Dernier vol dans la bonne humeur pour le Boeing 747 d'Air France
Un des pilotes a notamment agité un sombrero par une des fenêtres de l'appareil peu après son atterrissage ce mardi à l’aéroport de Paris Charles de Gaulle, en provenance de Mexico.
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Un des pilotes a notamment agité un sombrero par une des fenêtres de l'appareil peu après son atterrissage ce mardi à l’aéroport de Paris Charles de Gaulle, en provenance de Mexico.
La compagnie aérienne a annoncé ce lundi que la chute de fréquentation a été massive après les attaques terroristes de novembre. Néanmoins, le résultat d'exploitation devrait être largement dans le vert pour 2015.
Les derniers salariés impliqués dans les violences commises en octobre passent en conseil de discipline.
Un homme de 58 ans a été arrêté à 6h50 ce lundi matin, à son arrivée à l'aéroport de Roissy. Il est soupçonné d'avoir déposé la bombe factice à bord du vol AF463 qui effectuait la liaison entre l'Île Maurice et Paris, dérouté dimanche au Kenya. Le passager a été placé en garde à vue, et sa femme entendue comme témoin.
Les passagers du vol AF 463, qui s'est posé en urgence à Mombassa au Kenya après une alerte à la bombe - qui s'est révélée factice -, sont arrivés sur le territoire français ce lundi matin.
Frédéric Gagey, le P-DG d'Air France, s'est exprimé dimanche après-midi sur l'alerte à la bombe dans un avion de la compagnie. Un engin composé de papier et d'un minuteur, a été découvert dans les toilettes de l'avion, qui a été évacué.
Un avion de la compagnie Air France a dû faire un atterrissage d'urgence à Mombasa au Kenya, après une alerte à la bombe. Il s'agirait en réalité d'un engin factice.
Un avion de la compagnie Air France, en provenance de l'Île Maurice, a été contraint de se poser à Mombassa, au Kenya, suite à une alerte à la bombe. Un colis suspect avait été repéré dans les toilettes de l'appareil.
INFO LE FIGARO - Si les négociations d'un nouvel accord n'aboutissent pas, les salariés pourraient être consultés.
Plus de 300 billets à 220 €. A saisir d'urgence pour vivre avec notre compagnie nationale son adieu au Boeing 747. Décollage le jeudi 14 janvier.
VIDÉO - Les cinq salariés d'Air France poursuivis pour violences dans l'épisode de la «chemise déchirée» du DRH seront jugés le 27 mai 2016, selon le tribunal correctionnel de Bobigny.
Les cinq employés d'Air France accusés d'avoir pris part à l'épisode de la chemise arrachée du DRH comparaissent ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Bobigny. L'audience de fixation devra déterminer la date du procès. Un rassemblement, à l'initiative des syndicats qui ont appelé à la grève jusqu'à vendredi, se tiendra devant le tribunal.
DÉCIDEURS - Les nominations du jour.
Les dirigeants de la compagnie misent sur un accord avec les syndicats pour renouer avec la croissance.
Suite à des menaces anonymes par téléphone, deux avions Air France ont été déroutés cette nuit et se sont posés à Salt Lake City (Etats-Unis) et Halifax (Canada).
Direction et syndicats d'Air France ont été auditionnés à l'Assemblée. Tout les oppose sauf l'appel au soutien de l'État français.
Sièges qui s'allongent complétement pour davantage de confort, disposés en épis pour plus d'intimité, accès direct à l'allée centrale... La compagnie compte équiper 30 de ses Boeing 777 d'ici mars 2016. Notamment ses vols vers le Japon, l'Inde, Montévidéo, Buenos Aires et Boston.
La direction doit convaincre les salariés que l'effort doit être maintenu alors que les résultats de la compagnie sont meilleurs que prévu au troisième trimestre.
VIDÉO - La compagnie française évoque la mise en place de trois contrats de travail différents, conditionnant la rémunération à la productivité.
Xavier Broseta, le DHR d'Air France, s'exprime lundi matin dans les colonnes du Parisien et revient sur l'épisode de la chemise arrachée. Si l'homme, qui s'était dit choqué et déçu après son agression, a porté plainte, il dédouane plusieurs représentants syndicaux qui ont tenté de l'aider lors de la journée mouvementée du 5 octobre.
Le PDG d'Air France Frédéric Gagey a confirmé jeudi la suppression de 1.000 emplois basés sur des départs volontaires en 2016. De leur côté, les syndicats ont manifesté devant l'Assemblée nationale.
VIDÉO - Le document de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), que Le Figaro a pu consulter, indique que d'ici à 2017, 1823 personnels au sol, 890 hôtesses et stewards et 280 pilotes pourraient voir leur poste supprimé.
VIDÉOS - La direction de la compagnie a confirmé 1000 départs volontaires en 2016 lors du CCE.
Plusieurs milliers de personnes se sont réunies devant l'Assemblée nationale à Paris pour protester contre les plans de licenciements menés par la direction d'Air France. Son PDG, Frédéric Gagey, a confirmé à la mi-journée la suppression de 2.900 postes.
Violence économique, restructuration, gestion de l'entreprise... Plusieurs milliers de manifestant se sont réunis à Paris à l'appel de plusieurs organisations syndicales. Voici leurs mots d'ordre.
Le Secrétaire national du Parti communiste s'est exprimé en marge de la Conférence sociale, qui débute aujourd'hui. Il a notamment réagi aux propos de François Hollande, à mille lieux de la réalité sociale de la France, selon Pierre Laurent.
Le journaliste Olivier Mazerolle a interrogé le président sur RTL sur une possible confusion autour de la prise de position du gouvernement sur le conflit Air France.
«Il y a toujours des champions du thermomètre», a déclaré le chef de l'Etat, interrogé sur les récentes déclarations du secrétaire général de la CGT Philippe Martinez.
Interrogé sur les interpellations des salariés d'Air France au petit matin, le président de la République a expliqué que c'était "la justice" qui avait "pris cette décision".
La crise chez Air France est symptomatique du dialogue entre l'Etat et les syndicats, alors que débute aujourd'hui la quatrième conférence sociale du quinquennat de François Hollande. La CGT, en première ligne dans le conflit Air France, a d'ailleurs refusé d'y participer.
Du syndicaliste refusant de serrer la main au président de la République à cette femme lançant un Assassin ! à Emmanuel Macron : les relations entre le gouvernement et les syndicats se tendent, alors que se tiendra les 19 et 20 octobre la 4e Conférence sociale. Un rendez-vous que boycottera d'ailleurs la CGT, dont le secrétaire général, Philippe Martinez, met en garde le gouvernement dans le JDD : faites attention, ça va exploser.
Deux des cinq salariés d'Air France poursuivis pour violences suites aux incidents du 4 octobre ont répondu sous couvert d'anonymat à des questions de l'Agence France Presse. Ils ont fouillé chez moi, j'avais l'impression d'être un terroriste, explique notamment l'une des personnes poursuivies. Tous se trouvent sous la menace d'une condamnation pénale et d'un licenciement.
La direction rouvre la porte à une reprise des discussions, mais elle remet ainsi implicitement la pression sur les pilotes, jugés responsables du blocage des négociations.
Le premier ministre a affirmé que le gouvernement soutenait la direction de la compagnie aérienne et appelle au dialogue social.
VIDÉOS - L'exécutif, qui avait commencé par afficher son soutien à la direction de la compagnie, prend désormais ses distances sous la pression de l'extrême gauche et de la CGT.
FIGAROVOX/ANALYSE - Laurent Bouvet revient sur la crise à Air France et les propos tonitruants du leader du Front de gauche «prêt à aller en prison à la place des salariés de la compagnie».
Emmanuel Macron et François Hollande ont subi mardi 13 octobre la colère des travailleurs. Dans un climat social tendu, le ministre de l'Economie et le président de la République se sont fait interpeller sur la politique menée par le gouvernement.
Les chemises déchirées des deux directeurs d'Air France ont fait de ce vêtement un symbole de la lutte à Air France. Chez les syndicats, mais aussi chez les hommes politiques. Le fait que certains érigent en symbole (la chemise) est dû notamment au fait que les politiques et le gouvernement lui-même se sont très largement emparés de ce qu'il s'est passé lors de la réunion du CCE d'Air France, analyse le spécialiste du syndicalisme Stéphane Sirot
INFOGRAPHIES - Bien qu'en conflit ouvert, les dirigeants et les syndicats d'Air France fustigent en chœur les décisions prises par le gouvernement qui pénalisent l'activité de la compagnie au profit de ses concurrents. Quelles sont-elles ? Explications.
Sébastien Benoit, représentant CGT, a refusé de serrer la main de François Hollande alors qu'il était en visite à Saint-Nazaire, mardi. Il a dénoncé les suppressions d'emplois dans sa société et est revenu sur les mises en examen d'employés d'Air France. Pour lui, le temps de la politesse est fini, maintenant il y a des actes concrets à faire.
Augustin de Romanet, PDG d'Aéroports de Paris, a annoncé mardi des investissements «sans précédent» et a affirmé qu'ADP sera «le deuxième hub le moins cher d'Europe en 2016».
Alors que François Hollande était en visite aux chantiers navals de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), il a été interpellé par un représentant CGT, sur le dossier Air France. Ce dernier, qui a refusé de lui serrer la main, a lancé qu'il n'avait pas de politesse à avoir. Il a ensuite voulu dénoncer la violence patronale, tout en apportant son soutient aux salariés en garde à vue.
LA CHRONIQUE D'YVES DE KERDREL- Les violences commises lors du comité central d'entreprise d'Air France démontrent la nécessité de résoudre la question du blocage des négociations intra-entreprises par les corps intermédiaires.
VIDÉOS - Les cinq salariés interpellés chez eux lundi vont être jugés le 2 décembre pour des faits de «violences aggravées». Outre les sanctions pénales, les employés risquent le licenciement. La CGT et l'extrême gauche dénoncent ces arrestations.
Le dialogue « constructif » avec les pilotes a repris. L'État pourrait alléger la pression fiscale sur la compagnie.
VIDÉO - Pour redorer son image, la compagnie aérienne a diffusé sur les réseaux sociaux, et par mail, une vidéo intitulée «Air France pour vous». Dans une lettre, elle précise aussi que «ces violences ne reflètent ni la réalité ni l'ambition» d'Air France.
VIDÉO - Les représentants des pilotes et les membres de la direction doivent se retrouver ce vendredi matin pour engager un nouveau «round» de négociations.
LE SCAN ÉCO - Vous n'avez pas eu le temps de vous pencher sur l'actualité économique ce jeudi ? Le Figaro vous résume les sujets essentiels de la journée.
VIDÉO - La police s'appuie, dans son son enquête, sur de nombreuses vidéos et témoignages. Deux pilotes sont soupçonnés d'avoir facilité l'accès aux manifestants.
D'après nos informations, des caméras de vidéo-surveillance ont permis d?identifier 20 à 30 salariés de la compagnie. Certains ont été témoins de la bousculade, d'autres seraient directement impliqués dans l?agression de deux cadres d?Air France, dont le DRH, Xavier Brosseta.
FIGAROVOX/ANALYSE - Après les violences durant les manifestations contre la direction d'Air France en plein plan social, Eric Verhaeghe s'interroge sur la représentativité et la légitimité actuelles des syndicats.
Invité de France Info, le secréatire général de la CGT a déclaré que s'il ne cautionnait pas les incidents d'Air France, il ne les condamnait pas non plus, ajoutant que le pays avait besoin d'un vrai débat sur le dialogue social.
VIDÉO - Le leader CGT a dénoncé un «déchaînement médiatique et politique démesuré». Des «gestes» comme ceux survenus à Air France «doivent être un signal d'alerte», a-t-il expliqué, ajoutant que «perdre son boulot, ça c'est violent».
FIGAROVOX/TRIBUNE - On ne sauvera pas Air France en clouant au pilori ses pilotes, plaide l'économiste Nicolas Bouzou.
FIGAROVOX/TRIBUNE - Le corporatisme borné des pilotes de la compagnie met l'entreprise en péril, explique l'universitaire Olivier Pastré.
L'épisode des deux directeurs d'Air France pris à partie lundi a relancé la question de l'image qu'a des syndicats l'opinion publique française. Selon de récents sondages, 60% des salariés ont une mauvaise image des syndicats. Pire, le taux de syndicalisation des salariés a été divisé par quatre en soixante ans. La France est d'ailleurs l'un des pays européens dans lequel ce taux est le plus faible (entre 7 et 8%).
Le premier Ministre était l'invité d'Olivier Mazerolle sur RTL. Il est revenu sur les fortes tensions sociales à Air France et rappelé le soutien de l'Etat à la direction.
Mehdi Kemoune, Secrétaire général-adjoint de la CGT Air France, est revenu sur les violences subies par des cadres d'Air France lundi. Il a réitéré sa condamnation de tels actes, mais a refusé de reprendre le mot voyou, utilisé par Manuel Valls pour désigner les auteurs des violences. Mehdi Kemoune a rappelé à plusieurs reprises la solution désespérée des salariés d'Air France. Il a également répondu aux propos de Nicolas Sarkozy en déclarant : C?est monsieur Sarkozy la chienlit.
La classe politique a vivement réagi aux violences contre des cadres d'Air France. Pour Manuel Valls, les actes commis lundi sont l'oeuvre de voyous. Le président craint quant à lui que ces violences ne dégradent l'image de la France. Nicolas Sarkozy estime que c'est la chienlit, le délitement de l'Etat.
Les violences commises en marge du comité central d'entreprise d'Air France ont entraîné plusieurs dépôts de plaintes.
Au lendemain de l'agression du DRH d'Air France, l'image de ce dernier escaladant une barrière, la chemise arrachée, a fait le tour du monde et provoqué l'indignation, notamment de la classe politique. Quelles sont les suites possibles à cette affaire et que risquent les responsables?
VOTRE AVIS - Agresser les dirigeants d'Air France n'est pas acceptable, tranchent les internautes du Figaro.
VIDÉOS - La compagnie aérienne a décidé de porter plainte contre X pour «violences aggravées». Les salariés responsables peuvent-ils craindre des sanctions? Le Figaro fait le point.
Le Premier ministre a rencontré ce matin les dirigeants de la compagnie aérienne et il s'est montré déterminé à ce que la justice soit saisi pour condamner ces actes de violence inadmissibles dans notre société.
FIGAROVOX/ANALYSE - Après les violences dont ont été victimes sept personnes à Air France, Eric Verhaeghe pointe la responsabilité des syndicats qui n'ont pas su anticiper les changements liés à la concurrence internationale.
Au lendemain de l’évacuation violente de deux cadres de la compagnie aérienne, la classe politique a condamné unanimement les agressions. À droite comme à gauche, les représentants s'interrogent sur l'évolution du dialogue social en France.
Le ministre des Transports, condamne ces agissement inacceptables et attend que des poursuites judiciaires soient engagées parce «qu'il n'y a pas d'autres réponses» face aux violences sur des personnes.
Le chef de l'État en déplacement au Havre, est revenu sur les violences au siège d'Air France sans les nommer mais en les qualifiant d'inacceptables, Il a insisté par ailleurs sur l'image que cela renvoie et sir l'attractivité.
VIDÉOS - L'intersyndicale demande un «engagement fort» de la part du gouvernement. De son côté, le secrétaire d'État aux Transports Alain Vidalies a écarté toute nationalisation de la compagnie.
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