la fatigue accumulée lors des émeutes dans toute la France, les policiers étaient présent pour remettre le pays sur les rails au micro de Renaud Blanc.
Christophe Miette secrétaire national du Syndicat des Cadres de la Sécurité, a demandé plus de soutien à Élisabeth Borne et à Emmanuel Macron envers la Police au micro de Renaud Blanc.
CONTRE-POINT - Le vrai défi des autorités consiste à empêcher l’avènement de la prévision de Gérard Collomb, de deux France qui de «côte à côte» se retrouveraient face à face.
RÉCIT - Le chef de l’État et ses ministres suivent avec attention l’évolution de la crise, qui pourrait venir percuter la fin des cent jours d’apaisement post-retraites.
RÉCIT - Dix-huit ans après la mort de Zyed Benna et Bouna Traoré, une partie de la classe politique reste persuadée que les plaies n’ont jamais été pansées.
DÉCRYPTAGE - Après une nouvelle nuit de violence suite à la mort de Nahel, la droite pointe du doigt les propos de la gauche et la responsabilité du gouvernement, en défendant les forces de l’ordre.
Le projet prévoit une enveloppe globale de 413 milliards d'euros sur sept ans, actant le «retour d'une compétition plus dure entre les grandes puissances».
Les Insoumis emboîtent le pas aux écologistes, en déposant une nouvelle proposition de loi « pour abroger » la loi du 28 février 2017, qui a créé « un permis de tuer », selon Mathilde Panot.
Le Parlement a définitivement adopté jeudi l'obligation pour les réseaux sociaux de vérifier l'âge de leurs utilisateurs et de recueillir le consentement des parents quand ils ont moins de 15 ans, par un vote final du Sénat. Après un ultime vote unanime mercredi à l'Assemblée nationale, les sénateurs ont eux aussi adopté à l'unanimité jeudi la proposition de loi, dont la date d'entrée en vigueur devra être fixée par décret.
«Ceux qui font en sorte que la défiance devienne la règle, sont lourdement responsables», a jugé ce jeudi 29 juin Éric Dupond-Moretti, après une nuit d'émeutes liée à la mort de Nahel, 17 ans, tué mardi par un policier lors d'un contrôle routier à Nanterre.
Le chef de l'État a réuni ce jeudi matin une cellule interministérielle de crise. Il a estimé que «les prochaines heures» devaient être celles du «recueillement» et du «respect».
BAROMÈTRE FIGARO MAGAZINE - Malgré des prises de position très tranchées, l'ancien premier ministre continue à bénéficier d'un soutien important à gauche!
Le président des Républicains Éric Ciotti a demandé ce jeudi 29 juin que l'état d'urgence soit déclenché «sans délai» là où des incidents ont éclaté après la mort de Nahel, 17 ans, tué par un policier lors d'un contrôle routier.
Interrogé jeudi 29 juin sur cette demande d'état d'urgence, le président LR du Sénat Gérard Larcher a estimé que «tout va dépendre de l'évaluation qui est en cours Place Beauvau». «S'il apparaît nécessaire que dans certains périmètres on déclenche une forme d'urgence, il faut être efficace, il faut répondre», a-t-il ajouté sur LCI.
Le président Emmanuel Macron a dénoncé jeudi «des scènes de violences» contre «les institutions et la République» qui sont «injustifiables», après une nouvelle nuit d'embrasement des quartiers populaires qui ont donné lieu à plusieurs incendies de mairies notamment. En ouverture de la cellule interministérielle de crise qu'il a convoqué au ministère de l'Intérieur, le chef de l'État a souhaité que «les prochaines heures» soient celles du «recueillement» et du «respect» alors qu'une marche blanche est organisée pour Nahel, 17 ans, tué mardi par un policier lors d'un contrôle routier à Nanterre.
Pour l'élu du Nord David Guiraud, «c'est les policiers qui doivent se calmer». Jean-Luc Mélenchon s'en est également pris aux «chiens de garde qui ordonnent d'appeler au calme».
CONTRE-POINT - L’arc insoumis est prompt à instrumentaliser un drame lorsqu’il va dans son sens politique, au risque d’un embrasement qui peut échapper à tout contrôle.
ENTRETIEN - Après la mort d’un adolescent tué mardi par un policier lors d’un refus d’obtempérer, l’ex-premier ministre fustige des réactions «abjectes». Selon lui, «les gauches irréconciliables sont désormais séparées par des abîmes».
Les parlementaires alertent sur la dangerosité des per- et polyfluoroalkyles (PFAS) après des analyses révélant la présence de ces substances toxiques dans leurs cheveux.
Le décès par arme à feu d'un mineur à Nanterre a ravivé les débats sur la loi de 2017 qui permet aux forces de l'ordre de tirer en cas de refus d'obtempérer et de légitime défense.
Devant les sénateurs, la première ministre n'a pas caché sa circonspection au lendemain du décès de Nahel, tué par un policier à Nanterre après un refus d'obtempérer. «Porter l'uniforme, c'est répondre à un devoir d'exemplarité (...) Les images choquantes diffusées hier montrent une intervention qui ne semble manifestement pas conforme aux règles d'engagement de nos forces de l'ordre», a cinglé Élisabeth Borne, interpellée par l'élu communiste Pierre Laurent.
INFO LE FIGARO - Pierre-Henri Dumont et d'autres parlementaires de droite poussent au sein de leur groupe pour qu'une motion de censure spontanée soit déposée au plus vite. Le président du groupe LR, Olivier Marleix, y est opposé.
«Il faut le calme partout parce que nous n'avons pas besoin d'avoir un embrasement», a déclaré le chef de l'État depuis Marseille, après des émeutes survenues dans la nuit de mardi à mercredi.
En visite à Marseille, Emmanuel Macron a été interrogé sur le drame de Nanterre lors d'une déambulation. «La justice a été saisie, je souhaite qu'elle fasse son travail avec célérité et dans le calme», a déclaré le président de la République, ajoutant avoir de «l'affection et du respect pour le jeune Nahel et sa famille».
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a donné ce mercredi 28 juin un bilan de la nuit d'émeutes émaillées après la mort de Nahel. «Il y a eu hier soir des violences urbaines, très concentrées dans les Hauts-de-Seine, un peu en Île-de-France et un peu en province», a détaillé le ministre. Les forces de l'ordre ont procédé à «31 interpellations» (davantage que les 24 annoncées plus tôt par Laurent Núñez) et 24 policiers blessés.
Le chef de l'État a dévoilé à Marseille une série de mesures visant à lutter contre le trafic de stupéfiants. Un nouveau durcissement de position qui relance le débat sur la légalisation au sein de Renaissance.
Le président des Républicains mais aussi d'autres personnalités de droite et du Rassemblement national ont fustigé la «récupération politique» de LFI après la mort du jeune Nahel.
David Le Bars, commissaire divisionnaire et secrétaire général du SCPN, a estimé que ce n'est pas aux policier de récupérer l'argent en cas de consommation de cannabis, mais plutôt au fisc au micro de Guillaume Durand. Il a rappelé que cette mesure touchera une partie très restreinte de la population puisque la plupart des gens préfèreront aller en garde à vue plutôt que de payer l'amende.
En surplomb de quelques centaines d'invités triés sur le volet, Emmanuel Macron a pris place mardi 27 juin au Fort Saint-Jean pour proposer aux Marseillais plus de «beau».
Des députés LFI se sont aussi rendus dans les commissariats dans la nuit de mardi à mercredi pour «contrôler» les conditions de garde à vue des personnes interpellées lors des émeutes.
DÉCRYPTAGE - Depuis 2009, le règlement de l’Assemblée nationale impose que le président de la commission des finances soit un membre de l’opposition. Cependant, Éric Coquerel est dans le viseur des députés Renaissance.
DÉCRYPTAGE - Il y a un an, la Nupes décrochait la totalité des sièges de député, après que Jean-Luc Mélenchon y eut atteint le score de 49,09 % à la présidentielle.
INFO LE FIGARO - «Je ne veux ni de Mélenchon ni de Le Pen pour mon pays», a déclaré mardi l'ancien chef de l'État, invité à l'Assemblée nationale par une quinzaine de parlementaires macronistes.
En visite long format à Marseille, le président a assuré lundi à la mère d'un jeune chômeur que «dix offres d'emploi» étaient à disposition de son fils.
Une information judiciaire avait été ouverte en janvier portant sur des accusations d'enlèvement, séquestration et torture d'un lobbyiste franco-algérien, visant entre autres le patron du PSG Nasser Al-Khelaïfi.
En déplacement dans une école à Marseille, le chef de l'État a insisté sur la longueur des vacances d'été pour les élèves français : «On a des enfants qui ont parfois deux mois et demi de vacances, quelques-uns près de trois mois», a-t-il déploré en estimant que cela avait pour conséquence de «bourrer les semaines des enfants». Le président de la République souhaiterait donc équilibrer le temps scolaire sur toute l'année.
REPORTAGE - Le président de la République a précisé qu'il fallait prendre le temps pour effectuer ces modifications et «rouvrir le débat» du temps scolaire.
Certains syndicats se sont rassemblés devant la Préfecture des Bouches-du-Rhône à Marseille pendant la visite d'Emmanuel Macron lundi 26 juin, les annonces du président sont «loin de répondre aux attentes des Marseillais et des Marseillaises» selon eux.
Des analyses toxicologiques menées sur 26 sénateurs socialistes volontaires montrent la présence de mercure, pesticides, plastifiants, mais aussi de «terres rares», révèle le groupe ce mardi 27 juin. Ces élus, dont le président du groupe Patrick Kanner, ont confié, en juillet 2022, une mèche de leurs cheveux au laboratoire privé et indépendant «tocSeek» qui a réalisé un dépistage de 1800 polluants organiques et 49 métaux.
Un tiers du groupe socialiste au Sénat s'est soumis à une analyse toxicologique de ses cheveux. Tous sont contaminés au mercure, certains à des niveaux préoccupants.
CONTRE-POINT - Plus encore qu’Élisabeth Borne, les ministres vivent dans l’inquiétude, réduits qu’ils sont à lire les articles successifs dressant une liste de renvoyés possibles.
Interpellé par une femme, dont le fils de 33 ans vient de perdre le RSA, le chef de l'État lui a assuré que ce dernier trouverait aisément un travail «s'il cherche vraiment un boulot à Marseille». «On descend ensemble, on fait le tour du port, je serais surpris qu'il n'y ait pas un restaurant ou un café qui ne cherche pas. Je suis sûr qu'il y a dix offres d'emploi», lui a lancé le président.
Lors d'un bain de foule dans la cité phocéenne pour présenter «l'acte 2» de son plan «Marseille en grand», le chef de l'État a été interpellé ce lundi par une femme dont le fils ne trouve pas de travail.
«Vive les idées jeunes et ceux qui les portent !» Dimanche soir, Emma Rafowicz, présidente des Jeunes socialistes (JS) tout juste réélue, a tenté de se raccrocher aux branches. Mais la maladresse de ses propos «anti-vieux», plus tôt dans la journée, tenus à un rassemblement des jeunes de la Nupes à Alfortville (Val-de-Marne), faisait réagir la gauche lundi.
Petit à petit, l'idée semble faire son nid. Invitée de Public Sénat ce samedi 24 juin, Roselyne Bachelot a défendu la «réflexion globale» sur les institutions récemment lancée par le macroniste Richard Ferrand dans les colonnes du Figaro. «Tout le monde est d'accord pour une troisième candidature d'Emmanuel Macron», a affirmé l'ancienne ministre, disant citer «ceux qui veulent le réélire et ceux qui veulent le battre.»
Invité sur France 2 ce lundi 26 juin, l'ancien chef de l'État s'est exprimé sur les rumeurs de remaniement qui persistent, et notamment sur le cas d'Élisabeth Borne. «C'est cruel ce qui lui arrive», a-t-il déclaré, alors que les «cent jours» fixés par Emmanuel Macron approchent de la fin.
Le chef de l'État entame ce lundi 26 juin une visite de trois jours dans la cité phocéenne. Emmanuel Macron veut y lancer l'acte II de son plan «Marseille en grand», chantier initié deux ans plus tôt. Dans une interview accordée à La Provence dimanche soir, il affirme qu'«aucune ville n'est aidée comme Marseille».
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